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| Disque : 1 |
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| 1. The changeling |
Écouter |
| 2. Love her madly |
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| 3. Been down so long |
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| 4. Cars hiss by my window |
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| 5. L a woman |
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| 6. L america |
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| 7. Hyacinth house |
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| 8. Crawling king snake |
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| 9. The wasp (texas radio and the big beat) |
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| 10. Riders on the storm |
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| Disque : 2 |
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| 1. The changeling alternate version |
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| 2. Love her madly alternate version |
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| 3. Cars hiss by my window alternate version |
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| 4. L a woman alternate vesrsion |
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| 5. The wasp texas radio and the big beat alterante ve |
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| 6. Been down so long alternate version |
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| 7. Riders on the storm alternate version |
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| 8. She smells so nice |
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| 9. Rock me |
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Commentaires client les plus utiles
18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Heaven's Doors,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
Ce disque est le dernier des Doors. Enfin, le dernier des Doors avec Morrison plus exactement... C'est surtout un mystère et un miracle.Parce que quand ils rentrent en studio, les Doors sont plus ou moins finis, lessivés ... Leurs disques précédents sont de plus en plus douteux, des choses comme « Roadhouse Blues » ou « Touch me » ne suffisant pas à cacher la misère créatrice de leurs dernières productions. Et surtout les Doors n'existent que pour et par Jim Morrison. Qui ne va pas très fort... Exit l'éphèbe dionysiaque des débuts, et place à un poussah alcoolo, défoncé et barbu, entraînant souvent le reste du groupe dans des concerts tournant vite à la cacophonie pathétique. Les Doors ont manqué le rendez-vous de Woodstock dont les héros ont le vent en poupe, Led Zeppelin et tout un tas de formations très électriques tournent sans relâche aux States et font rugir amplis et guitares, les autres groupes historiques psychédéliques californiens implosent (l'Airplane), virent country (le Dead), Hendrix et Joplin sont morts. Quand commencent les séances de « L.A. Woman », les Doors font quasiment figure d'antiquités, de rescapés vestiges d'un autre temps ... Le plus gros changement intervient au niveau du son, et envoie aux oubliettes la formule sonore jusque là immuable du groupe. Le producteur attitré depuis les débuts Paul Rothchild refuse le projet, et son assistant Bruce Botnick se retrouve à officier derrière la console. Les Doors font appel à un second guitariste, (Marc Benno) durcissant ainsi leur approche et « libérant » Krieger, et surtout à un bassiste (Jerry Scheff, sessionman chez Presley). Du coup, on entend moins Manzarek, ce qui est une bonne nouvelle, les lignes moelleuses de basse de Scheff ayant un rendu beaucoup plus roboratif que celles produites jusque là. Le changement le plus marquant vient de la voix de Morrison. Servi pour le coup avantageusement par son embonpoint et ses abus multiples, il va tirer des tréfonds de son être une énorme voix grave, rauque, que l'on jurerait patinée par des décennies derrière le micro, alors qu'il n'a que vingt-sept ans. Morrison, dans ses rares moments de lucidité, n'est tout de même pas au mieux de sa forme. Et quoi de mieux que le blues pour retranscrire ses états d'âme. « L.A. Woman » sera donc un disque noir, un disque de blues. Qui commence par un titre étonnant, inattendu de leur part, « The Changeling », allègre rythm'n'blues, suivi par un « Love her madly », sorte de country-rock avec l'orgue qui donne vers la fin une coloration tex-mex et sautillante. Tout ce qui va suivre sera beaucoup plus sombre, beaucoup plus lent, lourd, inquiétant, menaçant ... loin, très loin, des exercices blues auxquels le groupe s'était déjà livrés (remember le traitement épileptique de « Backdoor man » sur leur premier disque). L'influence claire de ce disque, c'est John Lee Hooker, et pas seulement à cause de la reprise de « Crawling king snake », tant les caractéristiques de la musique du vieux maître se retrouvent dans chaque plage. « Car hiss by my window », ralenti à l'extrême, tire toute sa démesure de son tempo limite hébété et est pour moi le meilleur titre strictly blues du disque. « L.A. Woman » le morceau, est un boogie comme quarante générations de Canned Heat ne sauront pas en produire. Un titre hanté, vivant, toujours en perpétuel