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le 7 mars 2015
Ce n'est pas la première œuvre de l'auteur, mais probablement la plus connue et en tout cas celle qui a eu le plus de succès. Publiée en 2004 elle a obtenue le grand prix de l'imaginaire en 2006.

C'est l'histoire de la 34ième horde du contrevent, racontée essentiellement par Sov le scribe et composée de 23 membres, organisée en troupe quasi militaire et hiérarchisée. le Fer, le Pack et les Crocs. Leur but ? de l'extrême aval, remonter, à pied, vers l'extrême amont, connaître les trois dernières des neuf formes de vent et avec cette question qui revient sans cesse : Pourquoi ? Pourquoi la horde, pourquoi le vent souffle-t-il ?

Au début du livre, notre 34ième horde contre déjà depuis 28 ans et elle n'est qu'au début de ses véritables épreuves.
On peut laisser de côté la forme un peu déroutante (numérotation de page inversée, sigle attribué à chaque membre de la horde servant à identifier qui parle ou raconte, pas de lexique pour un nouveau vocabulaire riche et exotique, voire mystique) pour se concentrer sur l'intérêt de l'histoire.
On m'a dit de m'accrocher les 70 premières pages, mais moi j'ai adhéré dès le début à cette troupe, me laissant emporter, sans parfois comprendre tout ce que je lisais, mais m'accrochant à cette dynamique de groupe. le but de leur vie a-t-elle un sens ? En tout cas elle a une valeur, venant du combat, du rapport physique qu'ils ont avec le vent.
Ce combat, ce combat ultime, cette volonté d'aller jusqu'au bout. Cette quête, cette formidable et époustouflante quête où l'on souffre avec la horde, où l'on meurt avec elle dans sa lutte contre les vents, la poursuite qui cherche à l'éliminer, ces chrones, (forme de vie, concept phénomène naturel ?) jouant avec le temps, les sens et l'espace. Cette lutte de tous les instants, dans le désert, dans l'eau, dans la Norska, mortelle et glaciale...

On ne ressort pas indemne de cette histoire. Exceptionnel.
22 commentaires|22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
A priori, pas grand chose pour attirer: 23 types qui marchent dans des contrées inhospitalières, à contresens d'un vent multiforme et démentiel, à la recherche d'une improbable origine du vent et d'une extrêmité de leur planète. Ils marchent, ils marchent... sur 701 pages.

A la lecture, c'est un émerveillement.

D'abord la surprise: une numérotation inversée (de la page 701 à la page 1), à contresens nous aussi. Et des paragraphes débutant à chaque fois par un signe à la fois mystérieux et puissament évocateur. A chaque personnage de la Horde correspond un symbole. Aux premiers paragraphes je regardais le marque page associé et fort bienvenu. Et finalement ce n'était plus la peine de le regarder. Comment mieux résumer un Scribe portant l'histoire que par ")", comment mieux traduire l'acharnement et l'ancrage terrien du Traceur, responsable de la Horde, que par le signe de l'oméga?

Ensuite le style. Puissant, original, avec une écriture d'une exigence et d'une inventivité extrême, allant jusqu'à transcrire les mouvements du vent avec une poignée de signes. Et une virtuosité délectable, comme dans les joutes avec les palyndromes.

Et la poésie. Au-delà de l'histoire, j'ai eu l'impression de lire une immense oeuvre poétique, où la lecture devient sensation. Quand j'avais vu en accroche de couverture "expérience de lecture unique" je trouvais qu'on pouvait difficilement faire plus grandiloquant. Mais non, c'est juste la vérité.

Et les personnages ne sont pas oubliés, les 23 personnages deviennent vivants, identifiables et attachants. Leur psychologie est parfois bien complexe, alors qu'avec tant de personnages il aurait été simple de sombrer dans la caricature.

Seule déception, dès les premières pages, je me suis demandée si l'auteur allait oser ce que je pensais. Et bah oui. Et figurez-vous que dès la moitié du roman il l'annonce... et que nous lecteurs, et bien on est comme la Horde, on trace quand même.

