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Dans les premiers jours de 14, Adrien F, lieutenant du génie, est fauché par un éclat d'obus sur les bords de la Meuse. Défiguré, il est transporté au Val-de-Grâce où il séjournera cinq ans dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révéleront toute leur humanité. De cette épopée dramatique, émouvante, mais drôle aussi parfois, on retiendra que des blessures naît aussi la grâce. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Commentaires client les plus utiles
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Ambivalence.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La chambre des officiers (Poche)
Adrien, le personnage principal, défiguré par un éclat d'obus, se retrouve dans un service spécial réservé aux mutilés du visage. Le roman n'a pas de mal à entrer dans le vif du sujet et en quelques pages, nous nous retrouvons en train de lire l'accident. Donc, la mise en place est très rapide et efficace. Les passages qui auraient pu être narrés avec crudité sont très subjectivement expliqués, ce qui laisse une certaine liberté de l'imaginaire. A mon sens, l'esprit "fraternel" des hommes qui vivaient à cette période de l'histoire, n'est pas assez franche et assez profonde. La dualité entre la peur de la guerre, la joie de la victoire, l'appréhension du regard des autres, l'angoisse de la mort; et bien tout ça donne à ce roman une sorte de consistance très intéressant. De plus, il se lit très vite.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Du petit-fils au grand-père,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La chambre des officiers (Poche)
Sombre roman sur les "Gueules cassées" de la première guerre mondiale, l'écriture est simple mais le thème est tellement important que le roman s'impose !Les victimes innocentes, dont la vie est à reconstruire lentement et comme ils peuvent, verront (dont le protagoniste principal) la fin de cette guerre (la dernière disait-on...). Plus tard, convier au Traité de Versailles, Clemenceau en les décorant aura la larme à l'½il devant ces braves. Ainsi, Marc Dugain, sans être manichéen, nous montre la tristesse des hommes qui pourtant doivent tenir le cap pour que le pays ne s'effondre pas. Dur dilemme que ces périodes... Lu par mon grand-père et moi, ce court livre, mérite que l'on se le lise en quelques soirées. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Et si la vie était plus forte que le désespoir,
Par Nicole TOURNEUR "Terre brûlante" (Saint Quentin en Yvelines, France) - Voir tous mes commentaires (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La chambre des officiers (nouv. pres.) (Broché)
Le thème, tragique et dur, est traité avec fluidité. La détresse de ces soldats pourrait nous faire pleurer mais, souvent, on rit. Cet épisode monstrueux de la guerre 14/18 est dépeint avec clairvoyance et la vie, plus forte que le désespoir, pointe entre les lignes. La joie, l'amitié, l'avenir - toujours présents - éclairent les murs de l'hôpital de milliers d'éclats de rire ensoleillés.
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