undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

132 sur 144 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Allons-y d'emblée pour la critique qui ne manque pas de surgir au moment d'évoquer La couleur des sentiments : oui, Kathryn Stockett a suivi un atelier de "Creative Writing" et cela se sent, dans sa façon ingénieuse de faire avancer son roman, dans ses portraits de femmes, d'une minutie et d'une précision qui ne laissent rien au hasard.
2 millions et demi d'américains ont lu le premier livre de Kathryn Stockett. Et combien dans les états du sud, du côté du Mississippi, là même où se déroule l'action, il y a moins de 50 ans ? Pas de doute, la romancière a su saisir l'ambiance ségrégationniste de l'époque, et le choix de décrire les rapports entre domestiques (noires, forcément) et jeunes bourgeoises (blanches, naturellement) aiguise et amplifie cette atmosphère délétère.
En donnant la parole successivement à deux bonnes et une apprentie journaliste de bonne famille, lancées dans une entreprise invraisemblable et hautement dangereuse, Kathryn Stockett a trouvé le cocktail idéal. Deux noires pour une blanche, les deux premières se confiant clandestinement à la troisième pour l'écriture d'un livre témoignant de leur vie quotidienne, ce n'est rien de moins que de la dynamite, dans une société où règne un apartheid décomplexé et lamentable.
Le livre s'étire parfois longuement dans des descriptions maniaques des relations ambigües entre maîtresses et servantes (j'ai failli écrire esclaves) mais tout ceci sonne juste et fort et prépare à la déflagration finale, qui se fait attendre, mais qui ne déçoit pas, au point de tirer quelques larmes sans tomber dans un pathos inconvenant.
Ce n'est pas de la grande littérature ? Non, mais c'est un grand sujet, traité avec nuances et sans manichéisme (ce n'est pas les méchantes blanches contre les gentilles noires, on en est loin). C'est un roman dense, un négatif à Autant en emporte le vent, passionnant comme un documentaire, palpitant comme une fiction. Avec de bons gros morceaux d'humanité dedans. Alors, oublions les ateliers d'écriture, Kathryn Stockett a un don pour la mise en scène et les dialogues remarquable et tient sans peine la distance des 500 pages.
Evidemment, on imagine bien le film qui va en être tiré. Franchement, même avec un Spielberg aux commandes, que diable pourrait-il apporter de plus ?
33 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
39 sur 44 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 janvier 2011
Très beau livre, de ceux qu'on a du mal à lâcher sitôt commencé et qui nous poursuivent longtemps après l'avoir terminé. Les personnages sont très attachants, beaucoup de choses ont déjà été dites, je voulais simplement rajouter que l'amour est très présent dans tout ce livre, et la couleur principale est plus l'espoir et l'affection que la violence qui reste en fond mais ne passe pas au premier plan. Les relations entre personnes ne sont jamais manichéennes et restent toutes en nuances.
Vraiment un bon moment de lecture ...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
76 sur 87 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 novembre 2010
Sur Amazone UK, pas moins de 345 commentaires 5 étoiles pour ce roman magnifique. Un petit chef d'oeuvre qui retrace la vie des "maids", ces "bonnes à tout faire" noires, aux Etats-Unis à l'époque de JFK. Ces femmes qui travaillaient 6 jour surs 7 chez leurs employeurs blancs, partageaient leur vie intime, élevaient les petits enfants blancs, souvent mieux et avec beaucoup de tendresse, mais toujours victimes de ségrégation.
Chacun à sa place, jusque dans les toilettes que la "bonne" noire n'était pas autorisée à utiliser.
Un portrait magnifique et souvent drôle de ces femmes courage dans une Amérique où si l'esclavage est aboli dans les faits, il ne l'est pas encore dans les esprits.
Je suis étonnée que ce livre n'ait pas connu plus de succès sur Amazone France mais peut être est ce dû à la traduction. Je l'ai lu en anglais donc je ne sais pas ce qu'elle vaut mais rien que le titre qui ne veut rien dire, m'a effectivement déçue. Traduire "The Help" par "La couleur des sentiments", c'est vraiment prendre beaucoup de liberté avec la traduction, à mon avis... Le traducteur n'essaie même pas de rendre le jeu de mot contenu dans le titre.
En tout cas, c'est un très beau livre et je le recommande.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une fois par mois, des amies se réunissent pour jouer au bridge et échanger des nouvelles. Tandis qu'elle parlent ou mangent, les bonnes noires s'occupent des enfants et font le ménage.
Mais l'une de ces dames fronce le nez: comment accepter de partager ses toilettes avec ces gens qui leur apportent microbes et maladies? Il faut que cela change! Une loi pour séparer maîtres et domestiques s'impose.
L'une d'elles pourtant en est révoltée. Elle envoie à une grande maison d'édition new-yorkaise un projet révolutionnaire: donner la parole aux bonnes. Est-ce réalisable? Celles-ci vont-elles se risquer à parler à une Blanche? Skeeter sera-t-elle encore acceptée dans sa propre communauté?
Ce roman nous envoie dans un monde ahurissant, aux idées rigides et moyenâgeuses. Et pourtant, on est en Amérique, dans les années 60!
Comment imaginer que les bonnes soient obligées de travailler comme des esclaves et d'accepter toutes les humiliations sans une plainte? Comment croire que, si elles parlent, elles mettent leur vie et celle de leur famille en danger?
A travers trois points de vue, Katryn Stockett nous montre les failles qui séparent les communautés, mais aussi tout ce qui les rapproche. De nombreuses anecdotes font sans cesse rebondir le récit, le drame alterne avec l'humour, le ton est tour à tour drôle, émouvant, touchant, révoltant et le roman et bien plus riche que le film qui en est tiré (que j'ai aimé cependant). J'ai adoré ce roman.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 février 2015
Ce livre est vraiment excellent, il raconte l'histoire d'une journaliste essayant d'écrire au mieux la vie de deux bonnes noires. C'est à travers elle d'ailleurs que l'auteure nous dépeint une société que l'on a tendance à oublier.
Mais attention, si ce livre est excellent, ce n'est pas juste à cause du thème, avec son côté un peu moralisateur. Le style de Stocket à lui tout seul suffit à rendre ce livre magnifique tellement elle écrit bien, il y a de l'humour, de bonnes répliques, et une ambiance juste magistrale.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Mississippi, 1962. Skeeter, une jeune femme blanche qui était très attachée à sa bonne noire et qui est souvent choquée du comportement de ses meilleures amies envers les gens de couleur, donne la parole à ces mêmes bonnes et écrit un livre avec elles sur ce qu'est réellement leurs vies.