mouvement comme la vie urbaine qu'il décrit. Sur son final en forme de transe, Jim Morrison joue sur son anagramme hurlée (« Mr Mojo Risin' »). « L'America » est un autre blues hanté avec son intro reptilienne, et il faut attendre presque la fin du disque pour trouver une respiration, la douce ballade « Hyacinth House », qui passerait dans un tout autre contexte pour une inoffensive bluette. Enfin, last but not least, « Riders on the storm », peut-être bien le meilleur titre des Doors, met un terme au disque et un point final au rock psychédélique que les Doors avaient contribué à mettre en place. Morrison, exilé à Paris pour fuir des poursuites judiciaires, est mort semble t-il sans jamais avoir entendu le mixage définitif de ce disque. Qui reste pour moi de très loin leur meilleur, le plus grand disque de blues fait par des Blancs, et accessoirement un des dix plus grands de cette chose donnée pour morte mais dont la dépouille bouge encore quelquefois, le rock ... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Disque intemporel et majestueux... réédition indigne !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
L.A. WOMAN est l'autre pièce majeure de la discographie des Doors avec leur premier album. Cet album, qui a fêté ses 40 ans l'année dernière, et non cette année, méritait amplement une réédition anniversaire. Cependant, force est de constater que le CD et le DVD/Blu ray sorti par la même occasion forment un tout. Quand on a l'un sans l'autre, malheureusement, on reste un peu sur sa faim. En effet, le CD comprend, en tout et pour tout, deux CD et un (mini) livret de 10 pages à tout casser avec aucune info transcendante. On était en droit d'attendre, édition anniversaire oblige, un livret détaillé avec des explications notamment sur la découverte et la première édition des versions alternatives et titre inédit du 2ème CD...que dalle!La musique, elle, est époustouflante mais rien de nouveau par rapport à la précédente édition qui elle au moins était dans un magnifique boitier jewel case avec un livret conséquent et plein d'infos passionantes sur l'enregistrement de l'album. Au final, seul le deuxième CD vaut le coup pour tout ceux ayant déjà acheté la précédente édition. Pour les autres, la précédente édition proposait quand même en bonus deux titres supplémentaires non présents ici. Ah business quand tu nous tiens ! Une grande décéption donc au niveau du CD. Je me procurerai le Blu ray sous peu mais tout ça sent très mauvais. Cinq étoiles quand même car pour tout ceux qui découvriraient cette musique pour la première fois, c'est réellement un excellent album ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un incontournable,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
En avril 1971 les DOORS nous livrent L.A.WOMAN une merveille intemporelle et le 3 juillet de la même année, leur leader charismatique Jim Morrison est retrouvé mort dans sa baignoire au 47 de la rue Beautreillis à Paris.Dès le premier morceau The Changeling, on sent qu'on est tombé sur un grand disque. Le groupe a désormais un bassiste, Jerry Scheff (ancien bassiste de Presley) et ça s'entend ! La voix de Jim elle aussi n'est plus la même, plus rauque. Sur Love Her Madly, rythmique qui pulse, riffs de guitares et orgue nous mettent en joie. Been Down So Long, la voix de Jim est méconnaissable, Robbie Krieger lâche de bien belles envolées de guitares qui se répondent sur les canaux droit et gauche de la stéréo, s'appuyant sur un jeu de basse épais. Avec Car Hiss By My Window on aborde le blues, un titre lent pour souffler, avant d'attaquer L.A.Woman, dont le rythme va en s'accélérant, toujours poussés par la basse/batterie, la guitare et l'orgue se la donnent ! « Cops in car, the topless bars/Never saw a woman so alone/ So alone » Jim nous donne sa vision de Los Angeles et des femmes. Le morceau dure 7mn49 et du temps des disques en vinyle ici s'achevait la face 1 qui nous voyait en transe. La suite c'est L'America, qui démarre très lentement, les instruments entrant les uns après les autres, avec une batterie (John Densmore) martiale. Hyacinth House est un titre plus faible. Crawling King Snake est une adaptation d'un blues de John Lee Hooker où Robbie Krieger se distingue. Les deux derniers titres mettent le feu à ce qui restait debout dans la baraque ! D'abord The WASP au rythme entêtant « I wanna tell you about Texas radio and the big beat » et enfin Riders On The Storm, orage et pluie au loin, basse, cymbales et claviers très doux, la voix de Jim très calme aussi mais pour lâcher « There's a killer on the road/ Sweet family will die ». Ray Manzarek remplit l'espace de son piano et son orgue, Jim nous berce de sa voix sublime, Robbie Krieger tisse de merveilleuses parties de guitares tandis que le bassiste et le batteur martèlent délicatement une rythmique imperturbable. Et toujours cette pluie qui tombe ponctuée de coups de tonnerre. A cette date de 1971, ni les Doors ni nous les fans, ne savions que c'était la fin (The End !), et l'album était superbe. Aujourd'hui, nous savons que tout est fini mais l'album ressorti en version « digitally remastered » est encore plus beau. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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