Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
La Pianiste
 
Agrandissez cette image
 

La Pianiste

Isabelle Huppert , Benoît Magimel , Michael Haneke    Tous publics   DVD
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.



Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Détails sur le produit

  • Acteurs : Isabelle Huppert, Benoît Magimel, Annie Girardot, Anna Sigalevitch, Susanne Lothar
  • Réalisateurs : Michael Haneke
  • Format : PAL
  • Langue : Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Home Video
  • Date de sortie du DVD : 17 octobre 2007
  • Durée : 130 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • ASIN: B000UXFM1E
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 132.107 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Descriptions du produit

Un essentiel Amazon.fr

Fasciné par la violence sous toutes ses formes – celle faite aux autres, celle que l'on s'inflige –, Michael Haneke a choisi de délaisser avec La Pianiste les aspects les plus choquants de ses précédents films (Funny Games, Benny's Video) et la narration fragmentée, qui était sa touche, pour livrer une œuvre fluide, dérangeante encore mais surtout bouleversante. Prouvant une fois de plus qu'il est bien un cinéaste hors pair, Haneke prend son temps dans cette adaptation du très cru roman de Elfried Jelinek. Lentement, il fait du spectateur le témoin du cheminement d'Erika dans sa lutte contre son corps, contre son cœur. Il est servi pour cela par une Isabelle Huppert exceptionnelle, sèche, revêche, hostile au monde et pourtant ahurissante de beauté. À ses côtés, Benoît Magimel et surtout Annie Girardot interprètent leur partition avec brio. Pour la première fois sans doute, Michael Haneke parle vraiment d'amour, à sa façon : cruelle, douloureuse, mais aussi sincère et émouvante, laissant le spectateur pantelant et surtout sans réponse à ses questions. Du très grand Haneke, donc. --Michaël Cuq

Synopsis

Erica Kohut, la quarantaine, est un honorable professeur de piano au Conservatoire de Vienne. Menant une vie de célibataire endurcie chez sa vieille mère possessive, cette musicienne laisse libre cours à sa sexualité débridée en épiant les autres. Fréquentant secrètement les peep-shows et les cinémas pornos, elle plonge dans un voyeurisme morbide et s'inflige des mutilations par pur plaisir masochiste.

Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 
(1)

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:DVD
La Pianiste, inspiré de l'oeuvre sulfureuse de l'écrivain autrichien Elfriede Jelinek, est un drame d'une force incroyable qui cultive une atmosphère et des sentiments aussi prenants que malsains et maladifs. LA PIANISTE est tout simplement sublime, vibratile, dans sa violence et sa rage d'amour qui tient le spectateur aux tripes. Un plongeon dans un amour abyssal.

Michael Haneke, dans un travail précis et exemplaire dévoile ici, au fil d'une première partie rythmée par les partitions fameuses de Schubert, toute la sècheresse du drame pourtant sanguin et charnel dans la quête du désir et sa privation. L'exploration minutieuse de cet amour abyssal, menant à la folie des sentiments, a été à juste titre couronnée par le Grand Prix du Jury à Cannes en 2001.

8 ans après la parution du livre éponyme de sa compatriote Elfriede Jelinek (Prix Nobel 2004), auteur très controversée en Autriche et adulée en Allemagne et en Russie, Haneke nous offre une oeuvre qui est audacieuse et brillante à plusieurs niveaux. Car il faut reconnaître le courage nécessaire pour s'attaquer à un tel univers, à ce chef d'oeuvre dont l'écriture acerbe et d'une grande noirceur alterne la crudité à la limite de la pornographie et l'implaccable certitude qu'on ne sort jamais des méandres de sa folie et de la persécussion que peuvent exercer des êtres sur notre esprit au point de nous tuer de l'intérieur... Il faudrait aussi remettre le film dans la perspective du livre : le seul reproche que l'on peut adresser à mon sens à Haneke, c'est bien de coller au côté viscéral et charnel du livre.

