Tous ceux qui ont aimé «Et si c'était vrai» - le premier roman de l'auteur- vont adorer celui-ci, car il est dans la même veine ; bien entendu, l'inverse est également vrai. Personnellement je fais partie de la première catégorie.
On retrouve certes, dans «La prochaine fois», les mêmes ingrédients que dans «Et si c'était vrai» - au grand désespoir de ses détracteurs - mais qui n'empêche pas la magie d'opérer et de transporter le lecteur dans une histoire baignée de mystères et de romantisme. Ce roman est en fait - comme les autres ouvrages de Marc Levy - un hymne à l'amour, et la connotation fantastique de cette histoire - qui n'est pas l'objet du livre - n'est qu'un prétexte pour transcender l'amour de nos deux héros au travers des génération, au delà de la mort et du temps. Qui n'a pas fait un jour le souhait d'aimer les êtres qui lui sont chers au delà des barrières temporelles ?
Même si le thème du livre est l'amour, il ne s'agit pas pour autant d'une histoire à l'eau de rose. L'intrigue omniprésente, tournant autour d'un mystérieux tableau disparu et de son peintre russe au passé non moins étrange, tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.
Certains trouveront à redire du style de Marc Levy ; il est vrai que sa plume est d'une grande simplicité, qu'elle manque de richesse et de sophistication. Les lecteurs exigeants devront savoir faire abstraction de ce défaut pour pleinement apprécier cette délicieuse fiction. Mais exception faite de cela, il s'agit d'un excellent roman que je vous invite à dévorer comme je l'ai fait moi même avant vous.
Un moment de prenante lecture, des plus agréables. Amis Lecteurs régalez-vous !