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La chute Poche – 18 janvier 1972


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Descriptions du produit

Revue de presse

Avec un dossier et des notes réalisés par Sophie Doudet, agrégée de lettres modernes, et une «lecture d'image» par Alain Jaubert, écrivain et réalisateur. Recommandé pour les classes de lycée. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

«Sur le pont, je passai derrière une forme penchée sur le parapet, et qui semblait regarder le fleuve. De plus près, je distinguai une mince jeune femme, habillée de noir. Entre les cheveux sombres et le col du manteau, on voyait seulement une nuque, fraîche et mouillée, à laquelle je fus sensible. Mais je poursuivis ma route, après une hésitation. [...] J'avais déjà parcouru une cinquantaine de mètres à peu près, lorsque j'entendis le bruit, qui, malgré la distance, me parut formidable dans le silence nocturne, d'un corps qui s'abat sur l'eau. Je m'arrêtai net, mais sans me retourner. Presque aussitôt, j'entendis un cri, plusieurs fois répété, qui descendait lui aussi le fleuve, puis s'éteignit brusquement.»


Détails sur le produit

  • Poche: 152 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : 1 (18 janvier 1972)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070360105
  • ISBN-13: 978-2070360109
  • Dimensions du produit: 1,3 x 10,8 x 17,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
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26 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gwen COMMENTATEUR N° 11ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR sur 22 juin 2011
Format: Poche
Camus nous a laissé peu de romans. Vu leur qualité, c'est bien dommage! Paru en 1956, "La chute" est le dernier qu'il écrivit, quatre ans avant sa mort tragiquement "absurde". C'est aussi celui que je préfère. Sa construction narrative est d'une rare simplicité puisqu'il s'agit tout bonnement d'un long monologue, celui d'un homme, Jean-Baptiste Clamence, qui se confie à un étranger de passage à Amsterdam. Mais quelle vertigineuse virtuosité dans ce monologue! Quelle cristalline pureté dans cette prose! Avant même de vous frapper par la qualité de son propos, ce livre vous étourdit par la somptuosité de son style, un style d'une exceptionnelle élégance et d'une incomparable fluidité. On sent que tel l'ébéniste polissant amoureusement son meuble, Camus a poli chaque phrase de son texte avec le plus grand soin, choisissant le moindre de ses mots, plaçant la moindre de ses virgules avec une extrême attention, aussi soucieux de la musicalité de son écriture que du sens de ses paroles.

Mais que nous raconte justement ce livre? me direz-vous. Et quel est son message? Eh bien, je m'en voudrais de réduire sa portée en limitant le champ de son interprétation. Je pense que dix lecteurs pourraient y lire dix choses différentes sans qu'aucun d'entre eux soit forcément dans l'erreur. Ce qui est d'ailleurs souvent le propre des grandes oeuvres. Pour moi Camus nous donne surtout ici, sans aucun didactisme, sans aucun moralisme, une profonde leçon d'humanité au sens le plus noble du terme.
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19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joël TOP 1000 COMMENTATEURS sur 4 septembre 2009
Format: Poche
Voyez-vous, quand on vous force à l'adolescence à lire du Camus ou bien d'autres écrivains, je pense que l'on ne fait, dans la plupart des cas, que développer une haine contre certains auteurs. Il m'aura fallu plus de 25 ans avant de retoucher à un livre de Camus. J'avais été tellement déçu par L'étranger auquel je n'avais sans doute rien compris qu'il aura fallu que je me force pour acheter ce livre.

Et là, ce fut une découverte pour moi. Ce livre est exceptionnel par son style et son message. Ce monologue sur la vie de la part d'un avocat brillant qui découvrira les vices qui le hantent après un acte couard est plein de finesse et de justesse. Il est bien entendu dérangeant mais, dans la mesure où il s'agit d'un monologue, il est bien difficile de connaître le fond des choses puisqu'il ne cède à aucune contradiction dans sa rhétorique. Sa plaidoirie sur sa vie est un acte d'accusation qui ne connaît aucune défense. Lui-même qui aura pris partie sa vie durant pour la veuve et l'orphelin (mais même ceux-ci ne sont pas forcément bons) se trouve livré en pâture. Tant et si bien qu'à la fin, c'est nous qui devenons l'avocat du diable en essayant de lui trouver des circonstances atténuantes tant on peut bien des fois se reconnaître dans son personnage.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eric le rouge sur 6 novembre 2012
Format: Poche Achat vérifié
Un grand livre au style eclatant et dote d'une grande portee philosophique.
Camus touche la une corde sensible de l'humanite et de l'individu.
Beaucoup de sujet sont abordes et beaucoup de questions posees.
La chute se lit tres vite mais vous laissera peut etre comme moi pour un bon bout de temps en reflexion.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 1 juin 2013
Format: Poche
René Girard a dans ses travaux cité "La chute" comme marquant l'avancée de Albert Camus dans la compréhension du mensonge romantique et de la critique de l'homme du souterrain (Mensonge romantique et vérité romanesque). Ce roman est proche du style de Dostoïevski. Un homme, dans les bas-fonds du port d'Anvers, se confie à un étranger, partageant alcool et souvenirs, vécus ou construits. L'homme, un avocat parisien, fut une étoile brillant au firmament des prétoires. L'homme se vante d'avoir été le grand secours de la veuve et de l'orphelin, de posséder une âme charitable à l'excès et envie, aussi habile du cerveau que du sexe, sportif qui aurait pu, avec un peu plus d'entraînement, devenir numéro 1 au tennis etc. Alors pourquoi a-t-il échoué dans cette misère ?

L'homme expose qu'il n'a aucun principe moral dans sa vie. Jamais ne couchait-il avec les femmes de ses amis ! Soit. Le lecteur apprend quelques lignes après qu'il avait la décence de se défaire de l'amitié avant de conclure une passe. La brillance démontre en fait la noirceur. L'homme se précipitait (s'en vantant) au devant des aveugles pour les aider à traverser la rue, ne laissant à personne la possibilité de le faire. Belle âme ! pour apprend-t-on un peu après ne pas s'empêcher d'ôter son chapeau et de saluer sa victime. Ridicule.
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