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Un classique de la bande dessinée. En octobre 1997 paraissait La Fille du professeur dans la collection "Humour Libre", premier ouvrage du tandem Sfar et Guibert. Salué par la critique, récompensé par le prix René Goscinny et l'Alph'Art coup de cur au festival d'Angoulême, ce livre révélait deux auteurs qui se sont imposés dans le milieu de la bande dessinée en quelques années, au fil d'ouvrages toujours plus surprenants, toujours plus jubilatoires. Citons, aux Éditions Dupuis, la grande saga "Les Olives noires", qu'ils réalisent ensemble, mais aussi, pour Emmanuel Guibert, Le Capitaine Écarlate sur scénario de David B., La Guerre d'Alan (L'Association), ou encore, à paraître dans la collection "Aire Libre", Le Photographe, avec Lefèvre et Lemercier. Sfar quant à lui, conteur intarissable, est maintenant à la tête d'une bibliographie impressionnante : la série "Donjon" avec Lewis Trondheim, "Le Chat du rabbin", "Grand vampire" et "Petit vampire", "Pascin", autant de titres, autant de séries qui régulièrement viennent fleurir sur les tables de nouveautés. En 2003, La Fille du professeur est réédité sous une couverture inédite, l'occasion de redécouvrir un classique de la bande dessinée, un livre incontournable pour tout amateur de Guibert et Sfar.
La parution de cette uvre en 1992 chez Albin Michel l'introduit dans un petit cercle de jeunes dessinateurs cherchant à renouveler l'univers de la bande dessinée. De sa rencontre avec L'Association naîtra une suite de récits aussi riches qu'étonnants dans le magazine LAPIN.
Son emménagement dans l'Atelier des Vosges (place des Vosges, à Paris) lui fait côtoyer Frédéric Boilet, Tronchet, Émile Bravo, Christophe Blain et Joann Sfar. C'est avec ce dernier qu'il décide de se lancer sur les traces d'une facétieuse momie égarée dans les rues de Londres à la fin du siècle dernier. Publiée en 1997 dans la collection "Humour libre", "La Fille du professeur" se verra plébiscité à Angoulême par l'Alph'Art Coup de Cur et le Prix René Goscinny.
Sur un scénario de David B., Guibert s'est ensuite attaqué à une nouvelle singulière aventure fantastique, "Le Capitaine Écarlate", pour la collection "Aire Libre".
Enfin, avec Joann Sfar au scénario, il débute en 2001 la saga d'un jeune enfant juif en Judée il y a 2000 ans. Avec "Les Olives noires", Guibert et Sfar signent pour la collection "Repérages" un récit bouleversant, juste et moderne, sur une période cruciale de notre histoire.
Né à Nice le 28 août 1971, Joann Sfar est déjà reconnu dans la bande dessinée comme un auteur talentueux et prolifique, passant avec un égal bonheur du dessin au scénario.
Après avoir suivi des cours de peinture, maîtrise de philo en poche, il s'inscrit aux Beaux-Arts de Paris où il fréquente le département de Morphologie. Il débute chez Cornélius ("Ossour Hyrsidoux") en 1994 et devient collaborateur de L'Association, où il paraît régulièrement au sommaire de la revue LAPIN.
Par ailleurs, il signe sur un scénario de Pierre Dubois "Pétrus Barbygère", son premier album en couleurs chez Delcourt, en 1996. Chez le même éditeur, il se transforme parallèlement en scénariste pour José-Luis Munuera (la série des "Potamoks") et O. G. Boiscommun (celle des "Trolls", avec la collaboration de Jean-David Morvan pour les textes).
Il entame en auteur complet "Les Dossiers du professeur Bell", la série "Petit vampire" et se partage équitablement avec Trondheim l'écriture et le dessin de la saga "Donjon", singulier mélange parfaitement organisé de graphismes différents.
Cet amateur éclairé de Sherlock Holmes et d'Albert Cohen anime plusieurs séries et ne cesse de louvoyer entre le loufoque et le philosophique. Son emménagement dans l'Atelier des Vosges (place des Vosges à Paris) lui fait côtoyer des artistes aussi divers que Frédéric Boilet, Tronchet, Émile Bravo, Christophe Blain et Emmanuel Guibert.
Dans la collection "Humour Libre", "La fille du professeur", illustrée par Emmanuel Guibert, a obtenu à Angoulême en 1998 l'Alph'Art Coup de Cur, ainsi que le Prix René Goscinny, renouvelant avec bonheur l'ambiance victorienne ancienne.
Toujours avec Emmanuel Guibert au dessin, il débute en 2001 la série "Les Olives noires" dans la collection "Repérages", récit bouleversant et moderne du parcours d'un jeune enfant juif en Judée à l'époque du Christ.
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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
charmant,
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une bande dessinée originale par le dessin superbe à l'aquarelle .une histoire d'amour tres touchante entre "la fille du professeur" et une momie . plein d'humour et de poésie... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
album excellent drolissime de fantaisie,
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Une bande déssinée d'une invention folle et un dessin au petit poil bref un superbe moment de bonheur en plus arrivé dans les deux jours chapeau.
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5.0 étoiles sur 5
Un pharaon s'invite au thé de la reine Victoria,
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De toutes les histoires de Sfar, celle-ci est ma favorite. Sfar y jongle entre romance, drôlerie, tendresse, violence et absurdité avec immensément d'adresse. Les relations humaines y sont décrites avec beaucoup de finesse. La rencontre des souverains égyptiens avec la reine Victoria est inoubliable.Les dessins de Guibert sont merveilleux. Charme des expressions des personnages, décors de la Londres victorienne dans lesquels on sent passer Sherlock Holmes entre deux murailles, couleurs aquarelles. Le tout forme un petit bijou de la BD dans lequel les deux auteurs donnent le meilleur d'eux-mêmes pour notre plus grand plaisir. Un "Roméo et Juliette" déjanté et enchanteur! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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