Présentation de l'éditeur
Dans une galaxie grouillante d'autant de communautés différentes que d'intérêts, peut-on fédérer l'humanité en jouant des particularismes, des conflits, des alliances, des trahisons ? En manipulateur aguerri, Genesis, l'intelligence artificielle qui s'efforce d'y parvenir, a choisi pour instrument l'Histrion, trouble-fête assermenté des jeux du pouvoir. Et qui mieux qu'Aimlin(e), capable de changer d'identité sexuelle à volonté, peut tenir ce rôle ? El est sexomorphe, d'un individualisme farouche, déteste le pouvoir... et n'a pas été consulté(e) sur le rôle qu'on prétend lui voir tenir.
Quatrième de couverture
" Tous ceux qui le connaissaient évoquaient Genesis comme un ordinateur doué d'une conscience intelligente, mais les Taj Ramanes savaient que rien n'était plus inexact. (...) Genesis n'était pas une machine et encore moins un outil informatique, Genesis était vivant, c'était l'organisme le plus complexe de la galaxie. " Dans cette galaxie grouillante d'Etats et de communautés aux intérêts si divergents, Genesis, la créature-monde, essaie de fédérer l'humanité sous la bannière du Daym. Pour seul outil, il dispose del'Histrion, dont l'unique fonction est de jouer les trouble-fête. Et pour Histrion, il a choisi un/une sexomorphe, individualiste farouche, qui déteste le pouvoir et n'a pas été consulté(e) sur ce rôle qu'on veut lui voir tenir...
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

