On y retrouve la plume de Tonino, faite de légèreté et de désinvolture. Mais ce qui le rend passionant est sa capacité à croiser des histoires anodines et sans lien à priori en un roman foisonnant et désopilant.
C'est ce que j'ai aimé dans Malavita et sa suite, mais que je ne retrouve pas du fait de ces multiples nouvelles. La brieveté l'emporte ici sur une intrigue qui monte doucement pour finir en un feu d'artifice, en une roceambolesques fin.
Intéressant donc mais difficile de revenir en arrière quand on a lu mieux de sa part.