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L'Enfant du 15 août [Broché]

Régine DEFORGES
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Description de l'ouvrage

19 septembre 2013
Pour définir Régine Deforges, les qualificatifs ne manquent pas. Elle a eu mille vies et mille aventures, elle s'est engagée sur tous les fronts, elle croit aux livres et aux êtres humains. Ses mémoires sont attendues car on est loin de tout savoir d'elle. Elles sont le témoignage d'un fougueux parcours personnel qui se confond avec la vie intellectuelle et politique de ces cinquante dernières années. Après une enfance dans le Poitou, Régine traverse une adolescence tumultueuse, se marie à dix-huit ans et s'installe à Paris. Elle prend des cours de théâtre au cours Simon, fait un peu de mannequinat mais trouve sa vocation en devenant libraire au drugstore des Champs-Élysées. Elle est représentante pour les Éditions Jean-Jacques Pauvert puis crée sa librairie, se spécialise dans les ouvrages érotiques avant de monter sa maison d'édition en publiant des ouvrages qui déchaînent la censure et lui valent de nombreux procès. Régine Deforges passe de l'autre côté du miroir : elle écrit et connaît d'immenses succès avec notamment la série des romans qui commence par La Bicyclette bleue. Divorcée, elle se remarie avec Pierre Wiazemsky, dit " Wiaz ", le célèbre dessinateur du Nouvel Observateur. Son ardeur dans la vie n'a d'égale que sa curiosité passionnée pour le monde qui l'entoure. Quelqu'un a dit : " Ce qu'il y a d'important, ce sont les rencontres. " Pas n'importe qui dans la vie de Régine. Des écrivains : Mandiargues, Vailland, Abellio, Hervé Guibert, Pascal Jardin, Pierre Emmanuel, Romain Gary. Des personnages : l'abbé Pierre, Jacques Lacan, Gaston Deferre, Louis Malle, René Andrieu. Les meilleures amies : Sonia Rykiel, Madeleine Chapsal, Geneviève Dormann et la plus admirée : Dominique Aury, l'auteur longtemps mystérieuse d'Histoire d'O. Un grand homme, François Mitterrand, qui l'emmène diner et lui parle littérature. Tous se pressent autour d'elle avant qu'elle ne reparte courir le monde : le Vietnam, l'Argentine, l'Algérie, Cuba, la bien-aimée. Retour à Malagar, la maison de Francois Mauriac, le grand-père de son mari, détours par Pigalle, les bars mal famés et les rues sombres. Mystérieuse Régine qui veut tout connaître et qui se cache en se dévoilant. Elle raconte aussi sa jeunesse à hue et à dia au fond d'une petite ville et d'une famille traditionnelle qu'elle a voulu fuir à tout prix et sur qui elle se retourne maintenant dans le respect et la tendresse. " Fille de Colette ", a écrit Le Monde, " papesse de l'érotisme ", Régine Deforges ne s'épargne pas dans ces magnifiques mémoires ; elle écrit comme elle vit, avec un style, du courage, un grand charme.