Pas la peine d'en écrire plus, il y a déjà de multiples commentaires d'excellente qualité. Et c'est un roman qui se ressent, qui ne se raconte pas. A lire absolument pour ceux qui aiment la belle littérature (plus que par ceux qui aiment la fantasy ou la SF d'ailleurs). Bon, par contre, je ne vais pas rêver à ce roman et revivre l'histoire dans ma tête, c'est trop abstrait.

Je ne sais pas si ce roman sera traduit un jour dans une autre langue, un traducteur brillant y passerait sa vie sans probablement s'approcher de la version originale...
1111 commentaires|81 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 février 2009
La horde de contrevent fait un peu figure d'OLNI. Est-ce de la SF, du fantastique ... ? La réponse n'est pas évidente, mais après tout peu importe. L'important c'est que ce livre est un concentré d'imagination.

La première chose que l'on remarque (ou pas d'ailleurs) c'est la numérotation à rebours des pages (le dernière page du livre est numérotée 0). Ceci permet au lecteur de partager le destin de la horde : à mesure qu'ils avance vers leur but, nous nous rapprochons de la dernière page.

L'autre particularité du récit, c'est la façon dont il est raconté. Chaque paragraphe est précédé d'un symbole, marque de reconnaissance d'un des membres de la horde, qui annonce le narrateur du paragraphe en question. Nous pouvons ainsi connaître la vision du monde de chaque protagoniste (chacun ayant un rôle bien déterminé au sein du groupe).

Enfin le dernier point fort du texte, c'est sa forme. Damasio a réussi une prouesse en réussissant à écrire le vent avec de signes de ponctuation. Tout le long du livre nous avons le droit à des jeux de mots (ou plutôt jeux de lettres) d'une virtuosité impressionnante qui dynamise l'histoire et évite la monotonie dans laquelle il aurait été facile de tomber.

Bonne chance aux hypothétiques traducteurs qui voudraient se frotter à ce texte.
0Commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 janvier 2010
Sur un blog consacré à la fantasy et à la SF, que je regarde chaque jour, j'ai vu apparaitre un premier avis excellent à la sortie de l'édition poche.
Puis un deuxième avis enflammé et une discussion pour savoir si on classerait ce livre dans la SF ou la fantasy.
Puis un troisième article lui aussi élogieux, je me suis procuré moi aussi ce roman, et il faut dire que cette histoire m'a transporté dans un autre monde, fait de lutte au quotidien, face au vent, dont tout le monde a recherché la source à travers les âges.....;
Un bon conseil ne perdez pas le petit morceau de carton inclus dans l'édition poche car il vous permettra de savoir qui intervient à chaque moment de l'histoire. Il y a 23 protagonistes et il faut un petit temps d'adaptation pour s'y retrouver....
Une claque, une baffe, un grand moment de lecture qui m'a fait passer d'excellentes soirées, et une grande tristesse à la fin car il fallait bien que l'histoire s'arrête, hélas.
Il y a dans ce livre, par moments, une écriture bien différente de tout ce que vous avez pu lire dans le fond et dans la forme, l'utilisation de termes un peu difficiles à cerner, des phrases à la tournure peu commune de temps en temps et il y a encore autre chose après avoir fini cette aventure :
On se demande qui a pu écrire ce chef d'oeuvre, et j'ai cherché toutes les interviews sur le net d Alain Damasio, 60 pages en tout, 60 pages de bonheur qui permettent de cerner la création du livre, la personnalité peu commune de l'auteur, son acharnement a créer une histoire cohérente, pourquoi le nom de Golgoth ; quelles ont été ses recherches en matière grammaticale et stylistique.....
Je viens de commander un nouvel exemplaire de la horde, la version reliée avec un cd, car j'aime avoir l'édition reliée quand je suis certain de vouloir relire un livre quelques mois ou quelques années plus tard.
Il y a de bonnes années de lecture ou quelques excellents livres apparaissent.... puis des années moins nombreuses où l'on découvre un chef d'oeuvre.
Pour moi, 2009 sera l'année où j'ai découvert un tel chef d'oeuvre :
" LA HORDE DU CONTREVENT "
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le 25 janvier 2005
Epoustouflant!! Et... très déstabilisant, du moins, au début.
Car Damasio à un style. Un style qu'il sait faire évoluer lorsque l'on pense l'avoir apprivoisé.
Je ne saurai que trop vous conseiller ce livre et j'ai presque envie de ne rien vous en dire tellement il est fascinant d'avancer page après page, contre le vent.
Damasio réalise une vraie prouesse en nous faisant partager l'aventure de ces 23 personnages que compose la Horde (rien que ça). Une prouesse car il parvient à tous les présenter, à nous les faire tous découvrir, sans jamais alourdir le récit. Pour ce faire, il utilise 23 symboles, représentant chacun un des personnages. Lorsque l'on en aperçoit un devant un paragraphe, on sait alors que l'on se place du point de vue du Hordier concerné, on est dans sa tête, on voit les autres à travers ses yeux.
Bref... lisez ce livre!! voila tout ce que je peux vous conseiller.
Moi, je cours acheter "La zone du dehors", le 1er roman d'Alain Damasio.
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le 13 juin 2010
Livre extrêmement bien écrit, l'auteur nous place dans la tête des 2 personnages qui composent la Horde, comme dit plus bas, mais sans jamais alourdir le récit, et à chaque personnage correspond un style d'écriture. J'ai trouvé le livre suffisament intrigant pour avoir quand même envie de poursuivre. A savoir, on ne sait pas du tout d'où on vient et où on va, mais c'est suffisament bien fait pour que ce ne soit pas grave ^_^ Et puis Damasio joue avec les mots de fort belle manière (voir le chapitre "La tour d'Aer", c'est assez époustouflant).

