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3,9 sur 5 étoiles
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Une oeuvre exceptionnelle par son émotion et la profondeur spirituelle. Le seul regret, qui n'est pas mineur pour un Chrétien, c'est que la Résurrection du Christ, commencement de la Foi, n'est que trop rapidement évoquée. Or sans la Résurrection, le mystère de la Passion n'a pas de sens.
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le 28 septembre 2004
La liberté d'expression d'un auteur est le fondement même de l'art. Gibson est cinéaste, et il nous donne SA représentation de la passion du Christ. Et quelle que soit son orientation religieuse ou la qualité de son film, il ne méritait certainement pas d'être la cible de cette croisade bigote lancée avant même le lancement de son œuvre. Un lynchage médiatico-religieux d'autant plus honteux que son film n'est pas plus anti-sémite qu'il n'est anti-romain : Gibson s'en prend à la race humaine en général. Quant à la violence, le « 20 heures » quotidien nous en livre suffisamment, et à un degré bien plus intense que celui de la flagellation !
Artistiquement, ce film bénéficie d'une remarquable interprétation, dont se détache certes Jim Caviezel, mais surtout Maia Morgenstern dans le rôle de Marie. Son regard habité, à la fin du film, hante longtemps l'esprit. C'est quand la caméra s'écarte de la violence pour se poser sur les yeux désespérés de Marie que le film prend une certaine ampleur émotionnelle.
Quelque soit les orientations religieuses du spectateur, la Passion du Christ ne pourra le laisser insensible...
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le 11 janvier 2011
Mel Gibson nous donne une magistrale leçon de réalisme intégral et sobre à la fois.
La séquence de la flagellation constitue un modèle dans cette volonté de montrer tout sans s'y appesantir de façon malsaine : très peu de gros plans sur les blessures, la majorité des coups se trouvant hors champ. Nous voici plongés dans une réalité vieille de deux mille ans, que nous n'avons jamais connue d'aussi près : les supplices romains de la flagellation et de la crucifixion. Une remise à niveau nécessaire pour nous, à la différence des chrétiens des quatre premiers siècles, qui n'ont jamais représenté le Christ en croix, tant ce rappel d'un châtiment auquel ils avaient pu assister, et dont ils étaient directement menacés, leur était insupportable. Voilà pourquoi les évangélistes ne détaillent pas les tortures infligées à Jésus, leur strict résumé étant aisément complété par la mémoire et l'imagination des chrétiens de l'époque.

Dans ce film, la violence subie par le Christ n'est montrée qu'en tant que moyen d'expression, lequel s'efface quasiment pour laisser l'Amour de Dieu parler à travers lui. A la scène de la crucifixion, par-delà tout le sang versé, nous ne voyons plus que cet Amour ardent qui nous embrase l'âme.
Loin de tout voyeurisme sado-masochiste, ce film opère une véritable catharsis : il suffit d'être simplement humain, par compassion pour cet homme en train de souffrir pour nous, « en direct », ce qu'il a subi historiquement.

Or, nous nous contentons souvent d'une foi cérébrale, sous le fallacieux prétexte d'une « foi adulte », méprisant l'esprit d'enfance exigé par le Christ pour le suivre. La nécessaire intelligence de la foi ne saurait être confondue avec son intellectualisation desséchante et, finalement, déshumanisante. A tel point que le Christ, dont on a déjà oublié la nature divine, nous est devenu inaccessible dans son humanité même. Dans ces conditions, comment accepter qu'il verse pour nous ne serait-ce qu'une larme ?

Jamais le Christ ne nous a paru aussi humainement proche au cinéma. Jim Caviezel incarne le Dieu fait chair : force virile et douceur mêlées, au cœur de la faiblesse qui s'offre, dans une poignante relation filiale au divin Père. A son arrestation, l'œil droit de Jésus est tuméfié par les coups des gardiens du temple. Et c'est du seul œil gauche encore intact que rayonne son regard, demeurant limpide malgré les outrages qui défigurent sa face. Les flash-back nous montrent son visage dans toute sa splendeur : massif et fin à la fois, il donne chair à la paix et à la joie qui animent tout son être. Tout est réussi à un point jamais atteint auparavant : la bonté et la miséricorde qui émanent du visage de l'acteur ne doivent rien à de subtils éclairages, mais sont l'expression d'une lumière intérieure, ineffable.

