Présentation de l'éditeur
Le narrateur, médium qui signore, sinstalle dans le Marais Poitevin après une fin de carrière brutale.
Lors de promenades matinales, il rencontre « ELLE » à plusieurs reprises. Celle-ci lui révèle des faits qui se passeront dix ou vingt ans plus tard. Il note méticuleusement ces prédictions dans un cahier bleu. Il se persuade alors quil est investi dune importante mission. Il doit livrer ses secrets sinon sombrer dans la folie.
Nétant ni scientifique, ni journaliste, il cherche des supports qui vont lui permettre de transmettre les informations dont il est détenteur.
Parviendra-t-il à empêcher la victoire des plantes génétiquement modifiées ?
Lors de promenades matinales, il rencontre « ELLE » à plusieurs reprises. Celle-ci lui révèle des faits qui se passeront dix ou vingt ans plus tard. Il note méticuleusement ces prédictions dans un cahier bleu. Il se persuade alors quil est investi dune importante mission. Il doit livrer ses secrets sinon sombrer dans la folie.
Nétant ni scientifique, ni journaliste, il cherche des supports qui vont lui permettre de transmettre les informations dont il est détenteur.
Parviendra-t-il à empêcher la victoire des plantes génétiquement modifiées ?
Biographie de l'auteur
Diplômé de lIESTO (Arts et Métiers), Jean Chabaud a effectué une carrière de directeur financier et de gestionnaire dans des groupes de P.M.E. Épris de nature et dindépendance, le premier roman quil publie, Masque ou le journal dAnne-Sophie, est un hymne à la liberté dédié aux otages de Colombie. Il milite par ailleurs activement depuis dix ans au sein dune association caritative agissant au centre du Vietnam. Son second roman, Pour un polar inachevé, fustige lexploitation de lhomme par lhomme tout en proposant une belle histoire damour passionnel. Défenseur actif de lenvironnement, il sinquiète aujourdhui de la progression des cultures OGM , les risques encourus lui inspirent un autre roman, Lombre du Marais. Il nous propose dans La mort pour seul remède de retrouver le couple qui évolue dans son second roman, Pour un polar inachevé.