Le carnage.
Brisken, c'est le carnage.
Dans ce tome, on comprends l'histoire de l'Ordre des Chevaliers Dragons, de son impact et de sa dévotion à son sacerdoce.
Le carnage, ce n'est pas un dragon qui le commet.
C'est l'éternelle histoire de la faiblesse de la puissance paranoïaque ou de la jalousie du pouvoir face à l'héroïsme.
Comme toujours dans la Geste, l'héroïsme est portée par les femmes.
Une fois n'est pas coutume, on trouve dans cette aventure un petit lien de personnage avec un autre opus: Le Chevalier Oris, l'implacable mentor d'Akanah (tome 4), encore jeune, y fait une apparition.
On aimera "Brisken" si l'on aime la Geste des Chevaliers Dragons. Il ne faut pas y chercher des personnages auxquels s'attacher, car la guerre, rendue telle qu'elle est, avale et dévore les vies sans distinction dans la grande fournaise innommable qu'elle représente.