ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

L'Asphyxie [Broché]

Violette Leduc
3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix conseillé : EUR 7,00
Prix : EUR 6,65 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,35 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Habituellement expédié sous 10 à 13 jours.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.

Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché EUR 6,65  

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

L'Asphyxie + Thérèse et Isabelle
Prix pour les deux : EUR 18,72

L'un de ces articles sera expédié plus tôt que l'autre.

Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Thérèse et Isabelle EUR 12,07

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Quatrième de couverture

L'asphyxie, c'est l'atmosphère dans laquelle grandit la Bâtarde. Sa mère ne lui donne jamais la main. Bien au contraire. Elle lui fait porter le poids d'une faute qu'elle n'a pu accepter. Quant à son regard sur sa fille, c'est à peine un regard : c'est dur et bleu.

Biographie de l'auteur

Romancière née à Arras en 1907. Secrétaire dans une maison d'édition, puis journaliste. Amitiés avec Maurice Sachs, Jean Genet, Simone de Beauvoir. Décédée en 1972, dans les Alpes de Haute-Provence.

Détails sur le produit

  • Broché: 196 pages
  • Editeur : Gallimard (14 janvier 1988)
  • Collection : L'Imaginaire
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070712176
  • ISBN-13: 978-2070712175
  • Dimensions du produit: 18,2 x 12,4 x 1,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 78.296 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

5 étoiles
0
4 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
3.0 étoiles sur 5
3.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Souvenirs chagrins 26 février 2012
Par Valnoise TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
« Ma mère ne m'a jamais donné la main... », l'incipit est fameux. Violette Leduc n'a pas été aimée de sa mère, une coquette au regard dur, et cette souffrance nourrit son livre de souvenirs.

Dans le Pas-de-Calais des années vingt (relents de genièvre, de bière, de « toubaque »), c'est l'histoire d'une petite livrée à elle-même, en plein désarroi. Un homme au regard glauque l'attire sur ses genoux et dégrafe sa robe. Une voisine l'emmène à l'herbe aux lapins. Elle suit sa grand-mère en visite, dans une maison ripolinée (« la maison était décorée partout avec les petits diamants de la propreté »). Un orchestre accompagne les séances de cinéma muet, dont elle sort exténuée. À l'internat, on joue du piano. Monde d'autrefois (blouse de linon, gants de filoselle), mots d'autrefois (nochères, gaillette, jujube), que l'on ne comprend plus toujours. De temps en temps, l'auteure semble s'égarer (« elle cacha son visage entre ses cuisses », n'est-ce pas un peu bizarre ?).

Publié chez Gallimard en 1946, grâce à l'intervention de Simone de Beauvoir, ce texte mal relu (répétitions malencontreuses), parfois déroutant (« il épiçait sa moustache », pour épisser ?), paraît dans la tonalité de l'époque, assez chagrine (« les madeleines me dégoûtaient »). Mais il y a peut-être du Bernanos dans ce récit, et même du Rimbaud.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr