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13 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 mai 2014
Trois heures de vie d'Adèle. Et je ne me suis pas ennuyé.
Un film étonnamment simple, parfois très joli, et qui raconte son histoire sans grands détours. Kechiche maîtrise bien ses clichés sentimentaux. Ainsi, j'ai vite accepté le rôle d'un protecteur ( Adèle a quelque chose de Bambi ) et veillé anxieusement à ce que rien de trop grave ne lui arrive. Et, finalement, elle s'en sort, en léchant les blessures d'un échec sentimental. L'éveil explosif du désir charnel pour une femme a fait naufrage.
Il y a un antécédent fascinant: "La loi du désir" d'Almodovar, où le jeune Banderas, "Adèle" dans un monde gay masculin, n'accepte pas son rejet et va au bout d'une autodestruction pathétique.
Adèle n'en a pas les moyens. Il lui manque, à elle aussi, les clés du "salon" d'une culture ( pas trop ) raffinée: la scène lesbienne ( à la Proust ) lui restera fermée. Donc, elle doit s'affirmer "un étage plus bas", au lit. Les scènes érotiques du film sont logiques et indispensables: c'est ici où Adèle doit "mettre le paquet".
Et il y a une belle symétrie entre le rejet par la "scène éclairée" dans le film et le rejet par le "public anti-vulgarité" sur ce forum. L'absence d'un vernis culturel, ça ne pardonne pas ...
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37 sur 48 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Adèle découvre l’amour avec Emma… Voilà l’histoire.
Car « La vie d’Adèle » n’est pas un film sur l’homosexualité ; ce n’est pas non plus un film militant (sauf si l'on considère que le simple fait de ne pas faire un film militant sur un sujet qui pourrait en valoir la peine est une action militante à part entière). C’est un film sur le sentiment amoureux et l’évolution de la relation amoureuse avec tout ce que cela engendre.
Adèle a 16 ans, elle rencontre Emma, la petite vingtaine, c’est le coup de foudre au travers d’un regard. Kechiche fait évoluer ce couple jusqu’au pathétique (cf. la scène dans le café, lorsque Adèle suce la main d’Emma). Parce que l’amour peut aussi être pathétique, parce que l’amour, lorsqu’il n’est plus partagé peut être atroce.
On comprend bien l’évolution du couple : Emma devient le pygmalion d’Adèle (discussions sur Sartre, la philo, visite de musées, etc.). Et puis tout bascule lors d'une soirée à laquelle tous les amis artistes et intellos d'Emma sont conviés ; Emma se rend compte qu’elle n’est pas (plus ?) comblée intellectuellement avec Adèle qu'elle répudiera quelques temps plus tard pour faute (on se demandera même jusqu'à quel point Emma n'aura pas tout fait pour qu'Adèle la trompe). Parce que la malhonnêteté dans la relation amoureuse est parfois bien pratique.
Kechiche filme d’une manière naturaliste : les corps sont exhibés, au même titre que les émotions ou la morve qui coule du nez d’Adèle. Il colle sa caméra sur le visage de « gros bébé » d’Adèle qui mange, boit, dort, embrasse…
Trois heures sidérantes d’émotions vraies. Des scènes d’amour magnifiques et justes. Des actrices exceptionnelles (Adèle Exarchopoulos toute en émotions et Léa Seydoux toute en retenue).
Un chef d’œuvre.
(ServaneL)
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10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 août 2014
Deux actrices sensationnelles ! mais avait-on besoin d'une si longue démonstration ; bien sûr, il fallait peut-être en passer par là pour dire la passion charnelle poussée à son paroxysme et le drame que représente une rupture. Je me pose la question de savoir comment ces deux actrices ont pu se livrer à ces scènes... n'y voyez pas un jugement mais une interrogation au sujet de la performance.
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11 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Kechiche ou l’art de remplir le vide. Voilà un film où l’on mange abondamment des pâtes (deux fois en famille, une fois en groupe, toujours en gros plan et de préférence la bouche grande ouverte lorsqu’il s’agit de dire, ce faisant, une niaiserie), où l’on baise beaucoup (une fois en mode hétéro, trois fois en mode homo, pour éclairer sans doute ceux qui n’auraient pas bien compris comment s’y prendre), où l’on joue à l’institutrice (quatre séquences, au point de se croire dans un remake d’ « Être et avoir »), où l’on s’embrasse à bouche bien baveuse durant une bonne dizaine de minutes et où la pauvre Adèle, sanglotante et morve au nez, cherche désespérément durant un bon quart d’heure la boite de kleenex que la production n’a pas eu les moyens de lui offrir.

