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La Veuve noire [Broché]

Michel Quint
3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

16 octobre 2013 Suspense
Le 11 novembre 1918, Léonie Rivière, jeune veuve de guerre qui espère subsister en devenant reporter, rencontre Edgar Prouville, soldat démobilisé après une blessure.
Très vite, ils entament une liaison passionnée et Prouville, qui débute une carrière de courtier en peintures, entrepose chez Léonie, à Montparnasse, un stock de toiles d'artistes dont il espère voir monter la côte : Modigliani, Picasso...
Mais il disparaît en laissant ses toiles. Aidée par Norbert Rameau, un photographe qui a été gazé au front, Léonie, résolue aussi à conquérir sa liberté de femme, va mener l'enquête à travers le Montparnasse de l'après-guerre. Une enquête qui la mènera à un quadruple meurtre commis au printemps 1917 sur le Chemin des Dames...

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Extrait

Extrait du prologue

«Froufrou, froufrou, par son jupon la femme...»
Le refrain de valse douce flotte un instant aux lèvres du soldat en marche et vient se dissoudre à essuyer le brouillard glacé sur le visage épuisé des trois hommes qui suivent. Ils ne sont pas loin de constituer la fière poignée de survivants de leur section, et pas en très bon état. Le lieutenant qui traîne la patte en dernière position n'a jamais commandé à aussi peu d'hommes, à peine une escouade réduite. Ni vu un printemps aussi pourri que ce printemps 1917. Avant de pleuvoir, pas vraiment des averses, plutôt des tentatives de bruine, il a neigé, sournoisement, des flocons pas francs qui piègent les feuilles mortes et amollissent sous la semelle le sol du petit bois bouillasseux. L'officier progresse avec autant de difficultés qu'aux assauts quand il bondit de la tranchée, revolver au poing, «En avant les enfants !», et se retrouve dans la terre retournée par les pilonnages d'artillerie, les marmites, le godillot happé par la boue, l'élan coupé, plus préoccupé de son équilibre que de courir à l'ennemi. Souvent il est tombé, s'est relevé sous la mitraille, avec un mépris des balles et un souci de ne pas avoir de la merde dans la moustache, mais, par miracle, sans être touché à mort comme le gros de ses hommes. Peut-être que sa maladresse, son côté sportsman de salon, pas de muscle, une taille élancée, de la blondeur, une gueule à uniforme, very distinguée, ou bien sa volonté de renier par une bravoure aveugle un atavisme d'aristo fin de race planqué, lui ont paradoxalement sauvé la vie jusqu'à présent. Il boite parce qu'il a dérapé sur les entrailles d'un cadavre et s'est tordu le genou. Pas bien héroïque. Très certainement, il a demandé à anticiper la descente au repos des lambeaux du bataillon décimé dans l'offensive Nivelle, à prendre la tête de cette expédition de ravitaillement à l'arrière pour racheter ce handicap physique au front, aussi honteux qu'une vilaine maladie attrapée au bordel. Dans le civil, à vingt-cinq ans, il termine une thèse d'État en lettres latines sur le Satyricon de Pétrone - roman ou chronique de cour ? Les trois autres n'en savent rien. Ils ont juste marqué un silence après sa réponse à la question essoufflée du deuxième soldat de la petite colonne, un première classe du pavé parisien, gouaille et pas lourd de peau sur les os :
- Appeler ce coin-ci le Chemin des Dames, c'est rien vicieux ! Pourquoi pas avenue des Allongés ?
- Parce que le nom de cette crête, entre les deux cours d'eau, l'Aisne et l'Ailette, fait référence aux filles de Louis XV, Adélaïde et Victoire, les Dames de France. Elles suivaient cet itinéraire pour rejoindre le château d'une des maîtresses de leur père, si ma mémoire est bonne...
Petit silence, plus de froufrou, froufrou, et puis le première classe (c'est bien l'unique fois où il voyage en première ! rigole-t-il) commente de sa voix de Parigot :
- Eh ben vrai, fricoter avec Madame Papa, c'est pas des moeurs ! Et je voudrais bien les y voir aujourd'hui, les trotteuses ! Elles auraient de la merde jusqu'aux jarretières, tellement que tintin pour la bagatelle !

Revue de presse

Parmi les nombreuses qualités de cet écrivain qui est bien plus qu'un auteur de polar, on souligne toujours son sens de l'atmosphère qui le ramène invariablement du côté de chez Simenon. Il y a pire cousinage... Aujourd'hui, Quint met son grand talent de raconteur d'histoire au service d'une intrigue parisienne. C'est l'après-guerre. Avec ce bonheur immense d'avoir triomphé du Boche, mais aussi avec son cortège de misère, de gueules cassées, de femmes seules, d'enfants sans père...
Michel Quint nous régale avec cette chronique d'un Paris en pleine effervescence artistique, où tout semble possible, y compris les plus belles arnaques. Et puis, en toile de fond, il y a ces pauvres gars, dont le mari de Léonie, tombés au champ d'horreur et dont le romancier, en quinze pages remarquables, raconte le destin absurde. En suivant Léonie dans sa quête de vérité, on ne peut pas ne pas songer à l'héroïne de Sébastien Japrisot dans Un long dimanche de fiançailles qui mettait tout en oeuvre pour retrouver son bien-aimé. Michel Quint est dans ce registre. Là encore, ce n'est pas un mince compliment. (Bruno Corty - Le Figaro du 7 novembre 2013)

Détails sur le produit

  • Broché: 280 pages
  • Editeur : Archipel (16 octobre 2013)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2809812551
  • ISBN-13: 978-2809812558
  • Dimensions du produit: 23,8 x 15,4 x 2,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 149.999 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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2.0 étoiles sur 5 Déception 14 janvier 2014
Format:Broché
Quelle déception....J'en arrive à me demander si Michel Quint a saisi l'air du temps (centenaire de la grande guerre) ou répondu à une commande. Des longueurs dans un "aussi" petit livre, c'est le bouquet. Pourtant ses personnages étaient sympathiques.
Cela commençait bien...Le Chemin des dames, le crime...Les descriptions de la vie à l'heure de l'armistice sont intéressantes,mais que de répétitions. On a bien compris qu'il était difficile de se chauffer et de se nourrir, inutile de nous le répéter tous les trois chapitres. De même, ses héros rencontrent du monde, beaucoup de monde, trop de monde....Et brusquement, comme s'il fallait finir, en deux chapitres, il torche une fin, qui nous laisse sur notre faim.....Quant au titre, je n'ai toujours pas compris: la veuve noire tue....Pas celle-ci. Il y avait matière à un polar passionnant, autour du crime du Chemin des dames qui apparaît ici comme un prétexte.... J'espère qu'il sera plus inspiré pour le prochain.
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4.0 étoiles sur 5 La veuve noire : 15 mars 2014
Par Barrio
Format:Broché|Achat vérifié
Un livre bien écrit, une intrigue intéressante, un destin de femme magnifiquement dépeint!
Vous passerez un agréable moment auprès de ces personnages d'un autre temps...
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