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L'Assassin royal, tome 13 : Adieux et retrouvailles Broché – 15 février 2006

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Extrait

GUÉRISONS

La pratique chalcédienne qui consiste, pour un propriétaire, à marquer ses esclaves d'un tatouage particulier est née d'une mode en vogue dans la noblesse. A l'origine, elle ne concernait que les sujets les plus précieux, ceux qu'on prévoyait de garder toute leur vie ; cette coutume s'est générali­sée, semble-t-il, lorsque sire Grart et sire Porte, puissants aristocrates de la cour chalcédienne, ont commencé à faire assaut de fortune. Bijoux, che­vaux et esclaves servaient alors d'étalon à la richesse, et sire Grart a décidé de faire marquer de façon ostensible toutes ses montures et ses domestiques asservis, dont des colonnes entières l'escortaient lors de ses sorties. On raconte que le seigneur Porte, à l'imitation de son concurrent, entreprit alors d'acheter des centaines d'esclaves à bas prix, sans valeur particulière, comme des artisans ou des érudits, dans le seul but de les tatouer de son sceau et de les exhiber.
À cette époque, certains ouvriers et courtisanes assujettis obtenaient de leurs maîtres le droit d'ac­cepter des emplois à l'extérieur, et, parfois, ces pri­vilégiés gagnaient assez d'argent pour acheter leur liberté. On le comprendra, nombre de propriétaires mettaient quelque mauvaise volonté à se séparer de serviteurs d'un tel prix ; or, comme les tatouages ne s'effaçaient pas sans laisser de considérables cicatrices et que les documents d'émancipation fal­sifiés circulaient abondamment, les affranchis avaient du mal à faire la preuve de la légalité de leur statut. Les possesseurs d'esclaves ont alors tiré profit de cette situation en créant des «anneaux de liberté», onéreuses boucles d'oreilles d'or ou d'ar­gent, souvent serties de pierres précieuses, au des­sin particulier à chaque famille noble, qui indi­quaient que tel esclave avait obtenu légitimement sa libération ; après avoir acheté son affranchisse­ment, il lui fallait fréquemment des années de ser­vice encore pour payer le bijou prouvant qu 'il avait acquis le loisir de se déplacer en Chalcède à son gré et sous sa propre caution.
Histoire des coutumes esclavagistes chalcédiennes, de Geairepu.

Les heures qui succèdent à une bataille me sont familières ; j'ai marché sur des terres gorgées de sang et enjambé des corps mutilés ; pourtant jamais je n'avais connu de combat dont la suite eût mieux illustré la futilité des conflits armés. Les guerriers pansaient les plaies qu'ils s'étaient infligées mutuellement, et les Outrîliens qui avaient dressé le fer contre nous demandaient aux envoyés du Hetgurd des nouvelles de leur famille et des propriétés de leur clan qu'ils n'avaient pas revues depuis des années. Ils évoquaient ces personnages de conte qui s'éveillent d'un sommeil enchanté et s'efforcent de retrouver leur existence disparue, de franchir l'abîme du temps perdu. On ne le voyait que trop, ils n'avaient pas oublié les actes qu'ils avaient commis au service de la Femme pâle ; je reconnus parmi eux un des gardes qui m'avaient traîné à ses pieds ; sous mon regard, il détourna vivement les yeux, et je n'insistai pas. Peottre m'avait déjà fourni le seul renseignement que je voulais.
Je traversai le camp que l'on désassemblait avec une hâte presque inconvenante. On installait déjà deux blessés graves, tous deux des forces de la Femme pâle, sur les traîneaux, et l'on démontait les tentes ; on bâtissait rapidement un tumulus de glace sous lequel gisaient trois cadavres, également d'anciens adversaires. Glasfeu avait dévoré celui de l'Aigle, le représentant du Hetgurd tombé lors de la résurrection du dragon ; lui devrait se passer de sépulture. Les deux autres hommes que nous avions perdus, Renard et Adroit, avaient été ensevelis dans l'effondrement de la fosse, et, de fait, les exhumer pour les inhumer à nouveau n'aurait rimé à rien. Je trouvais cet abandon de nos morts irrévérencieux, mais je percevais l'émotion qui le motivait : notre départ baignait dans une atmosphère d'urgence, comme si plus vite nous quitterions le glacier, plus vite la Femme pâle deviendrait une créature du passé. J'espérais qu'elle aussi restait enfouie dans l'immense tombeau affaissé. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Sur l'île d'Aslevjal, les principaux protagonistes se retrouvent enfin face à leur destin. La mort moissonne, les énigmes se résolvent, les serments se dénouent. Une fois encore, Fitz affronte de terribles épreuves qui l'emportent au seuil de l'extrême douleur et du renoncement. Impuissant, il doit dire adieu à certains de ses plus vieux amis. Pourra-t-il au moins sauver le Fou, enfoui dans les cachots du palais de glace ? Laissant tous ses compagnons reprendre le bateau, il reste seul sur Aslevjal et finit par découvrir une grotte dont l'occupant n'est autre que le fameux Homme noir, qui se révèle bien différent de ce qu'on croyait.
Bouleversante, riche par ses multiples ramifications, ses nombreux personnages tous plus hauts en couleur les uns que les autres, ainsi que par les prolongements qu'elle suscite dans l'esprit de son lecteur, la série de l'Assassin royal s'impose comme un des chefs d'œuvre de notre temps.

