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La Mort à Venise Poche – 1 janvier 1965


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Ecrivain au faîte de sa gloire, Aschenbach éprouve un besoin impérieux de dépaysement. Après avoir hésité, et le questionnement est au coeur de cette nouvelle, il se décide pour Venise. Le bouleversement qu'il y vit, à l'image du texte, est intériorisé et progressif, exprimé avec l'élégance d'un aristocrate en vacances. Il en émane, comme de Tadzio, le jeune homme dont Aschenbach s'éprend, une grâce subtile. Tout au long de son séjour à Venise, décor par excellence pour un récit qui hésite constamment entre immobilité et mouvement, l'écrivain se dévoile en un va-et-vient incessant du particulier au général, de la pensée à l'impression. Grâce à un habile jeu de couleurs où le gris ambiant fait de Tadzio une figure solaire, Thomas Mann nous signifie que l'écrivain, en poursuivant l'adolescent dans les rues de Venise, ne fait que prolonger sa recherche artistique, qui trouve un terme dans la conscience de la dimension insaisissable et éphémère de son objet. --Sana Tang-Léopold Wauters --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quatrième de couverture

La Mort à Venise et Tristan comptent parmi les meilleurs récits de Thomas Mann. Malgré leur brièveté, ces deux chefs-d'oeuvre d'inspiration très romantique contiennent l'essentiel de la pensée du grand écrivain allemand. On y retrouve le pessimisme foncier hérité de Schopenhauer, la clairvoyance, la perspicacité et l'extraordinaire raffinement psychologique que Thomas Mann admirait chez Nietzsche, ainsi que les quatre notions fondamentales qui, à travers la littérature, ont pendant des siècles défini l'âme allemande : culture, musique, protestantisme et sens du devoir. La fascination mortelle que peut exercer la beauté physique, tel est le sujet de la Mort à Venise : justement parce qu'il n'est plus jeune, et qu'il a une sensibilité d'artiste, le romancier Gustav Aschenbach sera plus qu'un autre sujet à ces brusques déraillements qui conduisent à la mort. Univers glacé de la montagne, gaieté factice du sanatorium, Tristan est en quelque sorte un prélude à la Montagne magique. Dans ce monde qui déjà échappe aux vivants s'affrontent l'artiste, voué aux rêves morbides et à la métaphysique, et le bourgeois, l'homme d'action à la santé et aux affaires florissantes. Nouvelle brève, infiniment poignante, le Chemin du cimetiére clôt sur un point d'orgue la réédition de ces deux joyaux de la littérature allemande. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


Détails sur le produit

  • Poche: 188 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (1 janvier 1965)
  • Collection : Littérature & Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253006459
  • ISBN-13: 978-2253006459
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,9 x 1,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par Benjamin Labarthe-Piol TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 8 août 2007
Format: Poche
L'écriture de Thomas Mann n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus aisée mais peu d'auteurs savent écrire avec une telle subtilité. Mann écrit ses phrases à la manière d'un chirurgien maniant le scalpel: concis, précis, propre et efficace. 'La Mort à Venise' constitue sans doute son chef d'oeuvre et pour qui connaît la ville, nous transporte avec le souffle du narrateur. Un très grand classique du genre.
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par Antoine Krieger sur 6 décembre 2005
Format: Poche
Ce livre qui decrit la fascination exercée par un jeune aristocrate polonais sur un grand écrivain allemand est tout simplement un chef-d'oeuvre. A travers les nombreux thèmes du roman, on discernera la dichotomie entre collectif et individuel. A travers son oeuvre personnelle, l'écrivain a réussi à exprimer les sentiments d'une génération. De même, le jeune Tadzio incarne un modèle de beauté grec mais ce sont ses caractéristiques personnelles qui font de lui un idéal. L'ouvrage contient aussi des réflexions esthétiques sur la question suivante: comment exprimer la beauté en termes rationnels? Enfin, Mann créé une athmosphère de sensualité à travers ses nombreuses descriptions.
Un livre de chevet...
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mme E. Noguerol TOP 1000 COMMENTATEURS sur 1 septembre 2009
Format: Poche Achat vérifié
La Mort à Venise est la représentation de l'Art et de l'Artiste, exprimée sous la forme d'une lutte entre Apollon et Dionysos. Le grand Poète Aschenbach, qui a mené une vie parfaite, à l'image de ses oeuvres qui lui ont assuré une célébrité notoire, lui qui a renoncé aux vices et aux facilités au nom de l'Art et de la Beauté, se trouve soudain confronté à une réalité inattendue : la rencontre d'un jeune adolescent, d'une beauté admirable, dans une ville admirable, Venise. Cette beauté et cette jeunesse vont faire surgir chez le poète, âgé d'une cinquantaine d'années, des réflexions fondées sur la philosophie et la mythologie grecques, mais aussi un sentiment d'amour extatique qui le pousse à rechercher, à tout moment, la présence de cet adolescent, qu'il va suivre de partout, sans jamais lui murmurer une seul mot.

