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La Religion du poignard : Eloge de Charlotte Corday [Broché]

Michel Onfray
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Description de l'ouvrage

12 février 2009 Débats
Charlotte Corday incarne le refus d'une gauche de ressentiment qui jouit de l'occasion offerte par 1789 pour donner libre cours à sa haine, ses jalousies, ses envies. Elle qui a lu Plutarque et Corneille, son ancêtre, elle ne se contente pas de pérorer dans un temps où l'on parle beaucoup, souvent à tort et à travers : elle agit. Quel intérêt de lire et d'admirer les grands romains de la république si, dans ces circonstances historiques particulières, on ne se hisse pas à leur hauteur ? Elle dit clairement son républicanisme et son mépris de la faiblesse du Roi, elle affirme les idéaux des Lumières et se soucie comme d'une guigne des vertus chrétiennes, elle peste contre le dévoiement de l'esprit de 1789 dans le sang de la Terreur, elle est la véritable Amie du Peuple alors que Marat, emblématique homme du ressentiment, se sert de la Révolution française pour régler des comptes avec le monde qui ne lui a pas donné ce qu'il attendait : titres de noblesses, visibilité mondaine, argent, pouvoir, honneur, reconnaissance institutionnelle. Charlotte Corday incarne le tyrannicide, cher au cœur des amis de Plutarque. Elle incarne la morale et la vertu, la pureté et l'idéal dans un monde où triomphent le vice, l'immoralité, l'impureté, la haine. Son geste fonde la " religion du poignard ", selon les mots de Michelet, une religion sans Dieu bien utile en nos temps déraisonnables de nihilisme triomphant.

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Détails sur le produit

  • Broché: 80 pages
  • Editeur : Editions Galilée (12 février 2009)
  • Collection : Débats
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2718607912
  • ISBN-13: 978-2718607917
  • Dimensions du produit: 20,8 x 11,4 x 2,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 101.160 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Docteur en philosophie, Michel Onfray enseigne en classe terminale au lycée technique de Caen. Il démissionne de l'Education Nationale en 2002 pour créer l'Université Populaire de Caen, afin d'y enseigner une "contre-histoire" de la philosophie. La première année de cette université est consacrée à "Archipel pré-chrétien". Il y montre toute la richesse de cette époque qui ne se limitait pas à la philosophie de Platon, chère aux chrétiens, avec des penseurs tels Démocrite, Antiphon, Aristippe, Diogène le cynique, Epicure, Lucrèce... chez lesquels il trouve une alternative au spiritualisme.
Michel Onfray est l'auteur de nombreux ouvrages où il développe une théorie de l'hédonisme. Il propose de réconcilier l'homme avec son corps, machine sensuelle, et de bâtir une éthique fondée sur l'esthétique. Pour lui, la philosophie est comme un art de vivre, de mieux vivre, qui permet de se débarrasser de ses illusions.Michel Onfray estime qu'il n'y a pas de philosophie sans psychanalyse et se définit comme un "freudo-marxiste". Sa philosophie est celle d'un rebelle, admirateur de Nietzsche. Il prône une révolte contre le conformisme et le dogmatisme qui génèrent le conservatisme social. Affichant un athéisme sans concession, il considère que le christianisme est indéfendable.

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Commentaires en ligne 

3.0 étoiles sur 5
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Commentaires client les plus utiles
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Qui fut véritablement Charlotte Corday ? 15 février 2009
Par Patrick TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat vérifié
Un petit livre qui se lit très vite mais dont l'intérêt est immense : qui fut vraiment Charlotte Corday ? Jean-Paul Marat ? Et si "l'ami du peuple" (Marat) n'était finalement qu'un homme du ressentiment, un homme qui fut en fait seulement préoccupé par ses propres intérêts et mu par ses nombreuses frustrations, alors que Charlotte Corday se serait "sacrifiée" en quelque sorte en assassinant Marat, elle qui plaçait la liberté au-dessus de tout ?

Un livre poignant, incisif, tranchant sur le fond ; un régal sur la forme.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bel éloge, mais hélas un travail très limité 15 mars 2009
Par Johan Rivalland TOP 100 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat vérifié
Sophie scholl, Antigone, Charlotte Corday, voici le nom de mes héroïnes. L'une n'a jamais existé, mais a marqué durablement les esprits par sa force de caractère. Les deux autres ont défendu, comme elle, des causes d'un haut intérêt éthique, mais de manière presque anecdotique au regard des événements effroyables qui se déroulaient à leur époque respective (du moins sur l'instant, et nous y reviendrons).
Les trois ont en commun d'être des femmes d'une très grande force morale et d'un courage exemplaire. Et toutes les trois ont péri au terme de la peine capitale, en connaissance de cause, en n'ayant rien fait pour y échapper, plaçant la cause qu'elles défendaient au-dessus de leur propre vie.

Des trois figures, Charlotte Corday reste néanmoins, à mes yeux, celle au sujet de laquelle je me pose le plus de questions. En effet, contrairement aux deux autres qui ont agi de la manière la plus pacifique qui soit, Charlotte Corday a tout de même recouru à la violence et à l'assassinat. Oui, mais n'était-ce pas pour « sauver 100 000 vies », comme elle le dit elle-même ? Dilemme de toujours, car dans le cas présent on peut être tenté de défendre ce point de vue, mais qu'en est-il dans le cas d'un terroriste qui lui aussi trouvera une justification à des assassinats, que l'on réprouvera cette fois totalement ?
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Original mais des erreurs 9 juillet 2009
Par Armani
Format:Broché
Des vues originales et audacieuses sur un épisode peu commenté de la Révolution. Malheureusement, des erreurs factuelles ou de chronologie qui dénotent une absence de relecture sérieuse par l'auteur et / ou l'éditeur.
Erreurs indiscutables ( ex: "600 000 morts, soit un quart de la France d'alors"...) signalées à l'éditeur qui n'a pas daigné répondre...
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 affectueusement raté ! 13 mai 2009
Par Bernelas
Format:Broché
Encore ivre des vapeurs des Bûchers de Benarès, j'étais plus qu'impatient de me convertir à La Religion du poignard...
Malheureusement cet éloge de Charlotte Corday n'est qu'une vulgaire dissertation bâclée dans laquelle Onfray s'est contenté de nous présenter sa fascination pour l'assassin de Marat.
Certes, son analyse des causes de la Révolution Française est brillante, sa description du cannibalisme politique est sanglante à souhait,son portrait de Marat comme figure révolutionnaire du ressentiment est pertinente, mais pourquoi disserter sur "un geste qui fut politiquement nul mais moralement sublime", et qui symbolise la révolte mais qui finalement n'a inspiré concrètement aucune résistance.
Onfray,-on croit rêver!-, va jusqu'à écrire: "l'excellence du geste ne se mesure pas au nombre de vies épargnées mais à la qualité éthique".
Il tente d'étayer son propos avec l'exposition des ascendants romains (Plutarque, Brutus, Caton) de Charlotte Corday et les discutables et pitoyables témoignages de son bourreau Sanson...Tout cela n'apportera rien de franchement judicieux.
De POLITIQUE DU REBELLE à la PUISSANCE D'EXISTER en passant par l'excellent FEERIES ANATOMIQUES, le philosophe normand nous avait enseigné une philosophie libertaire et pratique à la manière des sages antiques qui incarnaient au quotidien les prescriptions de leur art de vivre.
Alors pourquoi un tel égarement içi ?
Je crois qu'Onfray, une fois n'est pas coutûme, fut victime de son exaltation trop affective pour la jeune dissidente normande.
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