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Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Megan Lindholm alias Robin Hobb est née en 1952.
Dans la tradition des grands romanciers de l'aventure tel J.R.R. Tolkien, elle est considérée comme l'un des maîtres du genre dans les pays anglo-saxons. Au milieu des années 90, elle publie les premiers tomes d'un nouveau cycle sous le nom de plume de Robin Hobb. Les trois volumes de cette saga, La Citadelle des Ombres (L'Assassin royal), la propulse au sommet des ventes. Elle a également publié chez Pygmalion L'Arche des Ombres (Les Aventuriers de la mer) et le Soldat Chamane. Elle figure désormais régulièrement sur les listes des best-sellers en France, aux États-Unis, en Angleterre et en Allemagne.
Dragons et serpents est le premier tome de sa nouvelle série, Les Cités des Anciens.

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4.8 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Par ELie le 18 juillet 2006
Format: Broché
Ainsi se termine cette incroyable histoire... C'est une fin prenante et poignante que nous offre cet auteur de talent. Une fin qui nous porte et nous entraine une dernière fois dans la vie de Fitz, ce héros qui nous a tant marqué.

C'est avec une pointe d'amertume mais surtout beaucoup d'émotion que les dernières pages se tournent..

Une aventure magnifique se termine, et j'ai le sentiment que je ne serai pas la seule à ne jamais oublier toutes ces émotions vécues, toutes ces impressions et sentiments laissés par cette saga...
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Format: Broché
C'est toujours un sentiment partagé que de lire la fin d'une telle saga, on hésite entre l'envie de connaître le fin mot de l'histoire et le regret de quitter des personnages auxquels on s'est forcément attaché lorsque l'auteur est aussi doué que Robin Hobb.

Mais peut-être est-elle encore meilleure que cela car la dernière page tournée c'est plutôt la satisfaction qui l'emporte. Je m'en suis moi-même étonné et après réflexion je pense que c'est parce que finalement elle a répondu à toutes les questions là ou d'habitude il reste beaucoup de choses que l'on aimerait savoir, ceci étant sans doute facilité par le fait que les treize tomes sont essentiellement centrés sur un personnage là ou d'habitude ces histoires racontent de multiples destins.

Pour conclure je ne dirais qu'un mot pour résumer cette oeuvre : Indispensable !
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Format: Broché
Enfin la fin des aventures de Fitz Chevalerie et ce dernier tome tient toutes ses promesses. J'ai vraiment adoré cette grande saga sauf le tome 6 intitulé "La reine solitaire" que j'ai trouvé un peu trop long. Pour ceux et celles qui veulent retrouver l'univers de Robin Hobb, je leur recommande "Les aventuriers de la mer" une autre saga de cette grande dame de la fantasy. Quant à moi, je n'oublierai jamais cette aventure passionnante aux Six-Duchés et c'était la première fois que je mettais le nez dans un roman "Fantasy", je n'ai pas été déçue. A lire sans tarder.
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Format: Broché
Effectivement, on est ici dans de la fantasy haut de gamme avec des personnages magnifiques une intrigue subtile et au tout cela porté par un humanisme qui n'est jamais "gnangnan". Je conseille à tous les lecteurs de Robin Hobb de se jeter sur les "Chroniques de Thomas Covenant" du génial Stephen R. Donaldson ou sa trilogie "L'appel de Mordant" où il retrouveront ce dosage. Là aussi chef d'œuvre !
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Format: Broché
La série de Robin Hobb est en elle-même un bijoux... mais que dire de ce dernier tome!
C'est ici que tout est atteint. La souffrance absolue comme l'amour absolu, au delà de tout. L'auteur avait toujours magnifiquement réussi à nous faire entrer dans l'intimité des personnages. Leurs souffrances, leurs joies, l'avenir de ce monde, qui pourtant n'est pas le nôtre, nous touchent au plus haut point. Au delà de la magnifique fresque Fantasy qu'elle peint, c'est sans doute l'universalité de son oeuvre qui nous touche : Robin Hobb nous donne une sublime leçon d'humanité, de philosophie.
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Format: Poche
Eh bien alors tant pis, il va nous falloir nous résoudre à quitter Fitz.Toutes les intrigues sont dénouées ou presque par le volume précédent.Aussi quelques lecteurs se demanderont à quoi sert ce dernier livre. Eh bien il nous sert à nous les fidéles de Fitz, à nous résoudre à le laisser vivre sa vie...Cette serie est une des meilleurs que j'ai lu, elle méritait bien cet épilogue. Merci à Robin Hobb!!
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Format: Broché
Ce trezième tôme de l'assassin royal est vraiment très réussi : c'est pour moi le meilleur de la série puisque le dénoument de cette grande aventure répond à toutes les questions laissées en suspend. Je pense que tous ceux qui ont suivi les aventures de Fitz apprécieront ce livre : l'auteur ne tombe pas dans la facilité et on est malgrè tout encore surpris par les rebondissements.

Pour rester dans l'univers de Hobb je vous conseille "Les aventuriers de la mer".
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Format: Poche Achat vérifié
Avec beaucoup de mal, il m'a fallu quitter cette épopée le 13 ème livre était là, sur la table et je l'ai refermé. Quel vide d'un coup, merci Robin Hobb, pas un instant, pas un tome ne m'a déçu. La fin très "bateau" n'aurait pu être autre après toutes les péripéties extraordinaires dans lesquelles vous nous avez entraînés.
Je me sens seule d'un coup, alors, vite, il faut lire autre chose, un autre monde de Fantasy!!!!
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