La fin en revanche, m'a terriblement déçue ; je m'y attendais dès les toutes premières pages, j'aurais aimé que l'auteur me montre que j'avais tort, mais il n'en a rien été. C'est le seul bémol que je trouve à ce livbre, bémol suffisament important toutefois, parce que la fin, c'est ce qu'il nous reste, même si tout le reste était chouette.
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le 21 avril 2010
Le buzz qui existe autour de ce roman et que traduisent les déjà nombreux avis postés sur ce site se justifie amplement : beaucoup d'exigence et une inventivité extraordinaire dans l'écriture en font un livre qui restera comme une référence dans le genre SF... et au delà. Car il peut toucher également les lecteurs plus tentés par d'autres horizons littéraires : c'est avant tout le brio d'une écriture très travaillée et maîtrisée, et pourtant très accessible, qu'il faut saluer.

L'un des romans que l'on retiendra de ce début de 3ième millénaire... Une découverte tardive pour moi, que je me suis empressé de révéler à mon entourage.

Merci monsieur Damasio : on attend avec impatience votre prochaine production. Le défit n'est pas mince après un tel coup de maître !
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le 18 juin 2015
C'est en apprenant que le livre allait être adapté en série animé, via Kicksarter sous le nom de WINDWALKER, que j'ai décidé de m'y intéresser.
Le projet est énorme, je me suis dis que le produit d'origine devait l'être tout autant.
Bin!! je confirme, l'écriture est tout simplement magique, enlevée et redoutablement efficace.
Le voyage de cette Horde, ne laisse pas la place à l'ennui...le tempo est parfait, les dialogues aux oignons et l'aventure en elle même, PASSIONNANTE...
A lire...et vite
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 avril 2016
Alain Damasio fait partie des quelques auteurs de SF ou de fantaisie qui ont réussi à créer un univers original, avec ses codes, ses mythes, sa société, son vocabulaire, son écriture. Un univers étonnant dans lequel on a un peu de mal à rentrer au début et où on avance, aveuglé par le vent et le sable, avant de pouvoir commencer à distinguer des voix, des personnages, à comprendre où nous emmène cette marche forcée. Suivant les cas, vous détesterez le style et le vocabulaire ou bien vous apprécierez le travail d’orfèvre baroque réalisé par Damasio.
Un seul tome c’est malheureusement trop peu pour exploiter toutes les pistes, tous les potentiels et ça laisse pas mal de questions sans réponse (qui organise la Poursuite, pourquoi), quand il ne s’agit pas carrément de contradictions et autres incohérences (un village fixe est détruit par un vent « normal » au début, comment Larco survit-il sur ses deux jambes ?).
Il y a également un certain nombre de signaux suggérant que ceux qui envoient vers l’amont ces groupes de valeureux pionniers connaissent la réponse ou peu s’en faut... pourquoi continuer ? Quel sens a tout cela ? Sauf à vouloir faire une parabole pseudo-philosophique sur l’absurdité de l’existence, façon Sysiphe comme le suggère le final que pouvait pressentir le lecteur. Ayant la chance d’être plus scientifique que philosophe, j’ai eu la chance de ne pas être hérissé comme certains par les références philosophiques plus ou moins réussies...
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le 24 novembre 2015
Note : je crois ne pas trop dévoiler l'intrigue dans ce commentaire, car j'ai tâché d'éviter les spoilers au maximum.