Lorsque l'on a beaucoup d'attente pour un livre, c'est souvent quitte ou double! Mais ici, je n'ai vraiment pas été déçu, ce fut un coup de coeur dès les premières pages. D'abord l'histoire est prenante et bien sûr, d'une portée historique! Mais finalement, ce n'est pas pour moi le plus important dans ce livre. Avant d'être choqué par ce que je viens de dire, laissez-moi essayer de m'expliquer. Pour moi, ce qui fait la beauté de ce livre, ce sont ses personnages: Skeeter, Aibileen, Mini, Celia Foot... L'auteur a un talent indéniable pour les faire parler et on les aime toutes passionément. A chaque fois que l'on passe d'un point de vue à un autre, on est à la fois triste de laisser la narratrice précédente et heureuse de retrouver la suivante. Je ne peux pas vous dire à quel point je me suis attachée à ses femmes! J'ai l'impression de les connaître, j'ai envie de les serrer dans mes bras et de leur dire à quel point elles sont formidables et courageuses! J'ai même pleuré pour elle, ce qui ne m'arrive quasiment jamais avec un livre. Et si je dis que c'est véritablement la force du livre, c'est tout d'abord parce que c'est ce que j'ai ressenti, mais également parce que nous savons déjà toutes et tous de quelle manière les choses se déroulaient à l'époque, ce n'est pas une découverte. Mais lorsque l'on nous parle d'individualités et non plus d'anonyme, c'est là que l'Histoire prend une réelle importance pour nous je crois!