Maïa Morgenstern joue la Vierge Marie avec une compassion d'une puissance émotionnelle contenue, d'autant plus irrésistible. Mel Gibson a vraiment été inspiré de nous faire voir les tourments de Jésus par les yeux de sa mère, ce qui adoucit bien des violences. Il est extrêmement touchant que le Fils de Dieu puise dans le regard de sa mère humaine le courage d'aller jusqu'au bout de son sacrifice.

Quant à Marie-Madeleine et aux disciples Pierre, Jean et Judas, ils sont eux aussi, en ce qui les caractérise chacun, d'une belle pâte humaine criante de vérité.

Simon de Cyrène est bouleversant dans sa conversion progressive tandis qu'il aide le Christ à porter sa croix. C'est l'occasion d'une sublime trouvaille de mise scène d'une lumineuse simplicité. Un plan très bref nous montre les deux hommes de dos : le bras gauche de Simon et le bras droit de Jésus sont enlacés par-dessus la croix, dans le même effort ; le bras du Cyrénéen est protégé des coups de fouets par celui du Galiléen. Finalement, c'est le Christ affaibli qui donne à son frère en humanité la force de l'aider.

Les adversaires du Christ, les pharisiens et les Romains, sont dépeints puissamment. Malgré l'antipathie naturelle qu'ils font naître chez le spectateur, ils apparaissent pour ce qu'ils sont : de simples êtres humains porteurs d'une haine et d'une violence, ou d'une lâcheté, bien humaines, hélas. C'est le tour de force de Mel Gibson de nous les présenter tels qu'ils se manifestent, mais à travers le regard du Christ qui jamais ne les hait. Le silence du Christ, plein de douceur face au déferlement de barbarie, semble irradier sur ses ennemis et sur les spectateurs, les enveloppant ensemble dans une même lumière de miséricorde (son regard, débordant de tendresse, posé sur Barabbas).

Quant au Diable, d'une étrangeté glaçante par son faciès androgyne et sans expression immédiate, sa voix doucement mielleuse qui distille un fiel mortel, son regard dur et ténébreux, d'une haine tranquille et proprement inhumaine puisqu'il s'agit d'un ange, voilà par sa sobriété une représentation saisissante de l'Ennemi universel, loin des plus ridicules diableries éculées.

Ce personnage inquiétant donne l'occasion de scènes d'une densité spirituelle et théologique peu commune au septième art. Ainsi, pour l'agonie au jardin des oliviers, Mel Gibson opère une synthèse biblique magistrale en y insérant Satan et le serpent de la Genèse, non mentionnés par les Évangiles à ce moment précis, pour nous montrer, selon le langage propre au cinéma, qui est Jésus : cet homme cloué au sol par une détresse mortelle, et la tentation diabolique de la vanité de son sacrifice, se relève soudain pour écraser la tête du serpent prêt à le mordre. Attendu depuis des millénaires, le nouvel Adam terrasse enfin le Mal. Ainsi, dès le début, le Christ apparaît victorieux, malgré toutes les horreurs qu'il va bientôt subir. Dès les premières minutes, la mort sur la croix est déjà pressentie comme glorieuse. Comment affirmer alors que cette vision du Christ est réduite à un dolorisme fanatique ? Non, c'est le triomphe de «l'invincible Espérance » (Bernanos). Et, malgré sa brièveté, la belle séquence finale de la résurrection confirme sans équivoque la victoire définitive du Christ sur la mort.

Même réussite dans la confrontation entre la Vierge Marie et Satan. Lors du chemin de croix, ces deux antagonistes se dévisagent quelques instants au milieu de la foule, chacun d'un côté de la rue. La Vierge est la seule à voir réellement l'Accusateur universel, et à soutenir son regard sans baisser le sien, car la mère du Christ ne laisse au Mal aucune emprise sur elle. Un tel mystère de foi, aussi profond et insondable, exprimé avec autant d'orthodoxie et illustré avec autant de simplicité et si peu d'effet : voilà du grand art !