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Descriptions du produit

Extrait

J'ai longtemps rêvé d'être une enfant trouvée... fille de roi, peut-être...
Mais je suis née à Montmorillon, petite ville du Poitou, au domicile de ma grand-mère maternelle, Blanche Peyon, le jeudi 15 août 1935. Les cloches sonnaient la fin de la grand-messe à l'église Saint-Martial. On m'a appelée Régine, choix de ma tante Gogo, une des soeurs de Maman, Marie, parce que j'étais née le jour de l'Assomption de la Vierge Marie et Leone, en mémoire de mon grand-père maternel dont le prénom était Léon. Selon la sage-femme, Mme Couradeau, qui avait également mis ma mère au monde, j'étais un très beau bébé. Elle a inscrit à la date du 15 août, dans l'almanach Hachette que Maman achetait chaque année, mes prénoms et mon poids : trois kilos deux cents. J'étais la première-née de Clément Deforges, âgé de vingt-trois ans, représentant de commerce et de Bernadette Peyon, vingt et un ans, secrétaire. Ils s'étaient rencontrés au printemps 1934 au cours d'un bal et s'étaient mariés en décembre de la même année. D'après mon père, j'ai été conçue à Saintes, pendant leur voyage de noces. Quand il me l'a raconté, j'ai remarqué qu'il avait l'air ému. Et, comment dire ? Cela m'a fait chaud au coeur.
Les parents de mon père étaient agriculteurs à Tussac, près de Leignes-sur-Fontaine, à une dizaine de kilomètres de Montmorillon. Mon grand-père paternel, Alexandre, était mort des suites de la guerre de 14, ma grand-mère, Lucie, avait élevé seule ses quatre enfants, Adrien, Lucienne, Clément et André. Adrien s'étant tué dans un accident de moto, peu de temps avant les noces, la famille de mon père n'a pas assisté au mariage qui eut lieu dans la plus grande intimité. Maman a sans doute été déçue de ne pas porter une belle robe comme ses amies, mariées avant elle. Aucune photo des nouveaux époux n'a été prise. Les parents de ma mère étaient des commerçants : ils tenaient le «bazar», une sorte de grand magasin dans lequel on trouvait de la mercerie, de la quincaillerie, des articles de pêche, de la vaisselle, des vêtements de travail, de la lingerie, des jouets, des bottes et des sabots. Devant la boutique, des photos montrent ma grand-mère tenant un bébé dans ses bras, entourée de ses trois filles aînées. Quand mon grand-père maternel, Léon, pompier bénévole, est mort d'un «chaud et froid» à la suite d'un incendie où il s'était dépensé sans compter, ma grand-mère, Blanche, a dû quitter le bazar et prendre un petit logement en compagnie de sa dernière fille, Mamy, qui était mongolienne, comme on disait à l'époque. Blanche avait donné le jour à neuf enfants : Geneviève, Thérèse, Marguerite, dite Gogo, Jean-Pierre, décédé à la naissance, Jean, Solange, dite Néné, Bernadette, dite Dédette, André, dit Dédé, et Marie-Anne, dite Mamy. La situation financière de Blanche était telle qu'elle fut obligée de se placer comme dame de compagnie à Saintes, auprès d'une femme qui accepta la présence de l'enfant anormale.
Vingt mois après ma naissance est née ma soeur Chantal, à Châteauroux, où mon père, sur les instances de sa belle-famille, avait pris un emploi aux Chemins de fer : être cheminot, c'était la sécurité et la retraite assurées. Pendant toute sa grossesse, j'ai vu Maman pleurer et, à sa naissance, j'ai imaginé que le bébé était la cause de ses larmes. On m'a raconté que j'avais essayé de le retirer de son berceau pour aller le jeter. Papa me l'a arraché des mains et m'a grondée, ce qui a renforcé mon antipathie. Le temps passant, nos relations ne se sont guère améliorées : Chantai était fragile et câline, je ne tenais pas en place et ne voulais pas que l'on m'embrasse, surtout avec les baisers mouillés des vieilles de notre entourage. De cette époque datent nos déménagements successifs : Montmorillon, Vierzon, Bourges, Bois-Colombes, dans la région parisienne, Pindray, près de Montmorillon, Payrac dans le Lot, Limoges et de nouveau Montmorillon. La plupart du temps, nous habitions des meublés sans confort, d'une pièce ou deux. J'ai peu de souvenirs de ces appartements : à Bois-Colombes, je suis nue, debout sur la toile cirée de la table de la cuisine, où Maman me savonne. Je chante : «C'est un mauvais garçon / Il a des façons / Pas très catholiques...» Et cela fait rire Maman et une voisine. Nous sommes retournés à Montmorillon en 1940, à cause des bombardements. Comme il n'y avait plus de place dans le dernier train, Maman, Chantai et moi nous sommes retrouvées sur la paille d'un wagon à bestiaux. Les manteaux blancs que nous portions ne le sont pas restés longtemps ! Je garde un souvenir mitigé de ce voyage : la situation m'amusait. Il faisait chaud et il régnait dans le wagon une tension à laquelle j'étais sensible. Assise contre la paroi de bois, ballottée par les secousses du train qui roulait pourtant à faible allure, je jouais avec mes poupées auxquelles j'expliquais à haute voix qu'elles devaient se tenir tranquilles, sinon les avions allemands nous bombarderaient
- Cette gamine ne peut pas arrêter de parler, elle va nous porter malheur ! s'est écriée une élégante voyageuse.

Revue de presse

La romancière à succès et éditrice sulfureuse se dévoile sans fard dans ses Mémoires...
Femme affranchie et brodeuse au point de croix, terrienne en province et germanopratine à Paris, écrivant ses Contes pervers avant de se pencher sur le destin de la reine pieuse Radigonde, affolant les gendarmes à l'adolescence et bête noire de la Mondaine quelques années après, Régine Deforges a déjà livré des bribes de sa vie mouvementée dans des romans et récits. Elle solde aujourd'hui les comptes dans ses Mémoires...
Régine ­Deforges, qui fut la première femme à avoir fondé sa maison d'édition, se vit aussi retoquer sa première ­publication par la ­censure, Le Con d'Irène, réédition ­d'Aragon qu'elle avait simplement titré Irène en un geste d'autocensure qui s'avéra inutile. Le livre fut saisi quarante-huit heures après sa mise en vente. Elle s'accrocha, lança bien avant l'heure d'Internet et de sa pseudo-confidentialité une bibliothèque érotique par correspondance, publia le premier livre du jeune Hervé Guibert, choquée mais fascinée par ce qu'il écrivait...
Il y a dans ses Mémoires une franchise étonnante et quelques costumes taillés sur mesure à ce petit monde qui daigna faire place à la scandaleuse. De Lacan à Mitterrand en passant par Françoise Giroud, tous n'en sortent pas grandi. ­Régine Deforges solde ses comptes sans s'épargner pour autant. Une seule chose la terrorise aujourd'hui : cette vieillesse sournoise qui la déconcerte et la fragilise, elle qui n'a jamais rien voulu laisser ­paraître. (Françoise Dargent - Le Figaro du 26 septembre 2013)