Ma seule tout petite déception concerne la fin, que j'ai trouvé un peu abrupte. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur l'avenir de tous les protagonistes, je n'avais pas envie de les quitter si vite! En bref, ma seule déception est que le livre s'achève!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Que je suis heureuse d'avoir lu ce livre ! C'est une remarque qui peut paraître un peu niaise comme ça, mais vraiment "La couleur des sentiments" est de ces romans qui vous laissent une merveilleuse sensation de bonheur, qui vous donne la "gnaque" comme on dit. Plus encore, il vous donne matière à réflexion, vous permet de vous remettre en question.

L'histoire est purement et simplement magnifique, très bien écrite (un style très visuel), faisant la part belle à l'émotion mais aussi à l'humour.

Pour résumer : Jackson, Mississipi. A l'heure où l'on considère que la femme ne s'accomplit qu'en devenant épouse, femme au foyer et surtout mère de famille, Eugenia alias "Skeeter", jeune blanche de son état, rêve d'être journaliste, quand sa mère très à cheval sur les principes, ne rêve que de la voir se caser avec un gars de bonne famille.

Outrée par le comportement des blancs envers les noirs et hantée par le départ sans explication de Constantine, la bonne par laquelle elle a été élevée, elle décide de faire bouger les choses.

Dégotant un poste de journaliste pour la rubrique "Comment être une parfaite femme au foyer", elle parvient parallèlement à convaincre une bonne noire, Aibileen, de raconter ce qu'est son quotidien au service de sa "patronne" blanche. D'autres bonnes suivront le mouvement, entre peur et espoir de voir les choses changer ...

La galerie de personnages est vraiment exceptionnelle, le livre est d'ailleurs globalement décomposé en chapitres "focus" sur un des personnage. On suit donc le fil de l'histoire mais pas forcément à travers les yeux de la même personne.

Eugenia alias "Skeeter" est le pilier porteur du roman. C'est un peu le "vilain petit canard" du groupe des "blanches", une Rosa Parks chez les visages pâles. Ses copines sont toutes casées, ont presque toutes des gosses et ont des centres d'intérêts très "bof" : se faire belle, jouer aux cartes, avoir la plus belle maison, donner les plus belles réceptions, avoir la meilleure "bonne" ... Skeeter, elle, est une grande sauterelle aux cheveux indomptables, qui se contrefiche de la mode et des brushings. Elle n'est pas très jolie, n'a pas envie de se marier avec les mecs qu'on lui présente et est profondément éprise de liberté. Bref, elle est indépendante, incarnant la modernité absolue dans ce milieu très formaté.

Hilly Holbrook est la grande méchante du roman, elle est exaspérante, imbuvable, l'américaine sudiste typique qui a la haine des noirs, la mère au foyer parfaite vénérée par les autres femmes de la ville, qu'elle tient sous sa coupe pour ne pas dire en laisse. Hilly est influente, Hilly fait peur ... La froisser, aller à l'encontre de ses idées, c'est s'aventurer sur un terrain très glissant, c'est aller au devant de gros ennuis. Car rien ne l'arrête quand elle vous a dans le nez, ruiner votre réputation, vous faire coffrer, blanc ou noir, c'est pareil. C'est un personnage plutôt caricatural car tout est poussé à l'extrême chez elle : Son attitude, son physique, ses idées. Elle crée, au cours de l'histoire; ce sentiment d'angoisse permanent qui va crescendo. Elle est comme une bombe à retardement prête à éclabousser tout le monde du venin qui coule dans ses veines. Un monstre sous les traits d'une barbie vintage. Elle évolue dans un milieu factice fait de non-dits, d'apparences, d'égoïsme et d'hypocrisie. On arbore un sourire de façade, on expose sa bienséance de pacotille mais derrière les portes closes, ce qui se passe n'est jamais beau à voir.

