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La Prisonnière : À la recherche du temps perdu Poche – 10 novembre 1989


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Descriptions du produit

Quatrième de couverture

«Je pouvais mettre ma main dans sa main, sur son épaule, sur sa joue, Albertine continuait de dormir. Je pouvais prendre sa tête, la renverser, la poser contre mes lèvres, entourer mon cou de ses bras, elle continuait à dormir comme une montre qui ne s'arrête pas, comme une bête qui continue de vivre quelque position qu'on lui donne, comme une plante grimpante, un volubilis qui continue de pousser ses branches quelque appui qu'on lui donne. Seul son souffle était modifié par chacun de mes attouchements, comme si elle eût été un instrument dont j'eusse joué et à qui je faisais exécuter des modulations en tirant de l'une, puis de l'autre de ses cordes, des notes différentes.»

Biographie de l'auteur

Écrivain né et mort à Paris (1871-1922). Fréquente assidûment les milieux mondains et les salons littéraires de son temps. Adopte les conceptions esthétiques de Ruskin qu'il traduit. À la mort de sa mère, en 1905, s'isole de plus en plus dans sa chambre, luttant contre des crises d'asthme, pour parachever jusqu'au dernier instant son œuvre majeure, dont plus d'un tiers sera posthume.


Détails sur le produit

  • Poche: 465 pages
  • Editeur : Gallimard (10 novembre 1989)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070381773
  • ISBN-13: 978-2070381777
  • Dimensions du produit: 1,9 x 10,8 x 17,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Écrivain né et mort à Paris (1871-1922). Fréquente assidûment les milieux mondains et les salons littéraires de son temps. Adopte les conceptions esthétiques de Ruskin qu'il traduit. À la mort de sa mère, en 1905, s'isole de plus en plus dans sa chambre, luttant contre des crises d'asthme, pour parachever jusqu'au dernier instant son œuvre majeure, dont plus d'un tiers sera posthume.

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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Fervente lectrice sur 3 avril 2010
Format: Poche
La jalousie est réputée omniprésente dans ce tome-là. Mais je me garde, pour l'instant, de lire ce qui s'écrit sur La recherche... je le ferai, mais après, pour prolonger le plaisir.

Alors oui le héros est jaloux d'une façon pathologique et nous l'explique si bien, si méthodiquement, que l'on étouffe... l'on suffoque...
L'auteur ne peut avoir une connaissance aussi approfondie des mécanismes de la jalousie sans en avoir fait l'expérience. Le Côté de chez Swann nous en livrait déjà une étude presque exhaustive.

Mais il me semble qu'il y a plus que de la jalousie dans son amour pour la joyeuse et si vivante Albertine...
Il est tombé amoureux d'une femme qui, pense t'il ne pourra pas l'aimer. Mais qu'en sait-il puisque si peu sûr de lui, il achète son amour, son affection. Puis il s'emploie à l'isoler du monde extérieur et des autres.
Il jette son dévolu sur un "objet" et voudrait tout maîtriser. Qui des deux protagonistes est captif en fait ? le héros dans sa souffrance narcissique ou Albertine dans son appartement ?

Quand elle le quitte, on a le caeur serré et l'on ressent physiquement la déflagration de la nouvelle de son départ tant le narrateur a investi dans cette relation et calculé jusqu'à l'obsession le moyen de la faire durer.

Je dois "avouer" que j'ai jubilé à l'annonce « couperet » du départ d'Albertine par Françoise... Eh oui ! je suis une fille.
Albertine libérée, Albertine émancipée et le héros dépité !
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Deswarte Guillaume sur 14 janvier 2007
Format: Poche
Voilà sans doute le volume le plus touchant de tout le cycle de la "Recherche" ; cet immense morceau de bravoure de la littérature française, qui nous livre ici les reflets imparfaits (parce qu'inachevés - et c'est le mérite que n'a pas, à mon sens, "Le temps retrouvé") d'une pierre encore brute, mais qui n'en brille qu'avec plus de profondeur.

Nous retrouvons mêlés les deux thèmes, essentiels dans l'ensemble de l'oeuvre, de l'impossible amour du narrateur pour Albertine, la "prisonnière" (plongeant jusqu'aux racines, fragiles, de tout désir humain), et du salut par la création artistique, dans des pages simplement sublimes et qui préfigurent, à ce titre, les plus belles du "Temps retrouvé".

A lire donc, avec ce sentiment, révélant une dimension nouvelle de l'esprit proustien, d'une étrange nostalgie : "La prisonnière" ouvre en effet de nouvelles dimensions à la "Recherche", désormais pleine d'une ironie toute consciente de sa propre impuissance, et d'un espoir qui fait de l'oeuvre d'art sa plus haute et riche réalisation.
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Par BC sur 4 août 2014
Format: Poche
J'envie ceux pour lesquels la totalité de Proust est un bonheur de lecture. Car l'auteur à plusieurs facettes et nombre d'entre elles n'ennuient. Ce volume a les mêmes défauts que les deux précédents: une chronique de personnages dont l'existence a fini depuis longtemps de me distraire, retour du thème de la jalousie partout traité par l'auteur, à nouveau une longue soirée (chez les Verdurins) qui occupe le quart du livre où la phrase de Proust ne trouve nulle part où s'incarner. Mais HEUREUSEMENT il y a ces autres passages (en tout une centaine de pages) où l'auteur reste inégalé dans la manière dont il regarde les choses les plus simples, pages qu'on relira souvent en ignorant les autres. Je retiens surtout trois passages: le narrateur regardant Albertine en train de dormir, le même écoutant le matin les bruits de Paris, le même encore découvrant pour la première fois le septuor de Vinteuil. Pour tant de beauté, on est prêt à excuser Proust de nous avoir parfois tant barbé...
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