La beauté de l'écriture, qui se veut à la fois descriptive, homérique, poétique, se pose sur une Venise en proie à une épidémie de choléra, préfigurant sans doute la déchéance et la mort du Poète, dont l'âme pure peu à peu se délite et se trouve incapable de lutter contre cette pulsion mortifère. La tragédie est au rendez-vous, à la mode antique.
Aschenbach sait parfaitement qu'il court à sa perte, mais il l'accepte et la désire, comme si Eros et Thanatos - l'amour et la mort - étaient liés depuis toujours, comme dans les plus grandes légendes. Le prix à payer, pour cet amour interdit, c'est la Mort.
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Par HOANG THUY DUNG sur 5 octobre 2014
Format: Poche
Il l’a dit lui-même à Visconti : « C’est une histoire de mort, mort considérée comme une force de séduction et d’immortalité, une histoire sur le désir de la mort. Cependant le problème qui m’intéressait surtout était celui de l’ambiguïté de l’artiste, la tragédie de la maîtrise de son Art. La passion comme désordre et dégradation était le vrai sujet de ma fiction. Ce que je voulais raconter à l’origine n’avait rien d’homosexuel ; c’était l’histoire du dernier amour de Goethe à soixante dix ans, pour Ulrike von Levetzow, qui l'avait bien sûr aimé, mais seulement comme un père: une histoire méchante, belle, grotesque, dérangeante qui est devenue La Mort à Venise ».
Le thème de la passion comme maladie et désordre et celui de sa transcendance par l’Art revient souvent dans ses œuvres, comme dans La Montagne magique ou dans « Tonio Kroger ». Si TonioKroger est subjugué par ces êtres « aux cheveux blonds et aux yeux bleus, qui vivent, aiment et meurent sans se poser de problèmes », si différents de lui, d’Aschenbach, lui, l’est par la beauté, « la seule forme de l’immatériel que nous puissions percevoir par nos sens ». Cependant l’artiste est vieux, et si Éros se réconcilie mal avec l’âge, il va toujours de pair avec Thanatos. L’issue fatale est annoncée dans le titre du roman.
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Par FX de Vasselot TOP 500 COMMENTATEURS sur 27 novembre 2014
Format: Poche
Beau livre, lu en français. Je ne sais pas ce que donne la VO allemande, mais la traduction de l'édition de poche était très agréable à lire. Globalement, toute l'exposition est un peu ennuyeuse, parfois un peu bavarde, même si, en réalité, elle contient nombre d'éléments qui serviront par la suite, généralement en contrepoint de la déchéance de l'écrivain. Mais quand Tadzio entre en scène, étonnamment, on devient aussi fasciné par le livre qu'Aschenbach par le jeune homme. La complexité et l'enchaînement des sentiments n'a pas grand chose à envier aux meilleures nouvelles de Stefan Zweig, et la métaphore générale sur l'attachement et la fascination de l'artiste pour la beauté est aussi géniale que limpidement exposée. Les nombreuses références à la Grèce Antique sont expliquées par des notes de bas de pages, et grâces en soient rendues à l'éditeur qui a fait un remarquable travail de ce côté.

Au final, c'est un excellent livre pour ceux qui sont intéressés par la passion artistique, même s'il met du temps à démarrer. Les lecteurs qui n'y verront qu'une passion pédérastique passeront totalement à côté du sujet voulu par Thomas Mann.

A noter : l'adaptation cinématographique mérite largement le détour également.
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