Présentation de l'éditeur
Le vendredi 2 novembre 1979, Jacques Mesrine tombait dans une embuscade, porte de Clignancourt à Paris. L'ennemi public n°1, qui avait défié le régime, la justice et la police française pendant plus de dix ans, finissait sous le feu de plusieurs armes automatiques, assis, sanglé au volant de sa voiture. Pour la première fois, le commissaire divisionnaire Aimé-Blanc, ancien patron de l'Office central de répression du banditisme, s'est résolu à raconter la vérité sur la mort de Jacques Mesrine. Toute la vérité ! Son récit, véritable roman noir, dépasse de loin tout ce qui a pu être soupçonné ou imaginé. Il révèle les dessous d'une affaire d'Etat, dont il fut le marionnettiste : manipulation d'indicateurs, mise en liberté de malfaiteur, protection d'un cambriolage, pression sur les magistrats, chantage, menaces... Il nous entraîne dans le monde des indics, des intrigues judiciaires et des manipulations policières où petits malfrats, journalistes véreux, " balances " et policiers ripoux côtoyaient, dans les coulisses du pouvoir giscardien, les plus grands noms de la police, de la magistrature et du gouvernement.
Quatrième de couverture
Le vendredi 2 novembre 1979, Jacques Mesrine tombait dans une embuscade, porte de Clignancourt à Paris. L'ennemi public n°1, qui avait défié le régime, la justice et la police française pendant plus de dix ans, finissait sous le feu de plusieurs armes automatiques, assis, sanglé au volant de sa voiture. Pour la première fois, le commissaire divisionnaire Aimé-Blanc, ancien patron de l'Office central de répression du banditisme, s'est résolu à raconter la vérité sur la mort de Jacques Mesrine. Toute la vérité I Son récit, véritable roman noir, dépasse de loin tout ce qui a pu être soupçonné ou imaginé. II révèle les dessous d'une affaire d'Etat, dont il fut le marionnettiste : manipulation d'indicateurs, mise en liberté de malfaiteur, protection d'un cambriolage, pression sur les magistrats, chantage, menaces ... II nous entraîne dans le monde des indics, des intrigues judiciaires et des manipulations policières où petits malfrats, journalistes véreux, "balances" et policiers ripoux côtoyaient, dans les coulisses du pouvoir giscardien, les plus grands noms de la police, de la magistrature et du gouvernement.
Lucien Aimé-Blanc, né le 13 mars 1935 à Marseille, fils d'un résistant déporté et mort à Dachau, licencié en droit, entre comme commissaire adjoint à la Préfecture de Police de Paris en janvier 1962. En 1966, il rejoint la "Brigade antigang", adjoint du commissaire Le Moël. En 1974, à la tête de Ia brigade des stups de Marseille, il contribue au démantèlement de la "French Connection". Nommé commissaire divisionnaire en 1977, il dirige l'OCRB à Paris. En 1982, il devient directeur du SRPJ de Lille.