Qu'il est rare de tomber sur une pièce de maître dans la littérature SF/fantasy française.
En voici une : ce roman est clairement maîtrisé du début à la fin !

Le style, tout d'abord, rend ce livre très plaisant à lire. L'alternance rapide des points de vue est réussie : les changements d'expression sont d'abord déroutants, puis amusants, puis servent réellement le récit. Les différents styles soutenu/normal/argotique/poétique/etc. sont maîtrisés, et ne souffrent pas d'approximation !
Les jeux de mots et les figures de style sont toujours bien amenés, même si l'on ressent quelques fois une certaine prétention. Dans ce domaine d'ailleurs, si l'auteur fait confiance à l'intelligence du lecteur, il donnera également énormément de fil à retordre aux traducteurs éventuels !!

Les {dialogues/scènes d'action/descriptions/passages un peu mystiques} sont très bien équilibrés et ne lassent quasiment jamais le lecteur, tenu en haleine jusqu'au bout.

Sur la forme toujours, on passera toutefois sur quelques détails comme la numérotation inversée des pages, sympathiques mais un peu "faciles" ; tout comme certains clichés tels que "vis chaque instant comme si c'était le dernier", faciles aussi, et sur lesquels, étonnamment, l'auteur s'appesantit.

Sur le fond, le récit peut être suivi à deux niveaux :

La lecture d'une histoire mélangeant {SF, steam punk, fantasy, quête, esprit de groupe} qui plaira définitivement aux amateurs du genre. Même si on ne s'attache pas complètement à tous les personnages, il reste un roman passionnant, où la découverte progressive du monde est aussi intelligemment menée que la quête des protagonistes. L'auteur conserve d'ailleurs toujours une part de mystère sur son univers, renforçant finalement encore un peu la crédibilité et l'intelligence (chose que peu d'écrivains du genre savent faire aussi bien).
Evidemment, comme certains pourront le souligner, il n'y a pas non plus de chute extraordinaire au récit, mais comme souvent, c'est le voyage qui compte ici, et s'il est réussi, comme ici, la fin importe beaucoup moins.

Il existe également une lecture "philosophique" de ce livre : pas indispensable pour appréhender et apprécier le roman, la compréhension de ces aspects mystiques élève encore probablement cet ouvrage (on y trouverait par exemple, je ne l'ai pas vu, des références à Bergson, ou, plus visibles, à Nietzsche). Dans tous les cas, les passages en question se comprennent toujours dans le cadre du récit et ne prennent jamais franchement le dessus.

La "Horde du Contrevent" me rappelle un peu la Tour Sombre de Stephen King : une épopée incroyable, une troupe soudée face aux obstacles, une quête et son but mystique, probablement inatteignable, etc. Mais le style et la forme sont ici bien éloignés de la naïveté presque puérile de la Tour Sombre.

Il est incompréhensible que ce roman n'ait pas encore été traduit en anglais (11 ans après la sortie originale).
Il est également très triste que l'adaptation en animé soit toujours retardée... peut-être la traduction anglaise aidera-t-elle à trouver un budget...?

Nous sommes en tout cas loin des romans de SF anglo-saxons, certes toujours chiadés sur le plan narratif, mais souvent pauvres dans la forme.
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