Avec un constat simple qui pourrait bien redéfinir les contours de la nouvelle économie : " La privatisation a généré une nouvelle industrie en pleine croissance en Europe : la réglementation. Au temps où les entreprises étaient publiques, il n'y avait nul besoin d'un organisme indépendant de réglementation. Le ministère fixait le prix des différents services, tels que le gaz, l'électricité, l'eau et le téléphone. Mais c'est aux entreprises nouvellement privatisées qu'incombe désormais cette responsabilité. Le rôle du gouvernement a donc changé. " Il devient en quelque sorte le défenseur des consommateurs --Gérard Négréanu--
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Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
L'histoire n'est jamais écrite définitivement,
Par Blacknano (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Grande Bataille : Les marchés à l'assaut du pouvoir (Broché)
Ce livre raconte le retournement idéologique qui s'est produit à partir des années 70. Après la 2è Guerre mondiale, il était inconcevable de ne pas confier aux Etats le redressement de pays mis à genoux par la guerre. Au fil des décennies, ce rôle de l'Etat s'est vu contesté, jusqu'à être complètement déligitimé aujourd'hui, avec l'ère du libéralisme triomphant. Récit passionnant qui montre surtout une chose : si l'on veut changer les choses, on le peut. Quelques irréductibles libéraux se sont battus comme des lions pour mettre les Etats à bas en tant qu'acteurs de changement, et ils y sont parvenus. L'inverse est donc tout aussi possible : si l'on veut "remettre à sa place" l'idéologie néo-libérale, c'est possible. Il n'y a pas de fatalité historique.
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