Critique
Le dernier album du quatuor avec un Jim Morrison à la flamme ravivée et la voix plus rauque que jamais. Mature, dérangeant, très teinté blues, L.A. Woman sort quelques mois à peine avant sa disparition. « Love Her Madly » , ballade rythmée, sera le hit. On relèvera le quasi-funk de «The Changeling » , le car-cruisin' à travers le Los Angeles glamour de « L.A. Woman », avec ce nouvel avatar de Jim Morrison : «Mr Mojo».
Mais c'est « Riders On The Storm » qui restera un classique : basse obsédante, rythmique jazzy minimaliste, échos de piano et guitare tantôts liquides, tantôts aériens. On aura rarement aussi bien retranscrit l'émotion d'un espace et d'un temps étirés. Ici théâtre d'un tueur en série. Moins accessible, sophistiqué, snapshot d'ambiances américaines, L.A. Woman, loin de l'éden entrevu de The Doors, reste un album de tout premier plan.
« Je n’étais pas sûr qu’il y aurait un autre album des Doors après celui-ci. Aussi j’ai demandé au graphiste de créer une pochette qui deviendrait « collector » (Jac Holzman, 1998). - Copyright 2013 Music Story
Mais c'est « Riders On The Storm » qui restera un classique : basse obsédante, rythmique jazzy minimaliste, échos de piano et guitare tantôts liquides, tantôts aériens. On aura rarement aussi bien retranscrit l'émotion d'un espace et d'un temps étirés. Ici théâtre d'un tueur en série. Moins accessible, sophistiqué, snapshot d'ambiances américaines, L.A. Woman, loin de l'éden entrevu de The Doors, reste un album de tout premier plan.
« Je n’étais pas sûr qu’il y aurait un autre album des Doors après celui-ci. Aussi j’ai demandé au graphiste de créer une pochette qui deviendrait « collector » (Jac Holzman, 1998). - Copyright 2013 Music Story
Descriptions du produit
L.A. WOMAN