Gros coup de coeur pour Aibileen et de Minny (entre autres). Elles incarnent l'émotion, la force et le courage. On vit avec elles, au fil de pages, leur quotidien, leurs sentiments, les humiliations qu'elles subissent à longueur de temps (l'histoire des toilettes séparés est un point crucial, particulièrement bien traité mais il y en a bien d'autres ...), la peur aussi car c'est au flingue que les blancs règlent leur compte. La nuit, dans les ruelles du quartier noir, personne ne se sent en sécurité, tout le monde se sent visé et c'est la trouille au ventre qu'on rentre chez soi en priant Dieu de ne pas être abattu lâchement d'une balle dans le dos ...
Personnages humbles et forts à la fois, et non dénués d'humour (la palme à Minny), c'est avec courage qu'elles vont accepter de faire le récit de leurs conditions de travail pathétiques mais aussi de beaux souvenirs, de l'amour qu'elles ont pour les enfants qu'elles ont élevés, de l'amitié (secrète) qui les a parfois unies à leurs patrons. Et puis ce qui est beau aussi, c'est de voir l'amitié, l'amour, la force qui unissent ces femmes.

Une pléiade de personnages secondaires intéressants vient s'y ajouter.

Au final, même si le thème de la ségrégation a été mainte et mainte fois traitée, dans les livres comme au petit écran, ce roman le fait avec beaucoup de fraîcheur et de simplicité, sans tomber dans le mélodrame et on ne s'ennuie pas un instant. Ce thème est une trame de fond solide pour cette histoire. C'est un véritable hommage fait aux femmes. Qu'on les aime ou qu'on les déteste, elles se battent toutes pour une cause, qu'elle soit bonne ou mauvaise : Vivre sa vie comme on l'entend, la réussite sociale, être libre, être aimée et acceptée pour ce qu'on est, donner à ses enfants la chance d'un avenir meilleur ... des messages qui en tout cas ne peuvent pas laisser indifférent.

J'ai été surprise par la fin. Je ne vous en dirai pas plus. C'est une fin relativement abrupte mais tellement pleine d'espoir. Skeeter, Aibileen et Minny récoltent les fruits de ce qu'elles ont semés, le souffle d'une tempête, mais surtout le souffle du vent de la liberté car chacune d'entre elle, dans la tourmente des événements, va saisir sa chance pour une autre vie.

Et ça, voyez-vous, ça me donne la pêche, cet espoir, cette petite voix qui vous dit de ne jamais baisser les bras et que tout est encore possible.

A lire absolument.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 mars 2013
J'ai été captivée du début à la fin. Beaucoup de finesse dans l'écriture, de la tendresse pour les personnages et de l'humour; tous ces ingrédients réunis font que l'on n'a pas envie d'interrompre la lecture et que la fin arrive trop vite.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 décembre 2011
Un roman touchant de réalisme sur une époque (les années 60s) mais aussi une société (Américaine) dont peu de personnes veulent parler : celui des gens (noirs) qui travaillent pour les autres (blancs) et sont toujours là pour eux, mais restent pourtant invisibles ou juste matériellement présents. Mais bien que senti comme de peu d'importance , ce monde a une vie pleine de sentiments gais ou tristes, emportés ou soumis, et nous partageons leurs quotidiens avec envie d'y prendre part et d'agir... Une chose est sûre, vous ne regarderez plus le personnel qui vous entoure ou dont vous faites partie de la même façon !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 mars 2013
Un roman rare : instructif, original, très bien traduit et qui nous ouvre les yeux sur une époque et un monde rarement décrits sous cet angle. A lire absolument pour se distraire mais aussi réfléchir, grandir, ouvrir son coeur.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee (Poche - 23 août 2006)
EUR 6,60

Beignets de tomates vertes
Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg (Poche - 24 juillet 2009)
EUR 7,80

Les suprêmes
Les suprêmes de Edward Kelsey Moore (Poche - 6 mai 2015)
EUR 9,70