Message philosophique et éthique du réalisateur: Sans le sexe, point de rapports amoureux. Et ce, que l'on soit homo ou hétéro. Oui ma bonne dame, tenez le vous pour dit ! L'oeil de la caméra, comme son réalisateur, ne recule devant rien pour nous faire entrer ce postulat dans le crâne. Elle s'engouffre aux moments opportuns, très (trop) nombreux, dans des plans franchement pornographiques, quasi-gynécologique, exhibés avec une complaisance pénible, nous prenant en otage du voyeurisme hétérosexuel du réalisateur.

Ces interminables galipettes sont d'autant plus pénibles si on les mesure à l'aune de leur inutilité scénaristique. Et posent d'autant plus question dès lors que l'on se rappelle que l'une des deux damoiselles en pâmoison est censée être mineure, soit dit en passant. Là dessus non plus, aucun questionnement ne sera porté, la chose étant bien vite reléguée au rang d'anecdote.

La "mise en scène" se résume à un truc simple : tout filmer à la longue focale, toujours en gros plans (il doit y avoir en tout et pour tout dix plans larges dans le film), quel que soit le contexte ou le décor. Avantage : on peut compter les grains de beauté et les boutons d'acné, au moins ça occupe.

En sosie d'Emilie Dequenne, Adèle Exarchopoulos s'en sort à peu près et parvient à exister malgré la pâleur de son personnage. Face à elle, la toujours transparente et insipide Léa Seydoux, la petite fille de Jérôme (président de Pathé) et ex 5 à 7 de ce coquin de Woody, ses deux expressions et son regard vide. Bref, le film - qui dure trois heures - aurait très bien pu en durer quatre de plus si Kechiche, qualifié par ceux-qui-s’y-connaissent de « génie », avait décidé de faire manger des pâtes une quatrième fois à ses actrices ou de nous imposer une cinquième scène de baise hard.

Pour tout dire, cette « œuvre », qualifiée ici ou là de « sublime » par ceux-qui-savent, n’aurait duré qu’une heure, que nous nous en serions mieux portés… Pour être objectif, reconnaissons tout de même que l’on y apprend aussi comment manger des huitres (pas de chance, on le savait déjà) et qu’y sont dispensés des commentaires sur Marivaux, Sartre et Klimt, piochés dans « La littérature pour les Nuls » et dans « La peinture pour les Nuls » .

La sévérité du jugement porté est à la hauteur des éloges grotesques dont ce film a fait l’objet. En toute franchise, sa programmation, aux côtés de « La Planète des Seins» ou de « Cris et Suçotements" » aurait parfaitement fait l’affaire sur W9 ou D8 un soir de semaine.

Tout cela en dit long sur la connivence, la complaisance, le conformisme et le manque de courage du petit cercle des critiques qui l’ont porté aux nues (les cieux, pas les "actrices") et prennent à longueur d’années les spectateurs pour des c...gogos
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24 sur 32 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 mai 2014
J'ai cédé à l'achat en me disant qu'il avait quand même reçu la palme d'or... Etant moi même une femme qui vit avec une femme, je me disais qu'il s'agissait peut être d'une très belle histoire d'amour... Quelle déception et de bout en bout! Aucune osmose entre les actrices, des plans longs sensés donner une atmosphère mais qui en fait finissent par devenir lourds et des scènes non pas d'amour mais de cul, excusez ma vulgarité. Bref, en conclusion, une histoire fantasmée et modelée à travers le regard d'un homme et qui aurait sans doute été classée dans la catégorie porno si le même film avait été tourné avec un couple hétéro. Vraiment déçue et navrée qu'une telle image est été donnée des couples lesbiens, car même si le prétexte du film était une "passion" entre deux jeunes femmes, la conclusion du public restera ce malheureux raccourci.
Si vous voulez voir une histoire entre deux femmes et bien ancrée dans la réalité Kiss Ming est un très beau film. Rien à voir.
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17 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 octobre 2013
Un film qui aura au moins eu le génie de faire parler de lui : triple palme d'or, euphorie critique des premiers jours, controverse trouble-fête juste avant la sortie à propos des méthodes d'un réalisateur génial et névrosé, qui, patatra, ne veut plus que le film sorte. Et finalement, un enthousiasme devenu mitigé de la part du public à la sortie de l'oeuvre...

Au visionnage du film, on se dit surtout : "tout ça pour ça". La vie d'Adèle n'est pourtant rien d'autre qu'un nouveau Kechiche : réalisme documentaire, mise en scène à fleur de peau, caméra à l'épaule et plans serrés... un bouillonnement quelque part entre Pialat pour la recherche de la vérité et Rohmer pour les discussions philosophiques (même si celles-ci rappellent plus nos cours de Terminale qu'autre chose), avec un fond d'analyse sociale par confrontations (spaghettis VS huîtres, Bob Marley VS Sartre, monde du travail VS monde des beaux-arts). Et au final, il est vrai, une bien belle et tragique histoire de passion amoureuse entre une fille qui se cherche et une fille un peu plus initiée, histoire portée par deux comédiennes époustouflantes totalement habitées par leur personnage.

