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L'ARGENT Poche – 28 août 2008


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

" Mais comment ne pas regretter la sagesse d'avant, comment ne pas donner un dernier souvenir à cette innocence que nous ne reverrons plus. [...] On ne parle aujourd'hui que de l'égalité. Et nous vivons dans la plus monstrueuse inégalité économique que l'on ait jamais vue dans l'histoire du monde. On vivait alors. On avait des enfants. Ils n'avaient aucunement cette impression que nous avons d'être au bagne. Ils n'avaient pas comme nous cette impression d'un étranglement économique, d'un collier de fer qui tient à la gorge et qui se serre tous les jours d'un cran. [...] De tout ce peuple les meilleurs étaient peut-être encore ces bons citoyens qu'étaient nos instituteurs. Il est vrai que ce n'était point pour nous des instituteurs, ou à peine. C'étaient des maîtres d'école. [...] Nos jeunes maîtres étaient beaux comme des hussards noirs " Charles Péguy (1874-1914), fondateur des Cahiers de la quinzaine, est notamment l'auteur de Notre jeunesse. Édition présentée par Antoine Compagnon, professeur au Collège de France et à l'Université Columbia (New York).

Biographie de l'auteur

Charles Péguy (1874-1914), fondateur des Cahiers de la quinzaine, est notamment l'auteur de Notre jeunesse. Édition présentée par Antoine Compagnon, professeur au Collège de France et à l'Université Columbia (New York).



Détails sur le produit

  • Poche: 100 pages
  • Editeur : DES EQUATEURS (28 août 2008)
  • Collection : Parallèles
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2849900990
  • ISBN-13: 978-2849900994
  • Dimensions du produit: 18 x 1 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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27 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 17 février 2009
Format: Poche Achat vérifié
Quelle jeunesse d'esprit chez Péguy ! Près d'un centenaire après la parution de cet ouvrage dans "Les Cahiers", en 1913, la fraîcheur de la bise du grand large vous saisit, revigore, dépoussière l'âme.

Péguy est un très grand auteur souvent délaissé, hélas. Normalien, issu du peuple duquel jamais il ne voulut sortir, dreyfusien de la première heure, camarade de Jaurès étudiant et son ennemi ensuite, il mourut à la tête de sa section en septembre 1914. Panache et gloire. Triste perte.

L'argent a corrompu le peuple."Car on ne saurait trop le redire. Tout le mal est venu de la bourgeoisie. Toute l'aberration, tout le crime. C'est la bourgeoisie capitaliste qui a infecté le peuple. Elle l'a précisément infecté d'esprit bourgeois et capitaliste."

L'actualité de l'analyse est frappante :

"Un ouvrier de ce temps-là (issu de l'Ancien Régime) ne savait pas ce que c'est que quémander. C'est la bourgeoisie qui quémande. C'est la bourgeoisie, qui les faisant bourgeois, leur a appris à quémander."

Et encore ce passage :

"Le parti politique socialiste est entièrement composé de bourgeois intellectuels. Ce sont eux qui ont inventé le sabotage et la double désertion, la désertion du travail, la désertion de l'outil.

De Jaurès il tire un portrait acerbe : "L'homme qui représente en France la politique impériale allemande est tombé au-dessous du mépris qui puisse s'adresser le plus bas.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Emerek TOP 500 COMMENTATEURS le 18 janvier 2014
Format: Poche Achat vérifié
Et oui, cela va faire 100 ans que Charles Péguy, lieutenant de réserve, est mort au champ d'honneur, à la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front. Plus que jamais, c'est donc le moment de découvrir ou de redécouvrir son oeuvre ; une oeuvre sans doute méconnue, en dépit, et paradoxalement, de la célébrité de son auteur. « L'Argent » passe pour être l'un de ses écrits les plus marquants. On y trouve un Péguy engagé, polémiste même, passionné dans la défense de ses valeurs, passionné jusqu'à la violence. Un Péguy attaché corps et âme à l'école républicaine - lui qui de condition modeste avait été repéré par son instituteur, son « maître » plutôt, pour poursuivre des études -, mais très critique de « La Sorbonne » (« Il fallut que je vinsse à la Sorbonne pour découvrir (...) ce que c'est un maître qui en veut à ses élèves ; qui sèche d'envie et de jalousie, et du besoin d'une domination tyrannique ; précisément parce qu'il est leur maître et qu'ils sont ses élèves » - p. 82) ; un Péguy nostalgique de « l'ancienne France » (certes non de l'Ancien Régime), celle des Français durs à la tâche, mais heureux et chantants ; un Péguy qui s'attaque virulemment au capitalisme tentaculaire, coupable « d'étranglement économique (...Lire la suite ›
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7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joseph Fouché TOP 100 COMMENTATEURS le 12 août 2012
Format: Poche Achat vérifié
Comme Xenophon l'a écrit, après le commentaire de Latour 07, je n'ai plus grand chose à ajouter (si en plus, je suis d'accord avec lui que faire ?)

Il s'agit d'un texte de maturité dans l’œuvre de Charles Péguy où l'on perçoit que le traditionaliste a pris le dessus sur le socialiste dreyfusard qu'il fut quinze ans plus tôt.
Ce texte, paru dans les Cahiers de la Quinzaine en février 1913, parle au final assez peu d'argent mais plutôt de l'éthique, des valeurs et du sens de l'histoire.

Avec son style superbement répétitif, Péguy nous explique les raisons morales qui permettaient que l'on respecte le travail et l'art de bien faire.
La rupture avec ce monde, de l'humilité et du bien faire, se situe en 1880 pour Péguy :

"Le Paris moderne où la population est coupée en deux classes si parfaitement séparées que jamais on n’avait vu tant d’argent rouler pour le plaisir, et l’argent se refuser à ce point au travail… Au regard du temps moderne l’antique et le chrétien vont ensemble… Le chrétien était autrefois un antique. Jusqu’en 1880. Il faut aujourd’hui qu’il soit un moderne." (P.75-77)
Péguy entend par "moderne" celui qui préfère l'argent au travail bien fait; s'opposant aux "chrétiens" et aux "modernes" qui défendent ces valeurs traditionnelles.

En ce qui concerne la brouille avec Jaurès, qui était son frère d'arme quinze ans plus tôt, il est possible que les torts soient partagés (sur le sujet, je renvoie aux ouvrages d'Henri Guillemin sur Jaurès et Péguy qui semble assez objectif puisqu'il respecte et travail honnêtement les deux personnages)
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