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La mer telle que vous ne l'aviez jamais vue, telle que vous la rêviez. La mer par temps de brume, de tempête ou d'accalmie. La mer aux eaux foisonnantes, aux formes effrayantes. La mer indomptable et incorruptible. Étendue face à laquelle l'homme est infiniment petit. Et glissent les voiliers, paquebots. Et filent les régates. Et naviguent les sous-marins nucléaires. Des chantiers navals aux atolls, de la Chaussée des Géants en Irlande du Nord au Cap Gibraltar, des surfeurs aux plaisanciers, le romancier (et breton !) Yann Queffelec signe l'introduction du sublime livre de Philip Plisson, consacré Peintre de la Marine en 1991. Au fil des pages, Éliane Georges, grand reporter à Géo, commente les photos, parle du phénomène Plisson. Au début des années 1990, Philip Plisson a été le premier photographe de mer à faire construire un bateau adapté à la prise de vue maritime. Une passion qui le rend patient. Pour saisir le phare de Four, il devient météorologue : À un coefficient de marée donné, si le vent tourne du sud-ouest au nord-ouest, il y a des chances que l'Atlantique amène un train de houle assez puissant et qu'il pète de cette manière violente sur le phare. Et moi, ça fait des jours que je guette la météo. Et je suis là depuis six heures du matin, avec mon téléobjectif, à éviter les embruns. Mais ce n'est jamais gagné. Pour vingt secondes de lumière exceptionnelle, on peut attendre des heures. Éliane Georges dit de lui qu'il a le "regard du goéland"…
Philip Plisson est à la mer ce que Yann Arthus-Bertrand est à la Terre. Un témoin, un amoureux de la grande bleue, un défenseur curieux de tout, des naufrages comme des levers de soleil exceptionnels. Les éditions La Martinière ont su faire honneur à son talent. Des photos pleine page où parfois l'on devine le froid, le vent ; des photos où l'on sent la douleur, voire la peur des hommes face à la force des océans ; des photos où l'on frissonne, choqué par la beauté de l'instant saisi ; des photos d'un homme d'un seul amour. --Nathalie Robert-Poitout
Présentation de l'éditeur
Philip Plisson, photographe depuis plus de vingt-cinq ans, donne une nouvelle fois libre cours à sa passion : la mer. Il la décline dans tous ses états. Ses terrains de jeux favoris riment avec paysages marins, régates de grands voiliers mythiques, récifs lointains, phares cernés par la tempête. courses au large dont il sait exprimer la solitude du navigateur face à la force des éléments. Autant de mots qui expriment tout l'imaginaire lié à la mer. Mais le talent de Philip Plisson, c'est de parvenir à sublimer le spectacle qu'offre la nature. On est proche de la peinture-photo. A la manière de Turner et des grands peintres de la marine, le photographe a l'art de capter la lumière océane. Au-delà du talent, de cette quête obsessionnelle du beau, il v a des heures et des heures de travail à attendre cette juste lumière, des kilomètres parcourus par voies de terre, mer et air, à la recherche du plus bel endroit, de la meilleure photographie qui soit. Un livre qui répondra aux attentes de tous ceux qui ont envie de partager l'aventure et l'enthousiasme du photographe, et qui développent une même sensibilité pour cette immense étendue bleue. Il s'agit de faire rêver la mer, cette mer qui fascine l'homme. Le texte de son ami Yann Queffélec renforce la puissance d'un livre qui, quoi qu'il arrive, restera une référence.
Quatrième de couverture
Philip Plisson, photographe depuis plus de vingt-cinq ans, donne une nouvelle fois libre cours à sa passion : la mer. Il la décline dans tous ses états. Ses terrains de jeux favoris riment avec paysages marins, régates de grands voiliers mythiques, récifs lointains, phares cernés par la tempête. courses au large dont il sait exprimer la solitude du navigateur face à la force des éléments. Autant de mots qui expriment tout l'imaginaire lié à la mer. Mais le talent de Philip Plisson, c'est de parvenir à sublimer le spectacle qu'offre la nature. On est proche de la peinture-photo. A la manière de Turner et des grands peintres de la marine, le photographe a l'art de capter la lumière océane. Au-delà du talent, de cette quête obsessionnelle du beau, il v a des heures et des heures de travail à attendre cette juste lumière, des kilomètres parcourus par voies de terre, mer et air, à la recherche du plus bel endroit, de la meilleure photographie qui soit. Un livre qui répondra aux attentes de tous ceux qui ont envie de partager l'aventure et l'enthousiasme du photographe, et qui développent une même sensibilité pour cette immense étendue bleue. Il s'agit de faire rêver la mer, cette mer qui fascine l'homme. Le texte de son ami Yann Queffélec renforce la puissance d'un livre qui, quoi qu'il arrive, restera une référence.
L'auteur vu par l'éditeur
Photographe au talent largement salué, admis en 1991 au sein du corps historique et restreint des Peintres de la Marine, Philip Plisson s'adonne à sa passion depuis plus de vingt cinq ans. En 1982, cet amour de la mer l'amène à abandonner les bords de Loire et la Sologne pour venir s'installer définitivement à La Trinité-sur-Mer, le port où il passe ses vacances depuis l'enfance. Son travail regroupe aujourd'hui plus de 220 000 images, et 26 livres réalisés en dix ans dont Ouessant, l'île où finit la terre, Ecosse, Irlande, Bretagne horizon, Belle-Isle-en-Mer, Phares Ouest, Pêcheurs d'images pour n'en citer que quelques-uns.