D'un abord difficile, "L'alchimie de la finance" ne se digère pleinement qu'à travers une expérience personnelle avec les marchés. Au fil des pages, la théorie (prétentieuse?) est mise en lumière par l'expérience réelle de George Soros. Il faut avoir du courage pour rédiger pareil ouvrage. Soros, n'en doutons pas, en a à revendre, pour un prisonnier de guerre devenu LE spéculateur des années 90. La principale critique concerne la viabilité de la théorie de la "reflexivité" : explication conjoncturelle ou véritable théorie avant-gardiste?