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La Peau sur les os Poche – 2 novembre 2005

4.4 étoiles sur 5 28 commentaires client

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Maigrir, Billy Halleck ne demandait pas mieux. Ses
cent dix kilos n'étaient-ils pas le seul problème de ce
paisible avocat, mari et père comblé, dans sa petite ville du Connecticut ? Et puis un vieux chef gitan l'a touché du doigt en lui disant : " Maigris ! " Après avoir tué accidentellement une femme de la tribu, Billy venait quasiment d'être innocenté par ses amis les notables, juge et policier... De fait, Billy se met à maigrir de façon alarmante. Jusqu'au moment où il comprend qu'il est victime d'un maléfice, vengeance impitoyable des gens du voyage méprisés et chassés de partout dans l'Amérique des " hommes blancs de la ville ". Quelques semaines plus tard, il ne reste de lui qu'un fantôme hagard, au bord de la folie, menant un dernier combat avec son seul ami, un mafieux sicilien, pour tenter de lever le sortilège...
Ce premier roman signé Bachman est un mélange
détonant de terreur et d'humour noir. Une fable violente, aussi, où le conformisme bien-pensant se voit confronté à une magie ancestrale, aux forces inconnues qui habitent notre monde.

Quatrième de couverture

Jour après jour, Billy Halleck perd du poids. Lui qui dépassait allègrement les cent douze kilos n'en fait plus que cinquante-cinq à présent. Et il continue de maigrir, aussi mystérieusement qu'inexorablement, sans que rien ne semble pouvoir empêcher l'issue fatale. De quelle maladie est-il atteint ? Un cancer ? Non, il sait d'où vient le mal... ou plutôt, la malédiction. Tout converge vers ce moment où il a percuté la vieille gitane avec sa voiture, la tuant sur le coup. Jusque-là, aucune véritable séquelle : il était ressorti du tribunal totalement blanchi. Pas étonnant, le juge était de ses amis. C'est cela qui a dû sembler insupportable aux tziganes. Une pareille injustice ne pouvait pas rester impunie. Tôt ou tard, il lui fallait payer... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Par Un client le 31 octobre 2003
Format: Poche
Et oui, ce livre a un problème de faim, mais dans les deux sens du terme. La faim pour Billy et la fin pour le lecteur. Dans les deux cas, on ne sait pas comment la prendre. Billy, lui, essaye tout pour arrêter de maigrir, depuis que ce gitan, vieux et putrifié, lui a touché le visage en murmurant quelque chose. Mais que doit-il faire? Manger sans cesse? Rechercher les gitans pour s'excuser? Trouver le courage d'affronter son destin? Se rendre compte de l'homme qu'il est devenu, indifférent aux autres, tant que sa famille et son bonheur ne sont pas touchés? (bizarre, cette description ressemble tellement à celle de l'homme du XXème siècle! Vous trouvez aussi? Il est fort ce Stephen quand même!!) Mais finalement, si tout cela n'était qu'une invention de son esprit, pour le punir, puisque la justice des hommes n'a pas été capable de le faire? C'est ça la véritable question de ce livre. C'est le sentiment de culpabilité qui est le moteur de ce roman. Culpabilité contre justice des hommes, quelles sont leurs relations? Ces questions que se pose Billy, le lecteur se les pose aussi. Et cela le pousse à avancer dans le livre comme cela pousse Billy à comprendre. Alors on lit, rapidement, avec voracité, pour savoir, mais pour savoir quoi............?
Et oui, car comme Billy, le lecteur reste sur sa fin. Il essaye de donner un sens cohérent à la fin du livre. Que doit-il comprendre. Ou le grand Stephen a-t-il voulu nous ammener? Peut-être que Mr King a voulu laisser le lecteur libre de choisir la fin qu'il voulait donner au livre, tout simplement. Et puis, somme toute, pourquoi se poser ces questions? Stephen King est un auteur à part, qui écrit des livres à part, donc pourquoi ses fins ne seraient-elles pas à part?!
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Par Le loup COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURSVOIX VINE le 24 septembre 2015
Format: Broché
Avocat dans le Connecticut, Billy Halleck est un homme en surpoids, hanté par cette injonction murmurée presque sournoisement par ce vieux Tsigane alors que Billy sort tout juste du tribunal où il a été innocenté du meurtre accidentel d'une vieille Gitane surgie brusquement d'entre deux voitures. Bien que la victime n'ait pas pris la peine de regarder en traversant, le vieux Tsigane ne le voit pas de cet oeil et prononce un seul mot à l'intention de l'avocat : "maigris !".
Perdre huit kilos en une semaine, sans suivre aucun régime, s'avère inquiétant et conduit Billy à se poser cette question : "Et si le vieil homme m'avait jeté un sort ?".