Championne du point de croix, elle tisse le récit de son existence à nulle autre pareille avec clarté, sans fioritures, sans digressions, au plus près des souvenirs et des sentiments. Elle est comme ça, Régine Deforges : nature, une sacrée nature ! Et au diable les clabaudages, rumeurs et médisances, puisque c'est le prix à payer pour la liberté. Elle qui a commencé sa carrière d'éditeur de livres érotiques par Le Con d'Irène, d'Aragon, n'aime rien tant dans l'art religieux que le kitsch saint-sulpicien. Elle qui a publié la plupart des classiques de la littérature pornographique refusait de participer à des soirées orgiaques et, dans sa vie amoureuse, se montrait sentimentale, parfois même un peu fleur bleue...
Elle qui a fait faillite en publiant, le plus souvent par correspondance, des livres interdits, est devenue une romancière riche et populaire avec l'immense succès de La Bicyclette bleue (1981) et des tomes suivants qui racontent la Résistance à Paris et dans le Bordelais, à travers sa séduisante héroïne, la jeune Léa Delmas...
Autant de contradictions chez Régine Deforges ? Il faut y voir plutôt un goût pour l'éclectisme, le danger, l'autre face de l'évidence, les stimulantes disputes. De l'appétence pour la vie dans ses antinomies et ses mystères. Elle a combattu ; on l'a combattue. Elle s'est trompée ; on l'a trompée. Mais, au bout du compte, cette femme multiple, sinueuse et droite, a gagné. (Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 6 octobre 2013)

La France s'arrache les sagas de celle qui choquait autrefois les bourgeois du Poitou. L'amazone plaît à François Mitterrand et à l'abbé Pierre. La brodeuse convertit les femmes au point de croix. A 78 ans, il ne lui restait plus qu'à rédiger ses Mémoires. Elle s'y oblige plus qu'elle n'en a envie. Car se souvenir, c'est vieillir. Et la pasionaria est fatiguée de chercher son cahier volé, lutter contre «la bêtise qui voulait (l)'abattre», et cacher ses larmes. Dans les dernières pages de son livre, on croit voir alors défiler tous les titres de Sagan : «Un certain sourire», «Bonheur, impair et passe», «Des bleus à l'âme», «De guerre lasse», «...Et toute ma sympathie». La nôtre, aussi. (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 3 octobre 2013)

Cette sulfureuse femme de lettres, aujourd'hui âgée de 78 ans, remet les choses en place dans des Mémoires captivants : L'Enfant du 15 août. L'ancienne gamine de Montmorillon, dans la Vienne, revient sur sa jeunesse, les années de guerre...
Mais le plus passionnant dans ces presque 500 pages tient dans le récit de ses ennuis avec la censure, lorsqu'elle était éditrice (ou même libraire), les livres érotiques qu'elle publiait se voyant quasi systématiquement interdits. (Baptiste Liger - L'Express, novembre 2013)

Régine Deforges n'aurait pas l'indécence de se plaindre d'avoir écrit des best-sellers, à partir de 1981, avec La Bicyclette bleue et les neuf volumes qui ont suivi. Mais ce succès populaire a un peu fait oublier Deforges l'insoumise, l'enfant insolente, l'adolescente révoltée, la libraire passionnée, l'éditrice courageuse, censurée, plusieurs fois condamnée pour outrage aux bonnes moeurs. L'Enfant du 15 août (Robert Laffont, 480 p., 22 euros), les Mémoires qu'elle a publiés cet automne, après trois ans de travail, viennent réparer cette erreur et la faire redécouvrir dans sa complexité. Elle a su éviter ce qui rend parfois les autobiographies de gens célèbres lassantes, une sorte de catalogue de leurs rencontres, de leur fréquentation d'autres célébrités : de sa vie romanesque elle a fait un récit romanesque. (Josyane Savigneau - Le Monde du 19 décembre 2013)

