Présentation de l'éditeur
• NOTE : cet ouvrage contient des annotations
La Loi est un essai de l'économiste et homme politique français Frédéric Bastiat, écrit en juin 1850 à Mugron, quelques mois avant sa mort à Rome.
Dans ce pamphlet, il répond à cette question : « Qu'est-ce que la loi ? que doit-elle être ? quel est son domaine ? quelles sont ses limites ? où s'arrêtent, par suite, les attributions du Législateur ? »
Il définit la loi comme « la force commune organisée pour faire obstacle à l'Injustice », « l'organisation collective du Droit individuel de légitime défense ». Il en conclut que « la Loi, c'est la Justice », la « Justice organisée ».
Frédéric Bastiat, marque la France du milieu du 19e siècle en prenant part aux débats économiques : il collabore régulièrement au Journal des Économistes et entretient une polémique virulente avec Proudhon. Il participe à la vie politique française et est élu à l'Assemblée, où il votera tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite. Il développa une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l'opposition au socialisme et au colonialisme.
Relativement tombé dans l'oubli en France, il bénéficie d'une renommée internationale, en particulier grâce à ses Harmonies économiques. Il est considéré comme un précurseur de l'école autrichienne d'économie et de l'école des choix publics.
La Loi est un essai de l'économiste et homme politique français Frédéric Bastiat, écrit en juin 1850 à Mugron, quelques mois avant sa mort à Rome.
Dans ce pamphlet, il répond à cette question : « Qu'est-ce que la loi ? que doit-elle être ? quel est son domaine ? quelles sont ses limites ? où s'arrêtent, par suite, les attributions du Législateur ? »
Il définit la loi comme « la force commune organisée pour faire obstacle à l'Injustice », « l'organisation collective du Droit individuel de légitime défense ». Il en conclut que « la Loi, c'est la Justice », la « Justice organisée ».
Frédéric Bastiat, marque la France du milieu du 19e siècle en prenant part aux débats économiques : il collabore régulièrement au Journal des Économistes et entretient une polémique virulente avec Proudhon. Il participe à la vie politique française et est élu à l'Assemblée, où il votera tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite. Il développa une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l'opposition au socialisme et au colonialisme.
Relativement tombé dans l'oubli en France, il bénéficie d'une renommée internationale, en particulier grâce à ses Harmonies économiques. Il est considéré comme un précurseur de l'école autrichienne d'économie et de l'école des choix publics.
