undrgrnd Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

11
4,4 sur 5 étoiles
La Clef : La Confession impudique
Format: PocheModifier
Prix:7,00 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans le Japon corseté de 1950, un vieux professeur d'université fou amoureux de sa femme se rend compte qu'au bout de vingt ans de mariage il ne parvient plus à combler son appétit sexuel toujours insatiable.

Pour se stimuler, il va user de stratagème pervers comme se servir des charmes du prétendant de sa fille pour qu'il séduise son épouse. La jalousie qu'il commence à ressentir devient un bon excitant. Chacun des époux tient un journal intime en cachette dans lequel ils se confient. Mais pour pimenter le tout, ils font semblant de ne pas savoir que l'un lit le journal de l'autre et vice-versa...

Délicieusement libertin et moderne ce classique de la culture nippone écrit en 1956 !! Entre esthétisme et amoralisme, Junichirô Tanizaki nous offre, avec beaucoup de pudeur et de subtilité, car rien ne se dit ouvertement, un joli combat de séduction et de manipulation que je vous invite à découvrir !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La clef ou la confession impudique/Junichiro Tanizaki
Le mari décide de tenir un journal intime à l'insu de son épouse, lequel doit normalement rester secret et bien caché. Mais réflexion faite, il décide de faire en sorte qu'elle puisse le découvrir et le lire sans qu'elle puisse imaginer que c'est intentionnel de sa part. Cependant dans un premier temps, il ne sait pas si elle l'a découvert, mais il va faire comme si c'était le cas sans le lui dire. Puis l'un et l'autre vont user de subterfuges pour détecter la consultation du journal de l'autre. Le livre commence par le début de ce journal.
L'épouse, Ikuko, sait que son mari tient un journal et tient également son journal intime. Elle écrit dans son journal qu'elle n'a jamais lu celui de son mari bien que cela lui ait été possible ayant trouvé la clef de la cachette. Elle suppose que son époux fait en sorte qu'elle découvre son journal pour lui distiller des mensonges. En fait, son plaisir ultime est ce fait de connaître l'endroit où est caché le journal de son mari qui ignore si elle le sait.
L'appétit sexuel de Ikuko est un facteur de tension entre les époux, d'autant plus que dans le cadre d'une tradition qui veut que la femme de bonne société nippone reste passive, les goûts de l'époux en matière sexuelle divergent sérieusement de ceux de Ikuko.
Toshiko, leur fille est courtisée par leur ami Kimura. Mais celui-ci aimerait séduire Ikuko ; Toshiko et son père ne refusent pas de voir ainsi Ikuko honorée dans les limites de la décence, - et encore, le mari aimerait la soupçonner d'avoir été plus loin !- par Kimura. Et le mari se sert de cette jalousie, -un stimulant inespéré pour lui qui connaît depuis peu quelques faiblesses,- ressentie pour donner plus de plaisir à sa femme qui ne demande que cela !! Quelle ambiance !! Soirée animée par la dive bouteille par ailleurs qui permet au mari d'assouvir quelques fantasmes imaginés de longue date, lui qui a toujours un plan machiavélique et pervers en gestation par devers lui. Chacun soupçonne l'autre de tous les plans les plus diaboliques.
En bref chacun des deux époux rédige son journal en supposant que l'autre ne le lit pas, mais en espérant qu'il le lit, ce qui est loin d'être une certitude dans les deux cas. En tout cas chacun nie le lire. Jusqu'où ce petit jeu va-t-il mener les deux époux ?
Voilà un bref aperçu de quelques thèmes de ce récit extrêmement riche psychologiquement en attitudes perverses, perfides, et toujours calculées.
A lire absolument pour découvrir quelques subtilités de la culture nippone.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 novembre 2014
Au Japon, un quinquagénaire à la sexualité vacillante n'arrive plus à assouvir la sexualité débordante de son épouse. Elle-même née d'une famille bourgeoise aux principes moraux ancrés, refuse de tromper son mari avec le soupirant de leur propre fille.
Le couple tient chacun de leur côté un journal intime qui leur permet de communiquer entre eux, sachant que l'un soupçonne l'autre de le lire en secret.
Sur ce postulat, Junichirô Tanizaki développe la relation qui va évoluer entre les différents protagonistes.
Entre les fantasmes du vieux professeur jaloux et l'attitude passive et soumise de son épouse, l'auteur nous emmène jusqu'au dénouement inattendu et à la confession de cette dernière bien plus fine calculatrice qu'il n'y paraissait.
L'écriture est savoureuse. C'est typiquement asiatique. Le lecteur passe un moment suave et poétique en compagnie de cet ouvrage.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Non Folio ne cherche pas à damer le pion à la collection Pocket des romans érotiques qui fleurissent dans les gares : ce bouquin est un roman japonais qui date de ... 1956 !
Autant dire que les charmes secrets sont, depuis, un peu éventés !
Mais l'idée, même si elle est d'époque, est plutôt originale.
D'un âge avancé, Monsieur commence à faiblir et peine à satisfaire Madame.
Histoire d'entretenir sa propre jalousie et donc sa flamme, il entreprend de tenir un journal intime racontant ses fantasmes.