Détails sur le produit

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : ROBERT LAFFONT (19 septembre 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2221113101
  • ISBN-13: 978-2221113103
  • Dimensions du produit: 23,8 x 15,4 x 4,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
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4.0 étoiles sur 5 Blanche, Lucie, Régine... et un Raton laveur ... 10 novembre 2013
Par Papoulin
Format:Broché
Je ne m'étonne qu'il n'y ait encore aucun commentaire sur ce livre.
Sachant que j'aimais l'auteur, on m'a offert ses mémoires....Régine Deforges c'est le chaud, le froid, la tendresse, la cruauté , la délicatesse et la brutalité...J'ai été profondément touchée par ses premiers romans : "Le cahier volé" et "Blanche et Lucie", puis troublée et parfois heurtée par ses ouvrages érotiques, et, finalement happée par la saga de la bicyclette bleue.
Dans ce document, on retrouve dans la première partie la jeune Régine et toute l'émotion du "cahier volé", l'amour et l'admiration qu'elle voue à ses grands-mères et à son Poitou natal. Et, déjà, dans l'adolescente blessée et violentée, se dessine la femme rebelle, fragile, libérée et déterminée.
J'ai eu un peu plus de mal à la suivre dans la deuxième partie : un mélange d'engagement littéraire, humain, politique et un inventaire un peu trop détaillé -pour qui n'est pas de la partie- de ses amis, relations, écrivains ou autres personnages publics, ainsi que de son parcours d'éditeur...
Elle reste le personnage attachant qu'on aime voir aussi penchée sur ses ouvrages au point de croix ou sur ses marmites en cuisine..
Amusant de savoir que nous aurions pu nous croiser à Kankan, Dakar, Conakry, en banlieue Parisienne...etc. et que je retrouve mon grand-père Albert Sallet dans la bibliographie de La rue de la Soie...
Mais ce n'est pas ce qui explique mon attachement à Régine Deforges !
J'ai aimé la retrouver dans cette biographie telle que je l'imaginais à travers ses œuvres.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un itinéraire hors norme 14 février 2014
Par Collection95 VOIX VINE
Format:Broché
Lecteur depuis le début de la formidable saga La Bicyclette bleue, j'ai eu envie de savoir qui était cette femme qui m'avait autant régalé avec ses livres. Je n'ai pas été déçu. Le parcours de cette femme que rien ne prédisposait à devenir libraire, éditrice et écrivain est étonnant et prouve que rien n'est jamais écrit d'avance et que tout peut basculer à partir d'un événement traumatique comme celui de son « cahier volé » où elle racontait ses amourettes avec une autre jeune fille. Obligée de brûler son cahier devant témoin, la révolte à toute forme d'atteinte à la liberté est née là et à construit la femme. Éditrice aux livres interdits, féministe tout en se revendiquant femme, mère présente mais libre, et plaçant cette liberté au-dessus de tout.
Seul petit bémol, on sent que Régine Deforges n'a pas tout dit, par pudeur, sans doute, c'est dommage pour nous, ses lecteurs.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Scarlett, si possible 8 mai 2014
Par Ashley TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat vérifié
Régine Deforges était une femme libre, ouverte aux autres comme le prouva sa réponse à ma lettre d'adolescent où j'évoquais la ressemblance de sa Bicyclette bleue avec Autant en emporte le vent. Je l'ai conservée. Ses premiers mots, tracés d'une haute écriture, sont :"c'est parce que vous avez treize ans que je vous réponds" et sa missive se conclut sur le meilleur conseil qu'on m'ait jamais donné : "de toute façon continuez à lire". Dans ces mémoires qu'elle a terminées moins d'un an avant sa mort, Régine Desforges, dans un style simple et direct, fait preuve d'une rafraichissante franchise, revenant sur le drame fondateur de sa jeunesse qui a inspiré Le cahier volé puis racontant son parcours d'éditrice de romans érotique et d'écrivaine à succès jalonné de rencontres amicales, sentimentales et professionnelles où, à travers des commentaires affectifs récurrents comme "cela m'a fait plaisir" ou"cela m'a peiné", le lecteur sent battre le cœur d'une femme ultra sensible alors qu'il tourne les pages. Comment ne pas être ému par les derniers chapitres où l'auteure de best-sellers doute de son talent et de sa capacité à encore écrire (elle pensait reprendre les aventures de Léa et donne un résumé de l'intrigue de ce roman qui ne verra jamais le jour)? Comment ne pas être bouleversé quand la femme à l'opulente chevelure rousse qui aimait tellement plaire évoque la vieillesse, sa vieillesse qui lui "salit le visage" ? Lire la suite ›
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 lecture 21 février 2014
Par MIMIE
Format:Format Kindle|Achat vérifié
dans ce livre j'ai retrouvé trop de rappels aux différents ouvrages de l'auteur et aussi trop de notes signalant tel ou tel personnage qui n'intéressent pas forcément le lecteur, en tout cas pas moi.
j'attendais mieux d'une auteure dont j'ai lu tous les ouvrages et pour qui j'ai toujours eu beaucoup de tendresse.
vraiment je suis déçue..
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