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Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
difficile à oublier,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Cliente (Poche)
C'est le genre le roman qu'on commence, comme ça, et puis qui vous aspire et qu'on ne peut plus lacher. On veut, on doit savoir comment ça finit. La fin est atroce, surprenante. On referme le livre avec une boule au ventre. On ne l'oubliera pas. A lire, forcément !
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
les dangers des a priori,
Par
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Ce livre m'a beaucoup rappelé "Le liseur" de Bernhard Schlink tant le sujet est très similaire. Pierre Assouline donne un bon aperçu de ce qu'a pu être le processus de délation qui s'est instauré pendant la seconde guerre mondiale. Toute personne pouvait devenir la cible de son ennemi mais aussi de ses proches selon les motivations de tout un chacun. Mais ce que l'auteur décrit avec brio, ce sont les ravages causés par les préjugés et les a priori. Le comportement de chaque personne ne peut vraiment être compris et apprécié à sa juste valeur que lorsque l'on a tous les éléments qui permettent de l'expliquer.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un liseur francais sur la délation pendant l Occupation,
Par Bernard-olivier Lancelot "Retraité expatrié" (Norvège) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Cliente (Poche)
Trois enquêtes sinon quatre s entremêlent dans ce premier roman assez bien construit. La première concerne la vie d un écrivain accusé faussement pendant l Occupation d avoir des origines juives. La seconde donne au roman son titre "La cliente" : elle concerne la recherche des motivations qui ont conduit une fleuriste du XVe arrondissement de Paris à dénoncer son voisin d en face, fourreur de profession et juif parfaitement intégré dans le quartier,- et qui est toujours, presque cinquante ans après les faits -, la cliente du fourreur. La troisième, plus insinuante, concerne le fonctionnaire de police zélé qui a poussé la fleuriste à écrire une lettre anonyme. C est, à mon avis, la partie la mieux réussie du roman : on se fait une certaine idée, non de l antisémitisme, mais de ce que peut être l Administration. La quatrième et dernière "enquête" est encore plus insidieuse : elle concerne le pourquoi de l acharnement de l enquêteur-biographe-journaliste qui prend conscience qu il a failli traverser le miroir en désirant se faire lui-même justicier.Au-delà de ces quatre enquêtes de motivations, ce roman nous apprend que la victime juive de l Histoire, le vieux fourreur Henri Fechner qui a survécu et qui connaissaît depuis belle lurette le nom de sa délatrice, avait autre chose à faire qu à haïr son prochain, surtout quand c est aussi une voisine, bonne cliente de surcroît. Premier roman passionnant qui transpose habilement en France "Le liseur" allemand de Bernhard Schlink. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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