Une jeune femme, plutôt volage et posant nu pour un photographe, rêve d'une carrière dans le cinéma. La rencontre d'avec un réalisateur apparemment prometteur va lui faire espérer la concrétisations de ses aspirations artistisques. Kaprisky toute jeune adulte entièrement dévêtu et hystérique devant l'objectif, au point de faire presque s'évanouir le metteur en scène d'image fixe. Kaprisky, s'envoyant en l'air pour des envolées non subalterne. Kaprisky, admirant ses atouts charismatiques devant un reflet fixe. Kaprisky, provocatrice au point de chercher le contact charnel avec le dit professionnel du petit appareil. Mais le principal problème : Que reste t'il au film, hormis la (superbe) plastique de Valerie Kaprisky ? Des miettes et des pacotilles scénaristiques qui partent en vrille, d'autant plus que le déroulement de l'histoire devient par moment un fourre-tout délirant, incompréhensible et véritablement pénible à suivre. Un enrôlement d'ennuies et de frustrations presque sans discontinuer. Autant regarder un film de la série des "Joy" et "Emmanuelle", au moins, au niveau du script, on sait à quoi s'en tenir ! En tout cas, ce film est censé avoir révélé la jeune actrice, mais, je ne suis pas certain que ce soit dans le bon sens du terme. Un navet cinématographique qu'on peut détaché de ses racines et faire bouillir à la marmite, pour le dévorer et le faire disparaitre sans le moindre regret. On peut donc l'éviter... avec tout aussi peu de regret !