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L'époque tient pour suspecte toute conviction forte et tout jugement de valeur qui prétend se fonder sur des critères universels. Tintin vaudrait bien Balzac ; les tags autant que Picasso. Toute hiérarchie serait discutable. Valoriser une opinion plus qu'une autre serait lui manquer de respect.
Contre ce relativisme ambiant, qui détruit les fondements du débat démocratique, Finkielkraut rappelle, fidèle à l'héritage des Lumières, l'existence de valeurs universelles. C'est la reconnaissance de valeurs communes, valables quelles que soient les particularités de chacun, qui fonde l'appartenance à la nation française, en son principe universaliste. Les progrès du relativisme, faisant le lit de revendications particularistes, menacerait son unité.
La thèse est claire. Reste à savoir si elle est éclairée ou seulement alarmiste. --Paul Klein
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Avec le style plein de verve et d'expressions imagées qui caractérise Alain Finkelkraut, notre pourfendeur des idées reçues s'insurgent contre le "culturalisme" consistant à s'abstenir de tout jugement par repect des différences culturelles particuliéres. Il retrace ainsi historiquement l'évolution des idées universalistes face à ce culturalisme. Avec un catastrophisme un peu éxagéré et un esprit icnoclaste, il dépasse finalement le champ de la culture pour le situer au niveau des idées et démontre à quel point en renonçant aux idées universelles issues notamment des Lumiéres notre civilsation par refus d'ethnocentrisme et sous prétexte de respect des autres cultures, enferme finalement l'individu dans son identité. Un essai qui na pas perdu de son actualité et qui éclaire effectivement brillament le débat du communautarisme.
Avec le style plein de verve et d'expressions imagées qui caractérise Alain Finkelkraut, notre pourfendeur des idées reçues s'insurgent contre le "culturalisme" consistant à s'abstenir de tout jugement par repect des différences culturelles particuliéres. Il retrace ainsi historiquement l'évolution des idées universalistes face à ce culturalisme.
Avec un catastrophisme un peu éxagéré et un esprit icnoclaste, il dépasse finalement le champ de la culture pour le situer au niveau des idées et démontre à quel point en renonçant aux idées universelles issues notamment des Lumiéres notre civilsation par refus d'ethnocentrisme et sous prétexte de respect des autres cultures, enferme finalement l'individu dans son identité.
Un essai qui na pas perdu de son actualité et qui éclaire effectivement brillament le débat du communautarisme (notamment).
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