Et en laissant soigneusement traîner la clef du tiroir, il s'assure que Madame lira bien ses «secrets».
Pour ne pas être en reste, sa femme gourmande ouvre elle aussi un journal intime (à l'époque, on n'appelait pas encore ça des blogs).
Contrairement à ce qu'on pourrait supposer, cette situation n'est pas le prétexte à différentes descriptions plus ou moins osées (on est en 1956 au Japon, et pas en 1968 à San Francisco).
Certes on n'y parle pas que de fleurs et de petits oiseaux (Madame est quand même dotée, je cite page 13, « d'un organe absolument exceptionnel », sic !), mais tout le charme de ce badinage libertin repose sur la position alambiquée des deux personnages et des tiers qu'ils veulent bien mêler à leurs jeux : c'est la règle du «je sais que tu sais que je lis ...» (jeu c'est que tu lis ... ?) avec toutes ses déclinaisons.
Comment amener l'autre (qui lira forcément ce que l'on écrit soi-disant en secret) à comprendre ce qu'il doit faire ou accepter (sachant qu'on lira ensuite ce qu'il aura écrit en secret, ...).
Du sexe oui, mais du sexe cérébral ! Une sorte de marivaudage à la mode nipponne, dans le cadre bourgeois et officiellement bien-pensant d'un couple japonais de l'immédiat après-guerre.
Le tout est de savoir qui manipulera l'autre, qui saura faire preuve de la plus grande duplicité et finalement, qui écrira le dernier mot dans son journal intime ... page 196.
On n'en dit pas plus pour ne pas trop en « dévoiler » mais sachez qu'on aurait presque pu classer ce petit bouquin dans les polars ...
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
13 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 juin 2003
Un des livres que j'aurai retenu cette année, mettant en scène deux personnages torturés par leurs désirs mais retenus par les traditions asiatiques de vertue et de pudeur.
Une fenêtre ouverte sur la culture asiatique où le lecteur est le voyeur qui observe ce couple dans ses jeux pervers de mensonge et de manipulation ... Malgré tout, l'intrigue est bien ficelé, tour à tour Mari et Femme se laissant manipuler par le coinjoint le lecteur devra savoir deviner le vrai du faux, dans les confessions diaristes comme dans l'attitude des personnages. un régal !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 septembre 2014
Ce livre ne parle pas d'amour mais d'une passion dévorante d'un homme d'une cinquantaine d'années pour le corps de sa femme qui a une dizaine d'années de moins.
Le récit nous est livré à travers les journaux intimes des deux époux, alternés, chronlogiquement, sur 6 mois.
Aucune discussion franche entre eux mais un un jeu de faux-semblants.
Provocation de la jalousie afin de se stimuler, dissimulation, perversité, manipulation.
Le lecteur est évidemment voyeur.
Deux autres personnages ont évidemment un rôle important : la fille qui intervient mystérieusement et l'amant dont la place dans le couple est complexe.
La révélation finale de l'épouse révèle le fond de l'histoire.
Roman monstueux à la fois osé tout en restant pudique.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
13 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 décembre 2004
Tanizaki épargne à la confession l'atmosphère du partage sain, il la projette contre les abîmes du désir, de la violence des sentiments avec pudeur, malgré ce titre évocateur, cette retenue toute asiatique. On pensera à L'Histoire D'O de Réage, l'écriture comme moteur du fantasme érotique, peut etre aussi comme seule échappatoire à un non-dit qui brise qui brule, les tabous sociaux volent bien au dessus de l'art poétique. Ce chef de file des auteurs qui dérangent, censuré il y a peu de temps encore, apporte la satisfaction de voir que l'homme peut encore s'affranchir de ces chaines sociales. Ogawa a écrit des ouvrages similaires sur l'obscurantisme du désir, Sade aurait été ravi de constater que certains ont su dire sans montrer, c'est une chronique de l'humain dans sa bestialité . Comme dans les films de Park Chown Hook c'est vers l'homme total que Tanizaki tend. Ovide n'aurait pas fait mieux ...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 19 octobre 2014
Une narration précise et bien déroulée/ Un vrai régal. Une description d'une famille vouée à la destruction, lente inexorable, fatale
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 août 2006
la découverte d'un milieu de non dit, un couple qui pense communiquer au travers de leurs journaux personnels, une fable impitoyable sur la vie, l'amour, la mort,

la vieillesse et la bête sadique qui sommeille en l'homme.

À lire, à relire, à digérer... Un livre à la fois angoissant tout autant que philosophique.....

Inutils de raconter l'histoire qui s'y déroule, vous la découvrirez vous même....
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 octobre 2009
La narration d'un jeu : un jeu dangereux, destructeur, mais aussi bâtisseur de sentiments et d'émotion, à lire absolument.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Le pont flottant des songes
Le pont flottant des songes de Junichirô Tanizaki (Broché - 7 mai 2009)
EUR 2,00

Eloge de l'ombre
Eloge de l'ombre de Junichirô Tanizaki (Broché - 6 mai 2011)
EUR 16,23

Le Coupeur de roseaux
Le Coupeur de roseaux de Junichirô Tanizaki (Poche - 1 janvier 2004)
EUR 2,00