EUR 7,30
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 9 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Amazon rachète votre
article EUR 1,00 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

La Garde blanche Poche – 1 octobre 2003


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 7,30
EUR 7,30 EUR 4,45

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

La Garde blanche + Le Maître et Marguerite + Coeur de chien
Prix pour les trois: EUR 20,40

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

L'année 1918 touche à sa fin. En Russie, plus que partout ailleurs, elle a été terrible. Des milliers de personnes se sont réfugiées à Kiev la magnifique où fronde la guerre civile, et où les bolcheviks - grâce aux autorités allemandes - n'ont pas encore droit de cité.Chez les Tourbine, l'histoire et le temps sont abolis. On essaie de vivre comme avant. Mais on est prêt à se battre pour défendre la ville... Aussi, le 14 décembre, lorsque les troupes ukrainiennes déferlent sur Kiev, tous les hommes de la famille rejoignent leurs unités.Mais comment lutter contre une armée formée dans l'ombre et dirigée par un être invisible, objet de mille rumeurs confuses, parodie d'Antéchrist ?

Biographie de l'auteur

Mikhaïl Boulgakov est né à Kiev en Russie en 1891, dans une famille d'intellectuels. Il fait des études de médecine et travaille comme médecin sur le front de 14-18 puis comme médecin de campagne. Abandonnant son métier, il part s'installer à Moscou en 1921 où il commence à écrire. Ses premiers écrits, des récits fantastiques, portent un regard critique sur le nouveau régime soviétique : La diabolade (1925), Les œufs fatals (1926). Toutefois, dans La garde blanche (1925), il met en lumière le caractère inéluctable de la révolution d'Octobre. L'adaptation théâtrale de La garde blanche – Les jours des tourbines (1926) – remporte un grand succès. Mais, sur quatorze pièces, seules cinq seront jouées de son vivant. Mikhaïl Bougalkov subit de plein fouet la censure politique et on lui confie à partir de 1930 un poste de subalterne dans un théâtre officiel. De cette douloureuse expérience naîtra son chef-d'œuvre, Le maître et Marguerite. L'écriture de ce texte s'étend sur une dizaine d'années et s'achèvera quelques jours avant sa mort à Moscou en 1940. Le maître et Marguerite, récit du séjour de Satan à Moscou dans les années 1920 et d'un amour passionné, ne sera publié pour la première fois qu'en 1966. Depuis, Mikhaïl Boulgakov est reconnu comme l'un des romanciers et dramaturges marquant de la littérature du XXe siècle.


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,00
Vendez La Garde blanche contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,00, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 317 pages
  • Editeur : POCKET (1 octobre 2003)
  • Collection : Classiques
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266137913
  • ISBN-13: 978-2266137911
  • Dimensions du produit: 17,8 x 11 x 1,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 117.739 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.4 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 9 avril 2012
Format: Poche Achat vérifié
Décembre 1918. L'ex-empire russe est dévasté par la guerre civile entre l'armée rouge et les dernières troupes tsaristes.
Kiev, la capitale Ukrainienne, est restée à l'abri des combats. Les troupes allemandes l'ont occupée et installé le régime fantoche de l'Hetman Skoropadsky. Mais l'Allemagne est vaincue et retire ses régiments de la ville. Les bandes armées du nationaliste Ukrainien Petlioura passent alors à l'attaque...
Ce roman est la chronique des quelques jours qui vont faire passer les trois enfants de la famille Tourbine (Alexis, médecin militaire, Hélène, épouse d'un officier hetmaniste, Nikolka, jeune cadet mobilisé à la défense de la ville) du confort feutré de l'ère tsariste au chaos angoissant de la période révolutionnaire.
Boulgakov, écrivain bourgeois né en 1893, va malgré le bolchevisme rester en Russie et connaitre le succès à Moscou, pendant que Staline s'installe au pouvoir. Son écriture, riche et puissante, fait de ce roman écrit en 1925 le chant du cygne de la littérature classique russe. Digne héritière de celle de Tolstoï, Gogol ou Dostoïevski, elle est aussi par certains passages empreinte de poésie et de surréalisme. Contemporain de Maïakovski, Eisenstein et Prokoviev, Boulgakov fait partie de cette génération d'artistes qui a éclos en pleine révolution bolchevique et su s'exprimer malgré la censure et le totalitarisme.
« La garde blanche » est un roman exceptionnel, trop méconnu. A lire et à faire lire.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ludwig Jean Sébastien TOP 50 COMMENTATEURS sur 3 juillet 2010
Format: Poche
A la fin de l'année 1918, la révolution bolchevique a commencé sa marche triomphale en Russie. Des milliers de réfugiés affluent alors vers Kiev, capitale l'Ukraine où déjà gronde la guerre civile mais où les bolchevicks, mis en échec par le corps expéditionnaire allemand, piétinent dans la campagne alentour. Les Tourbine, petits bourgeois désargentés restés fidèles à l'ordre ancien bien que le Tsar ait déjà été assassiné, souhaiteraient bien abolir l'histoire et nier la marche inéluctable de la terrible « Roue Rouge » qui s'approche. Les deux fils, Nikolka et Alexis tentent de rejoindre les troupes de l'Hetman qui essaient de défendre désespérément la ville. Mais, comment lutter efficacement contre une armée formée dans l'ombre, soutenue par des puissances occultes et dirigée par un chef invisible, sorte d'Antéchrist quasiment divinisé par ses partisans ?
Livre mélancolique et désespéré, qui plus qu'une ode à la vieille Russie a pu passer pour la description de la pusillanimité, du ridicule et de la gabegie des forces opposées à la révolution. Ceci explique pourquoi Boulgakov a pu être publié, moyennant quelques passages censurés bien sûr, en URSS dans les années 20 et suivantes dans la pire période stalinienne. Il y a en effet une ambiguïté chez lui.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par tvinpsy sur 5 septembre 2012
Format: Poche
La Garde Blanche est un chef d’œuvre et un roman extraordinairement russe, précurseur du "Maitre et Marguerite" qui en reprendra bien des aspects stylistiques. On s'est étonné que Boulgakov ait pu écrire un livre sur ceux qui ont combattu à Kiev le bolchévisme lors de la guerre civile de 1918 sans en faire des fantoches, des traitres et des salauds et sans que l'auteur se retrouve au goulag. Mais le propos du romancier était en réalité bien ailleurs. Ses héros sont assez dérisoires mais l'époque est impitoyable et finalement elle aussi dérisoire dans son absurdité. Personne ne comprend vraiment pour qui chacun se bat ou plutôt prétend se battre... Le livre est surréaliste et se soucie peu de la réalité contingente malgré des passages que l'on sent très autobiographiques (les Tourpine habitent à la même adresse que Boulgakov à Kiev). Il y a des moments bouffons tels qu'on les trouve chez Dostoïevski et d'autres épiques comme chez Tolstoï, d'autres absurdes et terribles (la scène de la morgue où les cadavres sont empilés les uns sur les autres). Qu'est ce qui fait notre combat, où se trouve notre dignité dans les temps les plus troublés ? "Tout passera" écrit finalement Boulgakov (et le "Tout Passe" de Vassili Grossman lui fera écho quarante ans plus tard pour les mêmes raisons : l'arrogance humaine, fut-elle révolutionnaire...) et seules les étoiles demeureront, "alors, se demande Boulgakov, pourquoi ne voulons-nous pas tourner nos regards vers elles ?"
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?