Le deuxième volume prend plus de libertés avec l'opéra de Wagner et met largement en avant Miimé et Tochiro.
Malheureusement, le dénouement intervient de manière un peu trop précipitée, surtout lorsque l'on considère la longue introduction du 1er volume.
Certes, la conclusion ouvre la porte à de nouvelles aventures mais les 30 pages qui ont précédé m'ont quand même un peu déçu.
A la fin du manga ont été rajoutés une interview du mangaka ainsi qu'une œuvre de jeunesse, "l'eternel allegretto".
Tout vient d'un disque vinyle que le mangaka avait découvert en 51-52 dans une montagne de déchets.
Il s'agissait du 2è mouvement de la 7è symphonie de Beethoven enregistré en 1943 par Furtwängler avec l'orchestre philharmonique de Berlin.
Profondément touché par cet enregistrement, Matsumoto avait écrit en 1974 un hommage au chef allemand.
Et c'est cet hommage qui figure à la fin de cet ouvrage.
N.B. : L'enregistrement en question figure sur la compilation "
Furtwängler conducts Beethoven".