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le 26 mars 2004
Un livre passionnant
Avec le style plein de verve et d'expressions imagées qui caractérise Alain Finkelkraut, notre pourfendeur des idées reçues s'insurgent contre le "culturalisme" consistant à s'abstenir de tout jugement par repect des différences culturelles particuliéres. Il retrace ainsi historiquement l'évolution des idées universalistes face à ce culturalisme. Avec un catastrophisme un peu éxagéré et un esprit icnoclaste, il dépasse finalement le champ de la culture pour le situer au niveau des idées et démontre à quel point en renonçant aux idées universelles issues notamment des Lumiéres notre civilsation par refus d'ethnocentrisme et sous prétexte de respect des autres cultures, enferme finalement l'individu dans son identité. Un essai qui na pas perdu de son actualité et qui éclaire effectivement brillament le débat du communautarisme.
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le 6 décembre 2015
"La défaite de la pensée" est sans doute l'ouvrage le plus important d'Alain Finkielkraut dans la mesure où il s'y livre à une analyse à la fois historique et philosophique exigeante de notre rapport à la "culture". Il décortique notamment avec une profondeur remarquable la genèse et les avatars successifs de la notion française de "culture" héritée des Lumières, qui est mise en parallèle avec la notion allemande de Volksgeist ("génie national"). La thèse finale à laquelle cet ouvrage conclut est celle d'un agrandissement inquiétant de la sphère du culturel à tout un ensemble de pratiques qui en étaient auparavant exclues. Ainsi, si le flot des créations proprement culturelles (c'est-à-dire pour l'auteur celles qui ressortent de "la vie avec la pensée") ne tarit pas, il se trouve immergé dans un courant beaucoup plus vaste de "productions" pseudo-culturelles qui dénient aux premières toute prééminence : le relativisme culturel s'impose et la grande culture est priée d'abandonner sa superbe.
C'est ainsi un ouvrage dont la lecture est à la fois exigeante (assez éloigné donc des essais récents du même auteur), mais aussi très stimulante et enrichissante pour qui s'interroge sur la culture dans le monde contemporain et sur les dévoiements de la pensée moderne.
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le 9 octobre 2002
Cet essai (écrit en 1987) se termine sur une perspective pessimiste : une conclusion intitulée "Le zombie et le fanatique", où l'auteur oppose l'occidental décadent, égoïste, pusillanime (le "zombie") à l'habitant des pays du tiers-monde, sorti d'une décolonisation mal digérée et prêt à tout pour revendiquer des concepts identitaires (le "fanatique").
Ce qui est oublié, nous dit l'auteur, c'est l'esprit des Lumières, seule solution pourtant pour éviter ces deux écueils, c'est à dire la culture (et non "les cultures"), la réflexion, la pensée tout simplement. Ce final, qui pouvait paraître trop pessimiste en 1987, semble aujourd'hui fort lucide.
On peut reprocher un manque de profondeur dans l'analyse (mais c'est normal pour un livre qui se veut synthétique), on peut aussi regretter que l'auteur ignore, dans sa perspective historique, les nouvelles conceptions matérialistes de société (libéralisme, marxisme...), qui, pour les trop avoir étouffées, ont peut-être leur part dans les revendications identitaires.
L'ouvrage reste cependant très intéressant pour comprendre les origines conceptuelles profondes du nazisme et des nationalismes en général.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 novembre 2015
Dans cet essai,Alain Finkielkraut s'intéresse à la Culture, aux différentes réalités et définitions que revêt le mot selon les époques et les idéologies. C'est subtil, intelligent, érudit - mais aussi complexe, voire confus par moments, pour un lecteur 'grand public'. Le plus intéressant est sans doute la dernière partie consacrée à l'état de la culture aujourd'hui. Le philosophe en fait un constat désolant - mais malheureusement lucide. A lire.
