Télérama
C'est un roman « Vespa », un de ces petits engins pétaradants qui se faufilent dans les embouteillages (le passé très secret) et vont s'écraser contre un mur (la vérité douloureuse). Gianni, est un homme comblé : auteur à succès de livres pour la jeunesse, il a jolie femme, bel enfant, appartement superbe. Il rencontre un type crasseux, louche, qui connaît tout de lui et le menace d'un revolver. Obligé d'entendre les confidences de l'étrange bonhomme, il va voir sa vie, si stable, si parfaite, se fendiller. Gianni a besoin d'air, il enfourche sa Vespa, et se réveille à l'hôpital, contraint à la réflexion, au pardon... La Force du passé, malgré son titre un peu bidon, se lit à toute allure, et déclenche des fous rires. Sandro Veronesi, brillant, et son pauvre bougre de narrateur ont l'humour salvateur. --Martine Laval
Présentation de l'éditeur
Auteur italien au succès et à l'ego bien installé, Gianni va vivre une sacrée aventure. Et pourtant, rien n'augurait de telles péripéties dans l'existence de ce trentenaire sans histoires. Sa femme est une vraie madone, son fils bien élevé, et lui se contente d'attendre chaque jour l'inspiration en épluchant ses heures d'oisiveté comme les tranches du plus fin des carpaccios. Mais un soir, un énergumène aux manières de parrain mal luné lui annonce que son père récemment décédé, conservateur et vieux bourgeois de première classe, était un agent à la solde du KGB. Couronné par de nombreux prix en Italie, cette irrésistible machine littéraire montée par Sandro Veronesi dépeint à travers une multitude de situations comiques et grotesques l'incroyable Italie d'aujourd'hui.
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.