ce livre ne doit pas figurer dans la catégorie histoire mais dans la catégorie propagande politique. Dès le début de l'ouvrage, l'auteur annonce franchement qu'il est une sorte de combattant, luttant contre des « mythes » répandus par les musulmans ou les philomusulmans (rien que le néologisme comporte des connotations insupportable). De plus, pour un historien, son travail est remarquablement indigent : une compilation et un réarrangement de citations d'auteurs anciens, tirés de livres d'autres historiens, avec pour référence principale un religieux copte dont il reprend les paroles quasiment sans les remettre en cause, alors qu'il reproche le prétendu aveuglement des auteurs «philomusulmans ». Caricatural, ce n'est pas un livre d'histoire mais le bréviaire d'une certaine xénophobie...