ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
DVD-A-TOUT-... Ajouter au panier
EUR 8,70
CKDO77 Ajouter au panier
EUR 11,00
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 

L'Apollonide : souvenirs de la maison close

Adèle Haenel , Hafsia Herzi , Bertrand Bonello    Tous publics   DVD
3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 9,99
Prix : EUR 8,76 Livraison gratuite dès 15 euros d'achats. Détails
Économisez : EUR 1,23 (12%)
  Offres spéciales disponibles
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le vendredi 21 juin ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
5 DVD = 30¤*
5 DVD = 30€*

Du 7 juin au 25 août 2013 inclus, 5 DVD = 30€* en utilisant le code 5DVD30EU lors de votre commande. (*Voir conditions)
Plus de promotions DVD & Blu-ray
Boutique France Télévisions

Découvrez la boutique France Télévisions : les programmes diffusés sur les antennes (documentaires, séries, fictions,…) mais aussi une sélection de films de cinéma français ou étrangers.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

L'Apollonide : souvenirs de la maison close + Un été brûlant
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Un été brûlant EUR 9,99

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Détails sur le produit

  • Acteurs : Adèle Haenel, Hafsia Herzi, Jasmine Trinca, Céline Sallette, Alice Barnole
  • Réalisateurs : Bertrand Bonello
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Langue : Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : France Télévisions Distribution
  • Date de sortie du DVD : 8 février 2012
  • Durée : 170 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
  • ASIN: B0065JBFNQ
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 2.101 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Descriptions du produit

Description du produit

À l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs... Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close.Le film est présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011.

Descriptions du produit

L'APOLLONIDE : SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Prison pour femmes 3 février 2012
Par KRIK TOP 500 COMMENTATEURS
Format:DVD
La représentation de la femme prostituée est récurrente dans le cinéma, et ce depuis ses débuts puisque ce personnage a été incarné dès 1900.

Bertrand Bonello, dont c'est ici le cinquième long métrage de fiction, filme l'intérieur d'une maison close, L'Apollinide, avec un caractère documentaire de fait, mais pas du point de vue des hommes comme c'est généralement le cas dans ce type de situation. Peu de scènes de nudité ou de sexe dans ce film ; il montre plutôt les fantasmes des hommes. C'est aussi la vie de ces femmes que décrit Bertrand Bonello, leur quotidien, leur intimité, leur solidarité et leur rivalité. Il s'agit aussi d'un film sur le collectif : un monde clos certes, mais lieu de sociabilité.
"La femme qui rit", figure tragique, incarne le danger auquel sont exposées chaque jour ces femmes prostituées, le risque de violence ou d'attraper la syphilis. Plus largement, elle incarne le drame de leur situation. Le fait que ces filles soient tenues par l'endettement résonne également politiquement.

Le film ne donne pas dans le voyeurisme ; ni ne tombe dans l'esthétisme, ce qui aurait pu être le risque compte tenu de la beauté des décors des salons et des filles elles-mêmes. Noémie Lvovski est parfaite en mère maquerelle, comme le sont globalement les autres actrices.

Bertrand Bonello signe là avec finesse un très beau film tragique et poétique.

(Krik, amazon.fr, 03/02/12)
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A leur corps défendant 31 mars 2012
Par Bourges
Format:DVD
Une femme assise sur le dossier d'un canapé, cuisses ouvertes, les seins à peine voilés par un déshabillé blanc. Notre première rencontre avec le dernier film de Bertrand Bonello se fait d'abord par l'entremise de cette affiche troublante, à première vue érotique. Une femme ? Oui, mais une prostituée. Une pute claquemurée dans une maison close au début du vingtième siècle et qui semble attendre son prochain client. Ou rêver à un ailleurs illusoire. Une femme ? Ou plutôt un corps, féminin certes, mais le visage hors cadre, comme privé d'identité, réduit à sa dimension sexuelle et dont la posture trahit l'indolence d'une âme (dés)abusée.

L'appolonide, en compétition officielle au dernier festival de Cannes, a divisé le public. Bon nombre de reproches (lenteur, pas d'action, ennui) me semblent davantage liés à l'habitude d'un cinéma spectaculaire que Bonello bat en brèche. Ici pas de sensationnel, pas de ressorts dramatiques tape-à-l'oeil. Le récit donne essentiellement à voir le quotidien d'un microcosme sur le point de disparaître. Celui d'un bordel de luxe sur le déclin, où pour de multiples raisons des femmes offrent mécaniquement leurs corps, en attendant sans illusions des jours meilleurs, en s'oubliant dans le stupre contraint et le champagne volatil. Jamais Bonello ne se permet un quelconque jugement moral, ou une dramatisation perverse : il filme avec humilité une tranche de vie de ces prostituées parfois complices mais surtout victimes résignées, voire cyniques, d'un manège de frustrations et de fantasmes masculins qui sont à la fois pour ces femmes la condition de leur subsistance et la raison de leur désenchantement. Le ballet incessant de leurs corps nus, rarement érotisés, traversant le cadre est celui d'automates las d'une fête sans joie qui les attend le soir. Montrer la crudité du métier, où le corps devient un outil que l'on nettoie, que l'on entretient et examine contre le flétrissement et la maladie, et qui est déformé par le délire névrotique d'un client, c'est rappeler combien Eros et Thanatos sont liés. Tout Le film étudie cette idée du corps qui se fane quand la vie est confinée, sans lumière et sans amour. Un corps de prostituée objectivé, évalué, malmené.

