Présentation de l'éditeur
C'est au XIVe siècle que le moine, enlumineur, diplomate et voyageur Matthieu Paris, entreprit de rédiger une Grande Chronique d'Angleterre. C'est le récit de toute l'histoire de l'île depuis sa conquête, en 1066, par Guillaume le Conquérant, jusqu'à la Guerre de cent ans. Ainsi s'ouvre-t-elle, à Hastings, par la victoire du Normand. Puis suit le récit de la politique novatrice du Conquerrant et de son fils, et successeur, Guillaume le Roux (1087 - 1100). Et se terrrune-t-elle par le récit de la première croisade pour laquelle s'engagèrent nombre de Normands et d'Anglais. " Tout à coup le vent si longtemps souhaité enfla les voues ; tous mors montèrent sur les vaisseaux après le repas au matin, et, poussés rapidement, ils abordèrent à Hastings. En sortant Je son navire, Guillaume fit un faux pas ; un chevalier, qui se tenait près Je lui, changea sa chute en un heureux présage " Duc, s'écria-t-il, vous tenez le sol anglais; vous en serez roi. " Après le débarquement, Guillaume détourna son armée du pillage, en lui disant : " Ménagez ce qui bientôt vous appartiendra.
Quatrième de couverture
C'est au XIVe siècle que le moine, enlumineur, diplomate et voyageur Matthieu Paris, entreprit de rédiger une Grande Chronique d'Angleterre. C'est le récit de toute l'histoire de l'île depuis sa conquête, en 1066, par Guillaume le Conquerrant, jusqu'à la Guerre de cent ans.
Ainsi s'ouvre-t-elle, à Hastings, par la victoire du Normand. Puis suit le récit de la politique novatrice du Conquerrant et de son fils, et successeur, Guillaume le Roux (1087-1100). Et se termine-t-elle par le récit de la première croisade pour laquelle s'engagèrent nombre de Normands et d'Anglais.
"Tout à coup le vent si longtemps souhaité enfla les voiles ; tous alors montèrent sur les vaisseaux après le repas du matin, et, poussés rapidement, ils abordèrent à Hastings. En sortant de son navire, Guillaume fit un faux pas ; un chevalier, qui se tenait près de lui, changea sa chute en un heureux présage" Duc, s'écria-t-il, vous tenez le sol anglais ; vous en serez roi."
Après le débarquement, Guillaume détourna son armée du pillage, en lui disant : "Ménagez ce qui bientôt vous appartiendra."