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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Polar étrange,
Par Ouhman (Paris 18) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Grande sauterelle (DVD)
Après un coup qui a mal tourné, Carl s'enfuit à Beyrouth où il retrouve une ancienne connaissance, Alfred, avec qui il s'associe en vue d'un braquage. Sur son temps libre il fait la rencontre de Salène, une jeune femme qui le fascine à la fois par son charme et sa vision peu matérialiste de l'existence.Malgré la présence au générique de Mireille Darc, Georges Lautner et Michel Audiard, ce film n'est pas ce que l'on pourrait imaginer, à savoir une histoire de gros durs qu'une charmante ingénue fait tourner en bourriques entre deux réparties cinglantes. Ici la romance prend le pas sur l'action, les dialogues brillent peu et l'intérêt réside surtout dans la morale de l'histoire, le rejet des sociétés consuméristes. On a droit à quelques jolies scènes dans les ruines romaines de Baalbek sur fond de musique classique et le cheminement personnel du personnage principal est bien mis en scène ; à part cela je me suis un peu ennuyé et l'accent de Hardy Krueger a fini par me taper sur les nerfs. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
La Grande Mireille,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Grande sauterelle (DVD)
Ce film est ce que l'on pourrait appeler un polar hippie (soirées amour libre, fiestas sur la plage, avec une belle blonde qui a franchement l'air d'être sous amphétamines, choses de valeur qu'on se prête sans se connaître... etc)Mireille Darc joue ici une jeune femme libre, même si le film se concentre plus sur le personnage interprété par Hardy Krüger. Après avoir été trahi par l'organisation criminelle dont il fait parti, Carl (Hardy Krüger) se met au "vert" du côté de Beyrouth, où il fait la connaissance d'une jeune femme aussi belle que difficile à cerner (Mireille Darc), et où il retrouve par hasard un ancien acolyte, Alfred (Maurice Biraud). Les deux vieux complices décident de monter un nouveau coup pour se "refaire". Un conseil : visionnez l'intervention de Georges Lautner plutôt après le film. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
Nuits blanches et tapis verts !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Grande sauterelle (DVD)
Comme 'Galia', écrit par l'arménien Vahé Katcha (pour Katchadourian), avait été remarqué en 66, la Gaumont et Georges Lautner décidèrent de travailler à nouveau avec celui-ci ; et c'est ainsi que naquit 'La grande sauterelle', qui était surtout destiné, comme 'Galia' avant lui et 'Fleur d'oseille' après lui, à servir de véhicule à Mireille Darc dont la Gaumont voulait à tout prix faire une sorte de nouvelle Bardot.Mireille Darc incarnait alors en effet la femme moderne par excellence : avec ses tâches de rousseur, sa coiffure en casque, son corps androgyne, libre de toute véritable attache et contrainte ; pas une quelconque jolie pépée, non, mais une femme de tête, ayant du corps quand même, mais surtout de l'esprit, qui ne marchait pas à la baguette, mais tenait la dragée haute aux mâles de service ; un personnage insolent et même un peu incandescent affichant une joyeuse décontraction doublée d'une juvénile désinvolture. Tournée au Liban, cette coproduction franco-germano-italienne, est un assez curieux film qui commence comme un petit polar, auquel fait suite une longue parenthèse romantico-poétique illustrant les amours de Hardy Krüger ('Un taxi pour Tobrouk', 'Les dimanches de Ville d'Avray', 'Le franciscain de Bourges') et de Mireille Darc du côté des ruines de Baalbek, pour se terminer avec la suite et fin, carrément bâclée, du polar : pour fuir l'infâme Georges « quand j'aime pas, je supprime » Géret, Hardy « faut du c½ur et de la santé » Krüger fuit au Liban où il retrouve une vieille connaissance en la personne de Maurice « i'm'a mangé l'sommeil » Biraud, le cave de service du cinéma français de l'époque, qui lui propose un coup : voler ses gains à une baleine (comme ils disent dans la série télévisée américaine 'Las Vegas'), qui gagne souvent gros et se fait toujours payer cash au casino de Beyrouth, au moment de sa sortie de celui-ci. Krüger qui a besoin d'argent accepte, puis rencontre une amie de Venantino Venantini (un habitué lui aussi des films de Lautner), Mireille Darc, « toute blonde, toute dorée, qui sent la mer et le soleil », pour laquelle il a un coup de foudre immédiat et partagé : « elle aime les ½ufs durs, l'amour au soleil et les types qui se mêlent de ce qui les regarde », un programme auquel il ne peut résister, allant jusqu'à en oublier son 'travail'. Après une escapade amoureuse dans les ruines de Baalbek, organisée avec l'aide de Francis « la polygamie, c'est la sécurité » Blanche, un ami poète de la 'grande sauterelle', nos deux tourtereaux reviennent à Beyrouth. Troisième et dernier acte : Hardy Krüger, amoureux avant tout, lâche l'affaire pour filer avec son égérie ; Georges Géret, qui avait débarqué entre-temps et s'était finalement associé aux deux loustics plutôt que de descendre Krüger, et Maurice Biraud font du coup le coup à eux deux et bien sûr se plantent minablement. End of job ! De la violence au début et à la fin, des images dignes des cartes postales touristiques entre, des dialogues d'Audiard qui pourraient être à peu près de n'importe qui d'autre et une histoire nullissime font de ce 'polar' romantique un assez curieux objet sans grand intérêt qui ne vaut vraiment que pour les belles images tournées par Lautner autour de la belle personne de Mireille Darc ! Manquent à l'appel Robert Dalban, Renée Saint-Cyr et l'inévitable Dominique Zardi. Probablement parce que le budget de l'époque n'a pas permis alors d'emmener tout le monde au Liban... On pourra juste remarquer, comme le dit Georges Lautner dans sa présentation du film, qu'à cette époque-là l'Europe n'existait pas encore en tant que telle, mais que les films eux étaient souvent européens, alors qu'aujourd'hui... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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