De livre en livre, Philippe Sollers, faute d'avoir une personnalité, singe celle des autres. Le voici qui revêt l'habit de Dante ; un habit toutefois trop large pour lui. Très vite, il n'est plus question de Dante, ni de son oeuvre, mais de propos qui font davantage songer au café du commerce qu'au Collège de France. On est loin du titre, et de sa promesse. Rien de divin dans ce livre, rien de la comédie non plus. Une bouffonnerie prétentieuse. Et, somme toute, Dante étant plus grand que Sollers, d'une grande tristesse.