Le sommet : la rencontre de Jésus et de sa mère sur le chemin de croix. Le flash-back sur la chute de Jésus enfant peut paraître excessif, mais demeure imparable : pour Marie, son fils adulte reste son petit, et ce puissant sentiment maternel la projette vers Jésus portant sa croix. Mais la réponse du Christ à sa mère élève soudain la scène au niveau du mystère de la Rédemption en train de s'accomplir concrètement : « Mère, voici que je fais toutes choses nouvelles. » Ainsi, l'intensité de la souffrance humaine ressentie par le spectateur, au moment même où elle atteint son paroxysme, se trouve portée à un degré encore supérieur d'émotion, transfigurée en sentiment proprement mystique. Sublime.

Certes, ce film ne saurait remplacer la confrontation directe avec le texte des Évangiles, qui seule permet de se laisser rejoindre par le Christ Lui-même. Néanmoins, par sa grande fidélité aux récits bibliques, cette œuvre en constitue un commentaire plus que convaincant aux niveaux artistique, historique, spirituel et théologique. Unique !
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le 18 octobre 2004
Mettons les choses au clair dès le départ : la polémique anti-sémite autour de « La Passion du Christ » vient d'ailleurs mais certainement pas du film lui-même. Est-ce que « La Liste de Schindler » était un film anti-allemand ? Est-ce que « JFK » était un film anti-américain ? Je pourrais en citer beaucoup des exemples pareils et autour de chacun d'entre eux aurait pu naitre une polémique comparable à celle du film de Mel Gibson mais il n'en était rien. Alors pourquoi justement celui-ci ? Parce que dès qu'on aborde un sujet réligieux avec une approche plus personnelle, on s'avance en terrain hautement miné (voir : « La dernière tentation du Christ » de Scorcese.) .
Ce qui transparait tout au long du film, c'est que Gibson vénère cet homme (Jésus) . Il nous fait « vivre » ses souffrances sans aucune pitié (pour nous). Et il tente de prouver, hormis les discours bibliques que chacun d'entre nous connaît déjà, que Jésus de Nazareth était un humaniste convaincu. Ici, pas de superflu, que l'essentiel : Jésus de Nazareth ne jouirait pas de sa notoriété actuelle s'il n'y avait eu ce sacrifice ultime, sacrifice si fort et si brutal (à l'image de ce qui est montré dans le film), qu'il est resté dans les mémoires durant plus de 2000 ans. Quant aux scènes sanglantes qui abondent dans son film, on a déjà vu pire dans des films qui sont censeés retracer des faits divers authentiques (ex. : « Massacre à la tronconneuse » et cie). Personellement, ce ne sont pas elles qui m'ont fait le plus de mal dans ce film.
Mel Gibson nous apporte ici un film très personnel et, sans avoir lu les critiques de par le monde ni avoir vu les commentaires du réalisateur lui-même, je pense qu'il a eu une approche incluant un souci du réalisme et de l'authentique, approche dont il avait déjà fait preuve avec Braveheart. Deux questions restent (pour moi) ouvertes : Comment Jésus a-t-il pu tenir aussi longtemps et comment Mel Gibson a-t-il pu franchir les barrages habituels de la censure des maisons de production ?
Quant au DVD, pas de commentaires, de making-of, d'interviews, ni même de choix des langues... bref, pas de bonus. Le film parle pour lui-même. Pas besoin d'en rajouter. Même ici, je tire mon chapeau à M. Gibson. Le film, autant que le DVD méritent, selon mon humble avis, leurs cinq étoiles.
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Un film magnifique dirigé de main de maître par Mel GIBSON.
C'est un film qu'on ressent, qui nous emmène vers une vue d'artiste saisissante.
La violence y est extrême mais elle renforce la puissance de l'interprétation des différents acteurs (tous excellents) et de la mise en scène sans fioriture de Mel GIBSON.
Jim CAVIEZEL (Jésus) est tout simplement bouleversant, habité par ce personnage hors-norme.
La musique est envoutante et nous invite à un voyage aérien composé de musique orientale : en un mot superbe.