D'abord, celui de Madeleine qui, mutilée au visage, se voit condamnée à un sourire imposé et ironique, comme une allégorie de tout le film. Symbole de cette dualité où la liesse de façade se confond avec un profond meurtrissement. Le souvenir du sous titre est peut-être le sien : cet espoir d'une relation possible, anéanti par la perversion du mâle dominant. Bonello poursuit sa réflexion autour du visage, qui seul dit la vérité de cette sexualité. Visage que l'on scrute pour y repérer les premiers risques de disgrâce, visages impassibles pendant les rapports. La seule fois où Madeleine atteint l'orgasme, c'est derrière un masque filmé plein cadre. Ce masque qui permet paradoxalement, l'espace d'un instant, de redevenir une femme qui jouit. Autre séquence onirique et mémorable, celle où Madeleine pleure les larmes du sperme de son agresseur. Tristesse et désir, fluide vital mais occupation douloureuse, domination acceptée dans l'épanchement séminal. Tout est dit dans cette séquence : le corps féminin est tout au long du film un pantin démantibulé, une marionnette seulement animée par les fantasmes pathétiques de clients humains, trop humains.

Ensuite, le corps de toutes ces femmes, qui ont chacune abandonné leur individualité pour se fondre dans une communauté tributaire des passes. Se raccrocher à cette maison close qui est l'horizon unique, permanent mais claustrophobe, maternées par une mère maquerelle exigeante mais aimante. Trouver dans le répit de l'opium, de l'alcool et de la caresse, de l'évasion bucolique ou de l'illusion d'une cellule familiale, un sens à leur existence. Bonello suggère à merveille la duplicité de ces femmes qui accueillent mécaniquement le désir tout en compensant l'amour absent par une promiscuité féminine, charnelle et salvatrice, dans un gynécée fait de douceurs, de baisers et d'étreintes interdites aux clients.

L'union de ces femmes est épaulée par la musique, consolante et rassurante. Bonello, avant d'être un réalisateur, se promettait à une carrière musicale. Parce que cette fibre l'a conduit à réaliser My new picture. Et parce que l'appollonide, avant d'être un nom de bordel, est sans doute la version féminisée de l'Appolon grec, dieu de la musique et de la poésie. On pense ici à Baudelaire et à L'homme qui rit de Hugo. On note la référence à Henri Michaux dans ce vers qui semble contenir tout le film : "Et si nous ne brûlons pas, comment éclairer la nuit ?" Et puis une bande son parcimonieuse mais intense. Le film s'ouvre sur un générique de photos sublimes en noir et blanc accompagné de The right to love you de Mighty Hannibal.

Comme si l'espace d'un instant la musique rendait un visage, une âme à ces femmes. Beaucoup plus loin, c'est leur chant choral et funèbre, raccordé immédiatement au Night in white satin des Moody blues. Sublime séquence pendant laquelle elles s'étreignent et s'embrassent, sur la complainte desespérée et déchirante d'un refrain crié par Justin Hayward. La musique comme dernier refuge, dernière barricade face à cette fatalité mortifère. Et ces paroles qui glacent le sang : Never reaching the end. Le générique de fin quant à lui nous fait découvrir un bijou oublié des années 70 au titre de circonstance : Bad Girl par Lee Moses. Le point commun de ces trois morceaux est une forte tonalité soul, choisis à l'affect par Bonello parce que si c'est une musique associée à l'esclavagisme, c'est aussi un chant de résistance.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre leurs cuisses ! 18 juillet 2012
Par Le rôdeur devant le seuil TOP 50 COMMENTATEURS
Format:DVD|Achat authentifié par Amazon
5° long-métrage du compositeur de chansons niçois Bertrand Bonello, devenu un metteur en scène ambitieux et intransigeant, obsédé par les masques et les mutilations, 'L'Apollonide' est un film sur la fin d'un claque et d'une époque à l'aube du XX° siècle : Noémie Lvovsky est la Madame d'un superbe boxon installé dans une grande et belle maison bourgeoise du Paris d'alors ; comme son propriétaire, un avide notaire, vient de considérablement augmenter son loyer, l'avenir de la luxueuse maison de passes semble dangereusement compromis.

