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Commentaires client les plus utiles
14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Lecture divertissante et sensuelle, attention elle rend accroc,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Confrérie de la dague noire , tome 1 : L'Amant ténébreux (Poche)
Voilà un livre qui m'a passionnée. Tout y est ; coup de foudre, érotisme, action, humour, univers fantastique, personnages solides...Comme toutes les autres lectrices qui ont commenté le livre, j'ai été surprise par le style d'écriture qui laisse à désirer. La traduction est carrément de mauvaise qualité, que ce soit un problème de syntaxe (dialogues en langage familier de bas étage) ou les mots orduriers qui parsèment les pages. A tel point qu'ils modifient la perception que l'on peut avoir d'un personnage, en particulier celui de Kholer qui passe pour une brutasse ignare... Mais il faut aller au delà pour apprécier les indéniables qualités de narration de J.R. Ward. Un aperçu de l'univers en question ; les vampires sont parmi nous, ils cohabitent "pacifiquement" avec les humains, sans que ces derniers ne soient au courant de leur existence. En effet, on part ici du postulat que les vampires sont une race à part entière, et non des humains convertis. Ils n'ont rien à voir avec le mythe de Dracula, n'attaquent pas pour se nourrir, puisque l'échange de sang se fait exclusivement en vase clôt entre mâles et femelles de cette race. D'ailleurs, ils mangent de tout, mais restent sensibles au soleil qui peut les tuer, et leur durée de vie n'est pas éternelle (avoisine les 1000 ans). Ils ont leur propre structure gouvernementale, avec un Roi, des nobles, des "civils" et un groupe de soldats extrêmement puissants, la Confrérie de la dague noire, qui consacrent leur existence à la protection des vampires contre les agressions diverses. Ces guerriers à la force et à la séduction phénoménale se battent régulièrement contre les principaux prédateurs des vampires : la Société des éradiqueurs, des humains convertis en sorte de goules impuissantes et rompues au combat, reconnaissables à leur odeur écoeurante et douceâtre de talc pour bébé et leur physique proche de l'albinisme. L'histoire raconte l'amour ravageur et irrépressible entre Beth, hybride vampire, fille cachée d'une humaine morte en couche et d'un des guerriers de la confrérie venant d'être assassiné, et Kholer, le terrifiant et splendide Roi des vampires censé veiller sur sa sécurité pendant sa transition (moment où le vampire latent se révèle chez un individu), alors que la société des éradiqueurs modifie sa stratégie meurtrière... J'ai adoré la description de Kholer, montagne de muscles ténébreuse et sauvage, complètement accroc à Beth. Leur rencontre est explosive, leur coup de foudre fulgurant est particulièrement sensuel. J.R. Ward ne tergiverse pas sans fin autour du pot ; leur relation est immédiate, crue, vivante et évolutive, ce qui change des livres du même genre où la relation n'est pas "consommée" avant les 2/3 de l'histoire, pour faire monter la frustration des personnages et des lecteurs... Beth quant à elle est une jeune femme moderne, sexy et pleine de vie, suffisamment indépendante pour désirer vivre sur un pied d'égalité son amour avec un amant à la personnalité écrasante. Les personnages secondaires et les guerriers de la confrérie, apportent une vraie fraîcheur et de l'humour, les caractères se dessinent, ils sont différents et intéressants. On comprend vite que chacun aura droit à son propre tome contant ses aventures amoureuses. Le type d'histoire, l'érotisme et l'alchimie amicale ou amoureuse entre les personnages rappellent beaucoup deux autres auteurs ; Jeannine Frost et sa saga CHASSEUSE DE LA NUIT (au bord de la tombe) et Kresley Cole et sa série LES OMBRES DE LA NUIT (morsure secrète). Des oeuvres de bit-lit adultes, époustouflantes, divertissantes et particulièrement addictives que je classe parmi les meilleures du genre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
75 internautes sur 80 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Traduction absolument CONSTERNANTE,
Par Amaryane (lyon) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Confrérie de la dague noire , tome 1 : L'Amant ténébreux (Poche)
Traduction lamentable d'une série mythique aux USA. Déjà que le tome 1 n'est pas le meilleur en VO, Milady a réussi à le rendre carrément indigeste. Le style est lourdingue au possible. Entre la vulgarité rajoutée et les interprétations erronnées, elle a transformé BeBeth en nympho hystérique et Kokohler en grosse brute illettrée. une petit espoir cependant pour ceux qui liront quand même le tome 2: ce ne sera une autre traductrice, et l'extrait donné semble plus fluide et de meilleure facture.PS en plus c'est plein de contresens! Par exemple : "Tell me that while I was wasting time with those damn EMTs we checked with the NYPD." a été traduit : "Vous me dites ça maintenant, après le temps que j'ai passé à vérifier auprès des services d`urgences de la police de New York." Ce qui est FAUX !!! Dites-moi au moins que vous avez vérifié auprès de la police de New York pendant que je perdais mon temps à chercher (Beth) dans tous les hôpitaux. Et ce n'est pas le seul... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
La traduction nuit à l'oeuvre de l'auteur,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Confrérie de la dague noire , tome 1 : L'Amant ténébreux (Poche)
J'ai apprécié le contenu de ce livre mais ai été profondément agacée par le style du traducteur, lequel ne semble pas maîtriser les bases de la langue française. Si l'on peut admettre que la negation n'apparaisse pas lorsqu'on reproduit le langage populaire d'un personnage - j'peux pas" au lieu de "je ne peux pas", ne jamais respecter dans aucune phrase négative le "ne.... pas" nuit à l'ensemble de l'oeuvre de l'auteure de ce livre. Il me semble que la responsabilité échoit à l'éditeur qui aurait du être vigilant sur le choix de son traducteur et des correcteurs. Esperons que les livres suivant seront mieux traités.
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