Mel GIBSON signe là une oeuvre courageuse et brut de décoffrage qu'il faut absolument découvrir!!!
Une grande oeuvre, un chef-d'oeuvre!!!
Seul bémol: le DVD, bien que techniquement irréprochable, ne propose aucun bonus.
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le 10 octobre 2004
Dans les détails tant cruels que mystiques ! Là JESUS CHRIST mérite vraiment son exceptionnelle réputation à travers les siècles, les 2 millénaires ! Les Hébreux certes en prennent pour leur grade mais les ROMAINS alors là ! Ils sont décrits comme de vrais barbares ! Il n'y a aucun temps mort dans ce film, le son ? En DTS il est magnifique ! Il vous transporte au point d'être dans un état second à la fin du FILM ! Quant aux langues utilisées ( l'Hébreu , le Latin et enfin, la langue même de JESUS CHRIST : l'ARAMEEN ! ) elles donnent un surplus d'authenticité à l'oeuvre splendide de MEL GIBSON ! Et l'on devine une intention de l'auteur !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 novembre 2015
Sortie sur les écrans en 2004 "La Passion du Christ" relate les douze dernières heures de la vie terrestre de notre seigneur Jésus-Christ. De son arrestation à sa résurrection en passant par sa crucifixion, c'est avec beaucoup d'émotion qu'on assiste aux terribles souffrances qu'a endurer le fils de Dieu avec courage. On ne peut rester indifférent devant un tel film, dont le réalisme de certaines scènes peut surprendre. De nombreux réalisateurs ont fait des films sur Jésus mais très peu sont réussis et les meilleurs se comptent sur les doigts d'une main. Parmi les plus recommandables il y' a "Jésus de Nazareth" (1977) de Franco Zeffirelli et "La Passion du Christ" de Mel Gibson. L'acteur/réalisateur a apporté beaucoup de soin à son long-métrage tout en s'inspirant de tableaux de peintres célèbres comme le Caravage ou Bougheraux. Pour incarner Jésus à l'écran quoi de plus naturel que d'avoir choisi Jim Caviezel l'un des hommes les plus beaux du monde, son interprétation est vraiment magistrale tant il dégage de douceur et d'émotion. Je souhaitais depuis un certain temps une édition dvd de ce film avec des bonus et lorsque j'ai appris que Studio Canal allait le rééditer en Septembre dernier j'ai pensé que cette fois-ci était la bonne. Malheureusement c'est toujours pareil alors j'ai acheté l'édition définitive Italienne (2 dvd) qui contient les 2 versions du film (original de 2 h00 et re-cut de 1 h 57), de nombreux documentaires ("La Passion du Christ dans l'art", "Visite en Israël sur les lieux de la Passion",..), des images du storyboard, les bandes annonces,... Il n' y a pas de sous-titres français mais si on possède déja chez soi le dvd Français et qu'on connait l'histoire ce n'est pas bien important. Je recommande ce dvd à tous ceux qui comme moi aiment ce beau film et qui veulent une véritable édition collector.
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Un très beau film sur les douze dernières heures de la vie du Christ, du jardin des Oliviers jusqu'à sa Crucifixion et sa Résurrection. Avant même sa sortie, il a fait l'objet d'un vaste campagne de déstabilisation, car c'est ici la religion de chair et de sang qui est montrée, aussi bien dans la violence charnelle que dans le don mystique de soi. Nous sommes très éloignés ici des tartuferies et des belles spéculations abstraites. Le spectateur est plongés dans le chemin de Croix de celui qui offre sa vie pour sauver l'Humanité. "Nul homme ne le pourrait" lui susurre Satan, dans le Jardin des Oliviers. Le spectateur partage sa souffrance morale puis physique. En sous-thèmes, on peut suivre les doutes de Ponce Pilate, la folie de Judas, la souffrance de Marie. Contrairement à ce qui a été soutenu pour déstabiliser ce film, les juifs y sont présentés sous un jour plutôt favorable, avec un prêtre du Sanhédrin s'élevant contre le truquage du procès et le personnage de Saint Eustache traité de "juif" par les romains et qui se convertit en aidant le Christ à porter sa Croix.