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le 12 février 2016
L'essai est court et brillant. L'histoire et édifiante depuis les Lumières et le Volksgeist de Herder. Ce livre a été publié en 1987. Il a sans doute constitué un jalon dans la réflection et, on le comprend aisément, il l'est encore un aujourd'hui. Toutefois, certains exemples cités en seconde partie datent et n'évoquent plus grand chose. Ils n'ont pas été décrits de façon suffisamment circonstanciées, ce qui aurait permis de comprendre encore 20 ans plus tard. D'autre part, depuis la parution de ce livre il y a eu la fin du communisme, l'intrusion de l'internet et du smartphone, le retour du religieux, l'islamisme, le terrorisme, la construction européenne et Schengen, la crise migratoire,...et les crises de l'école et des banlieues se sont probablement accentuées. Il y a eu aussi le Front National. L'essai demeure brillant et érudit. Le fil conducteur est certe intact. Néanmoins Alain Finkielkraut ferait oeuvre utile de remanier la seconde moitié en la complétant avec les évolutions depuis 1987. Une défaite de la pensée mise à jour se justifierait à nouveau aujourd'hui. Pour cette seule raison seulement trois étoiles.
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le 14 septembre 2009
Lorsque j'ai lu ce livre, il y a un peu plus de 20 ans, j'avais trouvé qu'il se présentait un peu trop, au plan des idées, comme un démarquage de "L'âme désarmée" d'Alan Bloom. La différence est que Bloom limite essentiellement ses analyses aux débats ayant agité le microcosme universitaire américain des années 70, alors que Finky s'inscrit d'emblée dans une perspective bien plus large, "civilisationnelle", dirait-on aujourd'hui. Mais plus le temps passe, plus les intuitions de Finkielkraut se vérifient l'une après l'autre, comme chacun peut s'en apercevoir tous les jours. Alors, peu importe que cet auteur soit, depuis lors, devenu une des "vaches sacrées" médiatiques (et tant mieux !); peu importe, même, que ses récentes prises de position géopolitiques (sur la question du conflit proche-oriental en particuiler) soient critiquables. Ce qui compte, c'est que, avant beaucoup d'autres, il avait vu juste sur la capitulation de l'esprit des Lumières face aux dérives "postmodernes" et qu'il l'avait exprimé avec talent. Un ouvrage qui reste passionnant, mais qu'il est devenu difficile de relire sans éprouver un peu de nostalgie pour un temps où il semblait encore possible de réagir. Maintenant, c'est devenu un combat d'arrière-garde. Et ce sont nos enfants qui en paieront le prix.
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le 5 mai 2015
J ai acheté ce livre de 1987 car je voulais le lire avant l identité malheureuse de 2013 . Bien m en as pris car il y a une réelle continuité entre les deux: Vision claire de la France actuelle et prémonitoire que ne nieraient pas Guénon, Aron, Houellebecq ou Zemmour. Nos hommes politiques devraient s en inspirer.
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le 18 novembre 2015
Une explication aux désordres de la pensée initiés par la pensée unique de la "bien pensance" d'une gauche qui mélange tout.
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le 17 mars 2004
Un livre passionnant :
Avec le style plein de verve et d'expressions imagées qui caractérise Alain Finkelkraut, notre pourfendeur des idées reçues s'insurgent contre le "culturalisme" consistant à s'abstenir de tout jugement par repect des différences culturelles particuliéres. Il retrace ainsi historiquement l'évolution des idées universalistes face à ce culturalisme.
Avec un catastrophisme un peu éxagéré et un esprit icnoclaste, il dépasse finalement le champ de la culture pour le situer au niveau des idées et démontre à quel point en renonçant aux idées universelles issues notamment des Lumiéres notre civilsation par refus d'ethnocentrisme et sous prétexte de respect des autres cultures, enferme finalement l'individu dans son identité.
Un essai qui na pas perdu de son actualité et qui éclaire effectivement brillament le débat du communautarisme (notamment).
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le 19 juillet 2008
Voila un brillant essai que nous livre Finkielkraut.
On peut ou non adhérer à son point de vue, notamment dans la derniere partie du livre.
Mais force est de constater que l'argumentation est menée avec brio, enrichissant le lecteur d'une connaissance accrue de la pensée philosophique autour de la culture depuis les Lumières.
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