Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Western charnière,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Or de Mackenna (DVD)
Le réalisateur britannique Jack-Lee Thompson (1914 - 2002) a réalisé avec succès en 1961 Les Canons de Navarone (Edition Collector) avec Gregory Peck en rôle principal. Huit ans plus tard, en 1969, avec le même producteur, il réalise le très bon western "Mackenna's Gold" ("L'or de Mackenna").L'oeil du vautour. Le vautour. L'envol du vautour au dessus d'un désert de montagnes majestueux. L'oeil de cet oiseau de proie rend compte de l'image. Nous survolons ces paysages enchanteurs, torrides, terribles sur le fond d'une ballade "the old turkey buzzard" chantée par Quincy Jones entrecoupée de la voix off contant une vieille légende apache à propos d'un canyon où l'or gît à profusion, le "canon del oro" appelé également "the lost Adams". Plan fixe sur un vieux chef indien, fatigué, méfiant, à moitié sorcier. Il entend le bruit du trot d'un cheval. Embuscade. Le marshal Mackenna (Gregory Peck) se trouve dans sa ligne de mire. Echange de coups de feu. L'indien se meurt, pansé par Mackenna. Il lui donne le plan du canyon en le mettant en garde car ce dernier est protégé par les esprits apaches. Mackenna le brûle. Il a en mémoire ce plan, ce qui lui sauve la vie. Le bandit Colorado (Omar Sharif) va donc le tenir prisonnier jusqu'à ce qu'il soit conduit à ce canyon. Ce western est charnière entre le genre américain affirmé en 1930 (La Piste des géants réalisé par Raoul Walsh avec John Wayne) jusque dans les années 1950 et les westerns spaghetti. C'est une époque dure pour les Etats-Unis. La crise de 1929, suivie de la seconde guerre mondiale et des efforts liés à la reconstruction en Europe ont conduit au succès le genre western, lequel affirmait les mythes fondateurs de la nation américaine: L'aventure, l'abnégation, l'affirmation de fortes personnalités, la création d'une justice et de sa défense par les citoyens, la lutte contre une nature sauvage, dure, impitoyable et riche à la fois, contre les Indiens qui en étaient une composante essentielle, l'esprit de sacrifice tendu vers un idéal chrétien. 1969. L'Amérique est prospère. Ses idéaux sont ceux arrêtés de la jouissance physique, sexuelle, matérielle. Le Vietnam est encore éloigné de ses préoccupations. Les idéaux transcendants de l'homme américain se sont évanouis sous le soleil de la recherche de la richesse, la quête de l'or; justement le thème de ce western. La régression de la femme à l'objet de désir est patente. Alors que la femme des westerns antérieurs affirme une personnalité forte, au moins égale à celle de l'homme, dans le western charnière avec le western italien, son intérêt réside dans le désir qu'elle fait naître chez les hommes. Quelle leçon ! Une anti-libération ! Et pourtant ce western est grand. Les scènes d'action s'invitent les unes après les autres. Les plans mobiles saisissent le spectateur, notamment dans les poursuites à cheval. Le final est impressionnant, magique. Les acteurs prennent manifestement un grand plaisir à donner le spectacle. La figure emblématique de Telly Savalas (Les Douze salopards tourné en 1967, le personnage de la série policière Kojak)) agrémente la représentation. Les clins d'oeil aux grands classiques du genre western sont nombreux, dont la scène du radeau (La Rivière sans retour), les prises de vue du désert (La Bataille de la vallée du diable), la recherche de l'or en terrain indien (Le jardin du diable) apportent de la texture à ce bon scénario. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
la fièvre de l'or,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Or de Mackenna (DVD)
tous les acteurs américains jusqu'aux années 90 ont un jour ou l'autre tourné un western.Ici Mc Kenna c'est le shérif Gregory Peck qui observe cette troupe assoiffée d'or presque du même oeil que les busards dans le ciel. Ils savent attendre dit la chanson du générique de la VF chantée par Johnny Hallyday, lui aussi attend le moment où il pourra échapper aux griffes de Colorado (Omar Sharif). Tous sont surs de trouver une montagne d'or, lui seul n'y croit pas. Ce dont il est sur surtout, c'est que peu reviendront vivants de cette expédition . La quête de l'or a de tout temps été une véritable obsession , que celà soit aux temps des conquistadores et de leur mythique Eldorado ou bien plus tard dans les westerns voire vers le Klondike. Dans ce film, l'action est censée se passer en terre apache, donc vers le futur état du Nouveau Mexique. Omar Sharif y campe joyeusement un aventurier à la gachette facile dont les rêves sont... de vivre en millionnaire dans le Paris de la belle époque. Telly Savalas est un sergent de carrière qui veut sa part de ce magot si peu accessible. Car Mc Kenna, à son propre étonnement, les conduira bien dans ce golden canyon, mais la montagne appartient aux apaches et souhaitera le rester...au prix de quelques effets spéciaux . Et dans le ciel les busards veillent. Un bon western où comme souvent la morale sera sauve. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Longue hésitation entre la chronique et le film d'aventure.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Or de Mackenna (DVD)
Un western décevant. La cronique avec voix off est ici une facilité pour un scénario mal ficelé, qui enfile des "moments" attendus, trop attendus. L'utilisation du canyon de Chelly, en Arizona, paysage somptueux, ne suffit pas à remplir le film. À ce vide vient s'ajouter l'interprétation fade d'un Gregory Peck qui semble s'ennuyer, et d'un Omar Charif répétitif: les acteurs ne sont PAS dirigés.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|