Nous suivons le quotidien de la douzaine de femmes qui animent, dans le salon où l'on cause en buvant du champagne à même un pot de chambre en or comme dans les chambres, toutes différentes, où l'on goûte au plaisir d'amour qui ne dure qu'un moment, cette antre de Vénus fréquentée par des hommes qui ont des secrets, mais aucun mystère. Venues, souvent très jeunes, rejoindre leurs collègues sirènes d'amour dans le bobinard pour être libres (en l'occurrence pouvoir s'assumer financièrement), la plupart de ces femmes se retrouvèrent surtout prisonnières, de leur réputation, de leurs dettes, de la drogue (prise pour arriver à endurer les perversités des michetons), des maladies et des enfants (souvent élevés à la campagne par des paysans qu'il s'agissait de rémunérer régulièrement). Entre les visites du médecin (surtout chargé de vérifier qu'elles ne risquent pas de contaminer les clients) et les exceptionnelles parties de campagne, ces poupées d'amour passent leur temps à se préparer, à divertir et bien sûr surtout à donner du plaisir aux gandins, normaux et déviants, les habitués et ceux de passage, simulant une joie qui s'exprime par des larmes blanches et épaisses...

Avec Iliana Zabeth (Pauline, la petite nouvelle aux seins prodigieux), l'étonnante Alice Barnole (Madeleine, la femme qui rit), Hafsia Herzi (Samira, l'Algérienne), la belle italienne Jasmine Trinca ('Caca', la syphilitique), Céline Salette (Clotilde, la droguée) et d'autres, mais aussi Xavier Beauvois, Louis-Do de Lencquesaing, Laurent Lacotte (le défigureur) et Jacques Nolot.

Film sur l'immense tristesse de ces allumeuses, 'L'Apollonide', orchestré sur des musiques contemporaines (comme dans 'Chevalier'), ne fait en rien fantasmer : très superficiellement érotique, il constitue avant tout une évocation réaliste, presque documentaire, juste et sobre des lupanars d'antan. Rugueux donc plutôt que soyeux, ces 'Souvenirs de la maison close' décevront les spectateurs libidineux, mais intéresseront probablement tous les autres : même si ces mauvais lieux valaient mieux que de faire, comme aujourd'hui, la grue sur le périphérique, ils n'en constituèrent pas moins un milieu clos à l'intérieur duquel il était difficile que d'arriver à respirer et donc à exister !
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 super
super! un très joli film , je conseille ce film. Beau, touchant, décadent. Esthetique parfaite, acteurs parfaits. A voir absolument!
Publié il y a 2 mois par melouchat
2.0 étoiles sur 5 jolis costumes
A part les costumes (plus ou moins réalistes) le scenario est d'une indigeance confondante, les actrices sorties tout droit d'un cours de MJC semblent bien... Lire la suite
Publié il y a 6 mois par Thomas
5.0 étoiles sur 5 une belle anthologie
Le colis est arrivé dans de très bonnes conditions,rapidement et le film ,très agréable à regarder,nous renseigne sur l'univers dans lequel... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par cloclo
5.0 étoiles sur 5 Génial!
Ce film est vraiment très bien, beau et émouvant, et assez réaliste.
L'envoi du dvd a été très rapide et le prix raisonnable, la... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par Pushpam
2.0 étoiles sur 5 Tristes chères
Commandé à la faveur d'une promotion, ce film présenté à Cannes m'a beaucoup déçu. Lire la suite
Publié il y a 10 mois par moustik
1.0 étoiles sur 5 oui mais non et définitivement non
Le film est en vase clos. Hors du temps et hors du monde. Il se centre sur les rapports humains de survie des femmes enrte elles. Lire la suite
Publié il y a 15 mois par conservatoire d'Ichoux
5.0 étoiles sur 5 esthétique et élégant
aucune vulgarité dans le propos ni dans l'image, on partage l'intimité de ces femmes et leur vie quotidienne, on glane des renseignements sur l'époque (la... Lire la suite
Publié il y a 16 mois par clam
4.0 étoiles sur 5 DE SUPERBES PORTRAITS DE FEMMES.
Le Paris bourgeois du début du XXe siècle et le quotidien d'une petite troupe de prostituées...Ce n'est ni scabreux ni voyeuriste. Lire la suite
Publié il y a 16 mois par MERIC
2.0 étoiles sur 5 Un peu d'action, bordel !
Au tournant du 20e siècle, la vie d'un bordel : la Madame, ses filles, ses clients et leurs vices... Lire la suite
Publié il y a 16 mois par Durand Sébastien
4.0 étoiles sur 5 Eros et Tiques
Transport temporel en terre sensuelle, et clause.
Jasmine Trinca, qui nous a charmés ET traumatisés dans Nos Meilleures Années, de Marco Tullio Giordana... Lire la suite
Publié il y a 16 mois par Waren
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
blu_ray 0 22 févr. 12
Voir toutes les discussions...  
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr