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Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Enigme qui, à l'époque, se formulait ainsi :
Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de papa ?
Ou encore : comment, à la fois, parler, et ne pas parler ?
J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle.
--Ce texte fait référence à lédition
Broché
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
troublant,
Par Maribé "Mon avis" (GUADALAJARA, JALISCO Mexique) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Reine du silence - Prix Médicis 2004 (Broché)
Il est parfois difficile de parler de la paternité ou plus précisément de ce sentiment qu'une fille aurait voulu insufflé à ce père absent et qui ne reviendra pas.Peut-être est-ce à travers ces propres maternités que Marie Nimier a trouvé la force de mettre des mots sur son "ressentiment" vis à vis de son père.J'ai refermé son ouvrage, troublée et invitée à me replonger dans mes souvenirs enfouis. Merci pour tant d'émotions!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Le portrait d'un père,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Reine du silence - Prix Médicis 2004 (Broché)
La petite Marie n'a que cinq ans lorsque son père, l'écrivain Roger Nimier, meurt dans un accident de voiture. Quarante ans plus tard, elle entreprend de dresser le portrait de ce père qu'elle a si peu connu.A quelques bribes de souvenirs s'ajoutent une carte postale lapidaire, les portraits d'amis écrivains, les confessions des frères de Marie, les traces d'une correspondance, des photos à la Une de Paris-Match... Elle évoque, sans jamais le juger, ce père aux multiples démons, qui privilégiait son travail à sa famille, et pouvait se montrer particulièrement cruel. Sous la plume de la femme mûre, on retrouve les questions, les peurs et les doutes d'une petite fille qui tente de comprendre, de se rapprocher de ce père trop tôt disparu, afin d'apaiser ses propres tourments. Sur le ton de la confidence, avec beaucoup de sensibilité et de pudeur, Marie Nimier offre un beau témoignage sur l'amour filial. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Une émotion sincère,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Reine du silence - Prix Médicis 2004 (Broché)
Peu importe la part de fiction et de réalité. Après tout, la petite fille n'avait que 5 ans quand son père est mort. Quels souvenirs peuvent-ils être 100 % fidèles à la réalité, surtout si jeunes. Mais les émotions, elles, sonnent juste et c'est ce qui résonne.
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