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On les attendait, les revoilà. Avec La peste blonde, les héros des Croix de Paille sont de retour pour de nouvelles aventures. Entre les deux livres, à peine un an s'est écoulé. La même durée sépare l'action des deux histoires. Dieudonné d'Anglet a maintenant 21 ans et travaille toujours pour Nicolas de la Reynie, le premier lieutenant de police directement nommé par Louis XIV. Fleur, Cyclope, Atlas, Saint-Gris sont toujours de la partie, de la Reynie s'est remarié, Dieudonné d'Anglet est amoureux et Paris complote toujours autant.
La routine... jusqu'au jour où Monsieur de la Reynie reçoit une étrange lettre. La peste fait son entrée dans la capitale par le biais d'un trafic de perruques volontairement infestées. Dieudonné d'Anglet et son armée de gueux sont face à un odieux complot dont ils doivent démêler l'intrigue.
Une fois de plus, Philippe Bouin nous entraîne dans une série d'aventures rondement menées. L'action enchevêtre en permanence fiction et réalité. Dieudonné d'Anglet, personnage imaginaire, côtoie aussi bien Nicolas de la Reynie, véritablement préfet de police à l'époque, que Molière ou Colbert. Des notes de bas de page viennent brouiller les pistes comme pour mieux entretenir le suspense. La fameuse lettre, prétexte à l'intrigue a réellement existé. «De la Reynie a bien reçu cette lettre anonyme le Ier mai», lit-on. Et la langue de l'époque, revisitée avec truculence par Philippe Bouin, plonge le lecteur dans un XVIIème siècle plus vrai que nature. L'occasion de redécouvrir quantité d'expressions et de jurons aujourd'hui oubliés. Mais là encore, le doute plane sur la véracité des mots. Vous avez dit mystère ? ... --Flore de Lesquen-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
La routine... jusqu'au jour où Monsieur de la Reynie reçoit une étrange lettre. La peste fait son entrée dans la capitale par le biais d'un trafic de perruques volontairement infestées. Dieudonné d'Anglet et son armée de gueux sont face à un odieux complot dont ils doivent démêler l'intrigue.
Une fois de plus, Philippe Bouin nous entraîne dans une série d'aventures rondement menées. L'action enchevêtre en permanence fiction et réalité. Dieudonné d'Anglet, personnage imaginaire, côtoie aussi bien Nicolas de la Reynie, véritablement préfet de police à l'époque, que Molière ou Colbert. Des notes de bas de page viennent brouiller les pistes comme pour mieux entretenir le suspense. La fameuse lettre, prétexte à l'intrigue a réellement existé. «De la Reynie a bien reçu cette lettre anonyme le Ier mai», lit-on. Et la langue de l'époque, revisitée avec truculence par Philippe Bouin, plonge le lecteur dans un XVIIème siècle plus vrai que nature. L'occasion de redécouvrir quantité d'expressions et de jurons aujourd'hui oubliés. Mais là encore, le doute plane sur la véracité des mots. Vous avez dit mystère ? ... --Flore de Lesquen-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Présentation de l'éditeur
Le 1er mai 1665, Nicolas de La Reynie reçoit une lettre anonyme dénonçant un trafic de perruques à Paris. La suite glace d'effroi : l'auteur de la missive prétend que les malfaiteurs ont infusé la peste dans lesdites perruques. Le lieutenant de police n'ignore pas que le mal a déjà frappé à Soissons et à Rouen. Autant dire aux portes de Paris. Des mesures d'urgence s'imposent, il faut mettre la capitale en quarantaine pour éviter la contagion. Dieudonné Danglet, lui, réquisitionne son armée de gueux pour débusquer les coupables. Quand le fils de Fleur, "la reine des ribaudes", est contaminé, c'est toute la cour des Miracles qui s'engage à ses côtés dans un combat sans merci.