C'est mon premier Stephen King, une rencontre à la fois percutante et marquante, celle d'une lectrice qui découvre un grand auteur, un géant doué pour créer une ambiance très particulière, à la fois inquiétante et angoissante, morbide parfois. C'est une atmosphère qu'il installe progressivement dans son récit, mais de façon croissante, rendant son lecteur accroc, au point qu'il en tourne les pages avec frénésie, pour ne pas en perdre une miette et savoir ce qu'il va advenir de Billy.
Cette angoisse est aussi celle de son personnage, Billy Halleck, une frayeur qui le ronge et qui le ramène sans cesse à ce fameux jour, à sa sortie du tribunal.
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Format: Poche
A une époque ou l'apparence est reine, ou les régimes font la une des magasines, que se passe-t-il quand un homme obèse se met à maigrir de façon continue sans rien pouvoir y faire. Un rêve, non, un cauchemar !

Victime d'une malédiction jeté par un gitan Billy qui au début du livre est plus que bien portant se met à perdre du poids. Passé l'euphorie de cette perte pondérale, il va devoir trouver le moyen d'arrêter la descente s'il veut pas finir avec la peau sur les os !

On suit cet anti-héros avec appréhension, suivant son calvaire, se demandant s'il va réussir à ne plus perdre, à survivre. Ce livre de S-King se veut un réflexion à peine cachée sur l'apparence physique. Au-delà de l'aspect épouvante du livre, on se pose des questions car en suivant Billy, on se rend compte que maigre ou gros, il n'est pas plus heureux.
Un livre à deux lecture, que j'ai beaucoup apprécié (comme beaucoup de romans de cet auteur).
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Ce roman m'avait beaucoup marquée à l'adolescence. En le relisant, je me suis sentie trompée... Le style est plus relâché que dans mon souvenir, l'histoire plus bancale aussi...
Malgré tout, on passe quand même un bon moment. A conseiller pour un voyage en train...
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Format: Poche
La peau sur les os est de ces romans qui ont pour mérite de rappeler au conducteur d'automobile irresponsable ses devoirs. Celui-ci s'évertuera à ne point pas accepter de douceur bucco-génitale lors d'une conduite afin de limiter tout risque d'accident. Le deuxième précepte à intégrer consiste, en cas d'infraction à la règle précédente, à ne pas renverser un tzigane. La faute commise, il ne resterait plus qu'à implorer les forces supra-terrestres de préserver la vie du pécheur sous peine d'être atteint d'un maléfice au nom exigeant « Purpurgargade ansiktet » (traduction: enfant des fleurs nocturnes)...

Un maléfice qui, au regard du titre explicite du roman, entraîne celui qui en est la victime sur la voie du décharnement et de sa suite inévitable: la mort, celle de l'homme déchu, affecté par un artifice sorcier tzigane qui "n'est qu'un reflet dans lequel la personne à qui on a jeté un sort voit le reflet de son âme"...

Billy Halleck est donc ce conducteur imprudent, condamné à une métamorphose lente et cruelle pour avoir commis l'irréparable et plus largement accepté passivement le système social existant, accablant par son ostracisme, qui rejette dans l'opprobre tous ceux ne pouvant y adhérer.

Cette absence de justice est condamnée par la manifestation de maléfices dont celui meurtrissant Halleck que King s'échine à décrire scrupuleusement. Les étapes de la transformation physique et du délitement psychologique du personnage affecté font naître une tension et un intérêt pour l'histoire...
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