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Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un problème de faim !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peau sur les os (Poche)
Et oui, ce livre a un problème de faim, mais dans les deux sens du terme. La faim pour Billy et la fin pour le lecteur. Dans les deux cas, on ne sait pas comment la prendre. Billy, lui, essaye tout pour arrêter de maigrir, depuis que ce gitan, vieux et putrifié, lui a touché le visage en murmurant quelque chose. Mais que doit-il faire? Manger sans cesse? Rechercher les gitans pour s'excuser? Trouver le courage d'affronter son destin? Se rendre compte de l'homme qu'il est devenu, indifférent aux autres, tant que sa famille et son bonheur ne sont pas touchés? (bizarre, cette description ressemble tellement à celle de l'homme du XXème siècle! Vous trouvez aussi? Il est fort ce Stephen quand même!!) Mais finalement, si tout cela n'était qu'une invention de son esprit, pour le punir, puisque la justice des hommes n'a pas été capable de le faire? C'est ça la véritable question de ce livre. C'est le sentiment de culpabilité qui est le moteur de ce roman. Culpabilité contre justice des hommes, quelles sont leurs relations? Ces questions que se pose Billy, le lecteur se les pose aussi. Et cela le pousse à avancer dans le livre comme cela pousse Billy à comprendre. Alors on lit, rapidement, avec voracité, pour savoir, mais pour savoir quoi............?Et oui, car comme Billy, le lecteur reste sur sa fin. Il essaye de donner un sens cohérent à la fin du livre. Que doit-il comprendre. Ou le grand Stephen a-t-il voulu nous ammener? Peut-être que Mr King a voulu laisser le lecteur libre de choisir la fin qu'il voulait donner au livre, tout simplement. Et puis, somme toute, pourquoi se poser ces questions? Stephen King est un auteur à part, qui écrit des livres à part, donc pourquoi ses fins ne seraient-elles pas à part?! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La Peau sur les os,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peau sur les os (Broché)
On ne présente plus qui est Richard Bachman sinon le maitre incontesté du roman de l'épouvante le grand Stéphen King, qui dans ce roman réussi une fois de plus à nous glacer le sang à travers l'histoire d'un homme dont la vie bascule aprés un moment d'inatention au volant de son véhicule. Mais je ne vous en dirai pas plus à vous de découvrir ce livre qui pour moi reste un des meilleurs du Maitre!
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3.0 étoiles sur 5
En voiture, on conduit, c'est tout...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peau sur les os (Poche)
La peau sur les os est de ces romans qui ont pour mérite de rappeler au conducteur d'automobile irresponsable ses devoirs. Celui-ci s'évertuera à ne point pas accepter de douceur bucco-génitale lors d'une conduite afin de limiter tout risque d'accident. Le deuxième précepte à intégrer consiste, en cas d'infraction à la règle précédente, à ne pas renverser un tzigane. La faute commise, il ne resterait plus qu'à implorer les forces supra-terrestres de préserver la vie du pécheur sous peine d'être atteint d'un maléfice au nom exigeant « Purpurgargade ansiktet » (traduction: enfant des fleurs nocturnes)...Un maléfice qui, au regard du titre explicite du roman, entraîne celui qui en est la victime sur la voie du décharnement et de sa suite inévitable: la mort, celle de l'homme déchu, affecté par un artifice sorcier tzigane qui "n'est qu'un reflet dans lequel la personne à qui on a jeté un sort voit le reflet de son âme"... Billy Halleck est donc ce conducteur imprudent, condamné à une métamorphose lente et cruelle pour avoir commis l'irréparable et plus largement accepté passivement le système social existant, accablant par son ostracisme, qui rejette dans l'opprobre tous ceux ne pouvant y adhérer. Cette absence de justice est condamnée par la manifestation de maléfices dont celui meurtrissant Halleck que King s'échine à décrire scrupuleusement. Les étapes de la transformation physique et du délitement psychologique du personnage affecté font naître une tension et un intérêt pour l'histoire... jusqu'à ce que le maléfice soit stoppé. La poursuite de l'intrigue est peu convaicante, peu crédible (l'adjuvant de Halleck est caricatural). L'épilogue de l'histoire laisse perplexe quant à la moralité soulevée, elle semble être peu réconfortante et optimiste... La peau sur les os est un roman qui, malgré ses défauts tenant à l'intrigue, se lit aisément, étant servi par un style honnête, simple. Ce n'est pas à mon sens l'un des romans majeurs de Stephen King, sa teneur divertissante n'est cependant pas sacrifiée eu égard à l'exposition d'un maléfice original et à ses conséquences sur l'humain et ses comportements. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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