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Jeanne Korowa n'a fait qu'une erreur. Elle cherchait le tueur dans la forêt. C'était la forêt qui était dans le tueur comme l'enfant sauvage au fond de l'homme.
Né en 1961 à Paris, Jean-Christophe Grangé découvre le monde en devenant journaliste. C’est lors d’un reportage sur les oiseaux migrateurs que naît l’idée de son premier roman, Le Vol des cigognes. Son deuxième thriller, Les Rivières pourpres, est adapté à l’écran par Mathieu Kassovitz ; le film, comme le roman, connaît un immense succès en France mais aussi dans le reste du monde. Devenue culte, l’œuvre de Grangé est traduite en plus de trente langues… La plupart de ses thrillers ont été adaptés ou sont en cours d’adaptation au cinéma.
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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Affligeant !!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Forêt des mânes (Poche)
J'ose espérer que ce n'est pas Grangé qui a écrit cela ou il faut vraiment qu'il passe à autre chose !!! Clichés en tout genre et vide sidéral....- D'abord le style : ampoulé, détails insignifiants servant à alimenter le poids du livre (j'espère d'ailleurs que l'auteur a bénéficié du soutien financier de toutes ces marques de luxe citées à répétition), révélations qui font "pschitttt"... - l'héroïne (juge d'instruction) détestable au point que l'on souhaite qu'elle y "passe" elle aussi, portrait machiste de cette juge "femme libérée, tu sais c'est pas si facile!" en manque d'amour et vieillissante (quelle horreur déjà 35 ans!!!) - l'histoire : succession de personnages sans intérêt, bouillie informe de légendes et pseudo théories "scientifiques" recyclées façon gore avec participation au concours "qui va oser écrire encore plus gore que moi ?" et surtout cousue de fil blanc : on a tout compris dès le début.... Bref, à fuir.... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
La forêt d'un âne,
Par Sheckley (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Forêt des mânes (Poche)
Une juge d'instruction encore (relativement) jeune et en manque d'amour se saisit d'elle-même d'une affaire criminelle par goût, sans doute parce que sa charge de travail doit lui laisser beaucoup de temps libre, fait installer une écoute illégale chez un psy pour entendre les confidences de son ex, découvre que le psy soigne le criminel de "son" affaire, passe par hasard au moment où un incendie criminel se déclare dans le domicile d'un collègue, emprunte une tenue de pompier pour tenter de l'extraire des flammes (c'est normal, elle a fait un stage dans une caserne) sans y parvenir, mais sauve tout de même au passage le capitaine des pompiers, puis s'envole en free-lance pour l'Amérique du Sud afin de poursuivre le meurtrier, se transformant sans peine en Lara Croft aguerrie (c'est normal, elle a suivi une formation au maniement des armes à feu)' Tout ceci vous paraît invraisemblable ? Si vous en avez le courage, continuez ce livre plus loin, ça ne s'arrangera pas.Même pas ici l'excuse du plus petit second degré, Grangé se prend très au sérieux, jusque dans son style pourtant ridicule. Exemples parmi tant d'autres : "ses grands yeux blancs et noirs, brillants comme des torches, constituaient un chemin vers une vérité, un trésor enfoui sous les roches noires de ses pommettes et de ses épaules soyeuses," et plus loin, (les rues) "étaient si rectilignes qu'elles faisaient penser à des flutes à becs" ! Même pour un livre de plage, c'est dur de supporter de la part de voisins de serviette le regard de pitié pour le lecteur de ce salmigondis. Dans le même contexte de vacances, l'excellent polar de Connelly, "l'Envol des Anges", révèle le gouffre séparant un auteur soucieux de réalisme et un pisseur d'encre irrespectueux de ses lecteurs. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Le plus mauvais Grangé,
Par Misty Dog (France) - Voir tous mes commentaires
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L'histoire pourrait presque tenir... Si seulement elle ne tenait que par un hasard plus qu'improbable. Imaginez une juge d'instruction qui met un psy sur écoute pour des raisons personnelles (le besoin d'écouter les séances de son ex). Et paf, dis donc, ne voilà-t-il pas que le serial killer et son père se présentent chez ce psy et confessent leurs fautes. Et là, démarre l'histoire. Le tout dans un style littéraire du type hall de gare où aucun lieu commun ne nous est épargné. Bref, à ne pas lire...
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