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La Croissance début de siècle : De l'octet au gène
 
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La Croissance début de siècle : De l'octet au gène [Broché]

Robert Boyer


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Les technologies de l’information et de la communication vont-elles alimenter une croissance forte, régulière et non inflationniste ? La modernité de l’organisation des jeunes pousses précipite-t-elle le déclin des grandes firmes ? Est-il inéluctable que le fossé numérique aggrave les inégalités au sein de chaque pays et plus encore entre eux ?
L’ouvrage conteste l’optimisme qui prévalait à ce propos dans les années 90. L’éclatement de la bulle Internet montre que le cycle n’a pas disparu, la faillite de la plupart des jeunes pouses témoigne de la fragilité de la nouvelle économie, les succès des petites économies ouvertes montrent que l’inégalité n’est pas une fatalité liée à un déterminisme technologique.
En définitive, la disparition de la distinction entre « nouvelle » et « ancienne » économie marque une approche plus équilibrée des régimes de croissance émergents, façonnés par nombre d’autres évolutions.

Quatrième de couverture

La remarquable croissance américaine des années quatre-vingt-dix puis son brutal ralentissement en 2001 mettent au premier plan l'analyse des transformations financières, institutionnelles et technologiques intervenues tant aux États-Unis qu'en Europe et au Japon. Avant que la bulle Internet n'éclate, beaucoup croyaient que les institutions du capitalisme de marché, de type américain, étaient nécessaires et suffisantes au dynamisme d'une croissance tirée par les technologies de l'information. Le mythe de la « nouvelle économie » a vécu. L'ouvrage procède à une critique de cette notion et analyse l'origine, les contours et la crise de ce régime de croissance. Il explique comment les pays nordiques ont atteint un meilleur compromis entre efficacité dynamique et justice sociale, grâce à une architecture institutionnelle aux antipodes de celle de la Silicon Valley. En fait, les transformations multiformes et interdépendantes qui sont à l'oeuvre peuvent déboucher sur une variété de régimes économiques. La vogue des technologies de l'information dissimulerait-elle finalement un régime de croissance « anthropogénétique », c'est-à-dire fondé sur la production de l'homme par l'homme ? L'Europe saura-t-elle saisir cette opportunité de concilier modernité et solidarité ?

L'auteur vu par l'éditeur

Robert Boyer, économiste, directeur à l’EHESS et au CNRS, chercheur au CEPREMAP.
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