Magnifique et violent.
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le 13 septembre 2004
Film remarquable par le respect des textes considérés comme l'histoire véridique de Jésus ; remarquable aussi par la qualité de l'image et de la mise en scène ; remarquable enfin par le jeu des acteurs. Tous les reproches faits essentiellement par la presse (et non par les spectateurs) sont largement injustifiés :la violence ? ne vivons nous pas dans un monde aussi violent,sinon plus,par le nombre des victimes (Ossétie, Darfour, Irak, Rwanda,...) et par les atrocités sans nom qui vont bien au delà de la flagellation et même de la mise en croix et qui sont"mises en scène" par la télévision quasi quotidiennement? L'époque du Christ était violente et il ne faut pas se voiler la face. Nous avons vu beaucoup de jeunes parmi les spectateurs.
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le 28 août 2004
Je ne pense pas pouvoir me doter du droit d'apposer jugement ou critique sur une « histoire » aussi sacralisée que peut l'être celle du Christ, ni sur les hypothétiques aboutissements de tel ou tel comportement historique ou non. Et c'est pourquoi je ne parlerai ici de La Passion du Christ que de la façon qu'il convient au mieux de le citer ; C'est-à-dire comme un film. Car, entendons-nous bien, il ne s'agira aucunement de philosophie ou de spiritualité dans quelque forme que ce soit, mais bien de deux heures pleines et entières de tortures physiques et châtiments corporels dans leurs formes les plus éloquentes. Ce que Gibson a fait de William Wallace en un quart d'heure de la fin de Braveheart, il l'inflige à son messie en version longue et sans anesthésie. Ames sensibles, promenez votre regard ailleurs. Car violence et barbarie n'auront jamais été aussi mises en valeur qu'ici bas.
La crucifixion, après de longues minutes d'acharnement sur un corps lacéré de toutes parts, finit de plonger la salle dans le désarroi le plus total. Des hoquets d'effroi résonnent de jeunes gorges venues trembler devant d'horrifiques scènes de violence très poussée, joyeux d'avoir les treize années nécessaires à l'obtention du ticket de cinéma ; des sanglots s'échappent des quatre coins de la salle ; d'autres se cachent les yeux pour échapper à l'image d'une douleur qu'ils sont pourtant venus voir. A peu de choses près, on se méprendrait à contempler une séance de film d'horreur qui aurait fait salle comble.
Mais finalement pourquoi 4 étoiles?
Parce que et pour la première fois, on ose montrer plus ou moins réellement dans un film "biblique" la vérité sur les actes qu'ont subit ou engendré les véritables personnages de l'époque. Tous les autres films du genre, sont habités par une espèce d'ambiance et de sentiment qui leur donne un certain aspect irréaliste. (surtout que les thèmes font souvent appel à des parties miraculeuses) Certains diront : "Oui mais pourquoi nous infliger tant de souffrances gratuites?" Je leur répondrais que ceux qui sont conscient réellement de la souffrance qu'a subit le Christ pendant ces dernières douze heures ne seront pas étonnés une seule seconde ou choqués par les images du film. Ils sont à la limite envahis par un seul sentiment : l'émotion.
Emotion qui vous gagne lorsque vous vous imaginez à sa place, sa droiture devant les humiliations en tous genres, émotion lorsqu'il accepte son destin !
Ce film donne à réfléchir aux chrétiens, aux croyants.. Pour les autres ils regardent sans doute le film comme étant un autre film du genre Braveheart.. A moitié historique, à moitié imaginé par Gibson.
Pour ma part j'ai aimé ce film.. comme les autres je me suis dis à un moment : vont ils enfin arrêter ? en poussant un soupir de soulagement lorsque tout se termine ! Car voir ainsi souffrir un homme et rester de marbre c'est ne pas avoir un brin d'humanité.
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