Présentation de l'éditeur
Did possessing and killing amount to the same thing deep within the dark recesses of the human beast? La Bete humaine (1890), is one of Zola's most violent and explicit works. On one level a tale of murder, passion and possession, it is also a compassionate study of individuals derailed by atavistic forces beyond their control. Zola considered this his `most finely worked' novel, and in it he powerfully evokes life at the end of the Second Empire in France, where society seemed to be hurtling into the future like the new locomotives and railways it was building. While expressing the hope that human nature evolves through education and gradually frees itself of the burden of inherited evil, he is constantly reminding us that under the veneer of technological progress there remains, always, the beast within. This new translation captures Zola's fast-paced yet deliberately dispassionate style, while the introduction and detailed notes place the novel in its social, historical, and literary context.
--Ce texte fait référence à l'édition
Broché
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Quatrième de couverture
Grande affaire du XIXe siècle et plus particulièrement du Second Empire, le chemin de fer se vit chargé par les chantres du progrès technique d'une signification symbolique que Zola a tenté d'exprimer dans La Bête humaine : force de vie, le train fécondait la nation et représentait la marche en avant de l'humanité. Et la locomotive, " bête domptée dont il faut se méfier toujours ", n'est pas le moindre des protagonistes de ce dix-septième volume des Rougon-Macquart. Elevée au rang d'allégorie épique, elle incarne à la fois l'instinct de mort et la marche en avant de la civilisation, semblable en cela à la " bête humaine " , chez qui coexistent les pulsions bestiales et la progression morale et intellectuelle.
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