Difficile de casser le film pour l'air irrespirable qui s'en dégage malgré un certain académisme et une lenteur dans la mise en scène ou pour les plans silencieux sur fond noir, bien tiqués dans tous les films d'Haneke, qui diffusent le générique et préparent une incursion brutale et déstabilisante du spectateur dans cet univers glacial, déchiré et étouffant où l'on est subitement plongé, presque en apnée et sans autre possibilité de recours dès la première image ... Une caméra peu commune dont s'arme Michael Haneke pour faire partager une sexualité hors des sentiers battus à la crudité étonnante et une passion extrême, qui est interprétée non sans ferveur par un trio d'exception. Ce que Haneke met le mieux en exergue, c'est l'oppression, la perversité des rapports mère - fille qui s'élaborent en filigrane à travers des pratiques extrêmes, la vitalité morbide de l'esprit qui dicte ses lois au corps jusqu'à la quasi destruction.

En incarnant Erika, Isabelle Huppert réussit le tour de force toujours extraordinaire d'être lumineuse, à fleur de peau et pourtant tout en retenue avec sa froideur rigide mêlée de désespérance. Annie Girardot au meilleur de ses prestations dans son rôle de mère castratrice semble totalement en phase avec le personnage décrit avec effroi par Elfriede Jelinek qui ne cache pas qu'elle a vu en cette femme la mère qu'elle méprise. Benoît Magimel pourrait être taxé par certaines mauvaises langues de simple "belle gueule", mais son personnage est essentiel pour révéler l'intériorité du duo féminin et de ses rapports d'amour/haine effrayants. Tous méritaient largement les honneurs qu'ils ont reçu en rôle principal ou second rôle et l'on comprend qu'on ait choisi ce même trio pour un nouveau film dans un esprit assez proche !

Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
Par badgone
Format:Cassette vidéo
J'ai adoré la pianiste.
Je pense que c'est le meilleur film d'Haneke à ce jour.
Le sujet est volontairement trash mais le film ne fait pourtant jamais preuve d'une provocation gratuite. Ce qu'on pouvait retrouver dans certains films d'Haneke, et qui leur nuisait.
L'interprétation est brillante et la mise en scène très inspirée.
Son prix à cannes est largement méritée.
Le regard d'entomologiste d'Haneke est fascinant.
Un des films marquants de cette année.
Dès le début, l'autrichien nous emporte dans un tourbillon de fascination et en même temps de répulsion pour ne plus nous lâcher jusqu'à la fin.
Magnifique!!!
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Violence pudique 24 juillet 2010
Format:DVD
Le film peut être à l'image de la scène dans laquelle Erika se taillade le vagin à l'aide d'une lame de rasoir: violence contenue, étouffée, pudique, toujours au bord de (la folie), qui ne s'exprime dans cette scène que par le son des pieds d'Erika qui glissent rigidement sur le fond de la baignoire, mélange radical de souffrance et de jouissance. Haneke est à mon sens au sommet de son esthétique de la violence, toute aristotélicienne, qu'on ne montre pas crûment mais qui s'entend, s'imagine, s'éprouve. On peut d'ailleurs effectuer un parallèle entre cette scène et celle dans les toilettes du théâtre avec Walter (salle de bains/toilettes: lieux de l'intime et de l'excrémentiel): le sexe n'est jamais montré, les corps jamais totalement dévêtus. Parallèle évident entre le sexe et la violence, ce premier ne se vivant que dans la violence - toujours maîtrisée - et la chosification pour Erika. La violence et la puissance semblent être les seuls recours pour elle afin de ne pas sombrer dans la folie, et surtout dans la soumission qui lui est inhérente et inévitable face à sa mère (chose qui se brise magnifiquement et pathétiquement lors de la scène dans les vestiaires du gymnase).
Une autre scène annonce superbement la situation à venir: lorsque Erika - accompagnée de sa mère - referme brutalement la porte de l'ascenseur alors que Walter s'apprêtait à y rentrer. Haute difficulté que de rentrer dans la vie de cette femme, régie par un "inquisiteur et peloton d'exécution en une seule personne qu'Etat et famille unanimes reconnaissent comme la mère" (Jelinek).

Bref, un film sublime, radical, qui laisse en suspens les émotions. Le trio d'acteurs est époustouflant, mention spéciale pour Girardot qui donne un ressort comique à la mère.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?