Paradoxalement, ce qui fut le noeud de discorde et le pinacle du film est, je trouve, d'un intérêt limité : deux longues scènes de cul (autant appeler un chat un chat), qui m'a plus évoqué le Kamasutra féminin-féminin illustré qu'autre chose. Le sexe au cinéma, c'est de la haute voltige (perso, je trouve qu'aucun film n'arrivera jamais à égaler une scène de sexe réussie en littérature, mais bon) et il vaut parfois mieux réussir dix secondes de passion sensuelle que de vouloir à tout prix la vérité en perdant cinq minutes de bobine à filmer des râles et des positions. Mais avec tout ce que j'avais entendu, je m'attendais à ce résultat, et le résultat ne m'a pas transporté.

"La vie d'Adèle" reste un très grand film. S'il est le chef-d'oeuvre vanté par la presse intello-branchouille, j'ai là-dessus quelques réserves. S'il mérite la palme d'or, je n'en sais rien. Si cette palme fut politique avant d'être artistique, je n'en sais rien non plus. Mais il ne mérite certainement pas des tombereaux d'insultes et des dégoûts sans fondement.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le film a défrayé la critique, et pourtant on en a très peu parlé. Il est cependant impressionnant: le parti-pris de réalisation est très proche des actrices et leur fait jouer leur vérité, c'est un beau film sur une histoire d'amour entre deux filles ni voyeur ni caricatural, et il mérite amplement sa palme.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
On peut enfin aller mater un petit porno au cinéma sans avoir honte, avec sa femme à un bras et son Télérama sous l'autre. Bien joué Kechiche. Parvenir à satisfaire ses fantasmes et son voyeurisme en décrochant, en prime, l'étiquette de film d'auteur, c'est du grand art.

Il y a, dans ce film, une heure en trop dont près de dix minutes de sexe explicite qui, selon moi, n'apportent que très peu à l'ensemble. Quoi d'autre ? Une première heure réussie, des personnages réalistes, notamment une bande de lycéennes qui ne donnent pas envie d'avoir à nouveau 16 ans. Puis on a une histoire d'amour touchante, dont on comprend deux phrases sur trois, la dernière se perdant quelque part entre la gorge et le nez des actrices. Pauvres actrices, elles n'ont pas été gâtées... Non content de leur demander de se violer mutuellement, Kechiche les filme sans générosité, promenant goulûment sa caméra à l'épaule sur leurs mentons dégoulinant de spaghettis, ou sur des filets de morve coulant dans la bouche - constamment ouverte - d'Adèle... Le réalisme est-il à ce prix ? Pourtant, quand mon nez coule, je me mouche.

Bref, un drôle de film, réalisé par un drôle de type, qui laisse un drôle de goût, avec une interdiction aux moins de 12 ans pleinement justifiée. Entre ça et l'Inconnu du lac, le cinéma gay semble s'être donné pour mission de faire l'éducation sexuelle du public français. L'homosexualité pudique, qui existe aussi, est certainement moins vendeuse.
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40 sur 56 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 octobre 2013
Au début je pensais que 3h c'était super long pour ce genre de film, mais en faite pas du tout. J'ai trouvé ce film magnifique, les actrices sont juste merveilleuse. Ce film, quoi qu'on en dise mérite la palme d'or. Je ne comprend même pas que l'on puisse en faire des critiques négatives sans l'avoir vue. De plus il faut arrêter de rester bloquer sur les scènes d'amour qui n'occupent que 7 minutes du film, c'est le reste qui compte.Je vous conseille d'aller le voir.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 mars 2015
Je ne vais pas rentrer dans le fait qu'il s'agit des lesbiennes : si cela est toujours un sujet pour quelconque, qu'il se fasse consulter. Je ne vais pas rentrer non plus dans le sexe, si je peux me permettre. Par ailleurs, oui, les scènes de cul sont longues, mais toutes les autres aussi (c'est pour cela que le film est aussi long). Même le scénario peut paraître banal : l'éveil sexuel et sentimental d'une ado jusqu'à la, disons, maturité. Alors, pour quoi cinq étoiles ? D'abord, pour le risque pris par le réalisateur, qui s'est tourné en pari bien réussi. Risque parce qu'il s'est consacré à une actrice plus ou moins novice et jeune pour filmer trois heures de scènes longues,pour la plupart avec le plan en pleine figure, dont elle est la protagoniste absolue. Et le pari est réussi car elle, Adèle Exarchpoulos, est absolument époustouflante, sa performance étant d'une puissance et d'une richesse inoubliable. Je regarde souvent de scènes choisies de ce film car j'envie de la revoir encore une fois. Et croyez-moi: sur ces scènes choisies, elle est toujours habillée. Énorme, un grand merci à elle et au réalisateur.
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