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La désobéissance civile Poche – 1 juillet 1997


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--Ce texte fait référence à l'édition Poche.

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Mis en prison pour avoir refusé de payer une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique, Henry David Thoreau crée le concept de désobéissance civile en 1849. Son essai La Désobéissance civile a inspiré Tolstoï, Martin Luther King et Gandhi. S'il semble évident que la Loi doit, par principe, être toujours respectée, le concept de désobéissance civile semble prendre aujourd'hui un nouvel essor et gagner de nouveaux partisans. Mais quelles sont les justifications politiques et philosophiques à la désobéissance civile ? Cet essai est accompagné de l'article du Monde Diplomatique intitulé " Jusqu'où obéir à la Loi ", daté d'avril 2006. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Biographie de l'auteur

Noël Mamère, élu Vert, maire de Bègles, qui a participé à des arrachages illégaux d'OGM et qui a célébré en 2004 le premier mariage homosexuel de France présente ce texte fondateur. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .


Détails sur le produit

  • Poche: 63 pages
  • Editeur : Mille et une nuits (1 juillet 1997)
  • Collection : Mille et une nuits
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2842050622
  • ISBN-13: 978-2842050627
  • Dimensions du produit: 15 x 0,5 x 10,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 2.405 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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87 internautes sur 92 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adam Zitten TOP 500 COMMENTATEURS sur 3 décembre 2008
Format: Poche Achat vérifié
Il est très utile de prendre connaissance du contexte historique dans lequel Thoreau rédigea cet essai, avant d'en entamer la lecture. Voir la fin de cet ouvrage.

Certains anarchistes placent Thoreau sous leur bannière. Discutable sur certains points (mais pas infondé). C'est lui-même qui écrit : " Mais pour parler en homme pratique et en citoyen, au contraire de ceux qui se disent anarchistes, je ne demande pas d'emblée « point de gouvernement », mais d'emblée un meilleur gouvernement."
Les idées de Thoreau pouvaient l'amener à penser de grands projets de société mais cet homme solitaire et de propension parfois misanthropique n'était pas du tout enclin aux mouvements de masses. En résumé, je dirais que les idées étaient là mais pas "l'envie d'y aller"...
Il pensait aussi, et surtout, qu'il n'était pas nécessaire de procéder à de grandes actions pour obtenir satisfaction. Son désaccord avec la politique de son pays ne s'exprimait concrètement qu'une fois par an, de façon individuelle et pacifique: Il refusait de payer l'impôt.
Thoreau avait un amour viscéral de la liberté, ne supportait pas les contraintes injustifiées, refusait de participer aux iniquités d'Etat.

Dans ce livre, Thoreau discerne la loi, du bien. Une loi peut-être mauvaise et doit alors être combattue. Dans les démocraties actuelles, comme dans l'Amérique de Thoreau au 19ème siècle, la majorité décide de ce qui est ou deviendra légal (souvent par le biais de ses députés), mais gare à ne pas confondre légalité et justice !
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136 internautes sur 147 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bernelas sur 18 avril 2007
Format: Poche
Livre révolutionnaire qu'il faut lire et relire.C'est le genre d'écrit que l'on peut dévorer deux ou trois fois dans la même journée!

Oubliez les revendiations de José Bové qui caricaturent souvent les propos de ce pamphlet...lisez,lisez,lisez ce recueil radical qui vous enseignera la liberté d'agir envers et contre tout, du moment que la cause soit juste.Un livre de résistance pragmatique,un manuel d'anarchisme pratique,qui condamne toute forme de lâcheté passive et active.Ce chef-d'oeuvre influencera Gandhi et Martin Luther King.

Après La Boétie et avant Lafargue,Thoreau nous offre certaines clefs fondamentales pour vivre concrétement plus libres...qu'attendez-vous?

Deux phrases pour finir:"Je pense que nous devons d'abord être des hommes, des sujets ensuite." et "Il y a 999 professeurs de vertus pour un homme vertueux".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joseph Fouché TOP 50 COMMENTATEURS sur 13 août 2012
Format: Poche Achat vérifié
Henry David Thoreau (1817-1862) est un philosophe américain qui en son temps -et cela pouvait se comprendre- était pour une liberté totale au-delà des tabous et des pesanteurs de son époque; ainsi, dans "La Désobéissance Civile" il écrit "le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins" dès la première page...

Dans le contexte de l'époque un certain esprit libertaire américain subversif existe et c'est tant mieux à la limite. Le problème c'est que cet opuscule n'est pas lu au XIXe siècle mais au XXIe, et là il faut se demander -objectivement- qui a intérêt à que "le meilleur gouvernement soit celui qui gouverne le moins". Réponse : Les ultra-libéraux les plus durs envers l'Etat-Providence. De là découle l'intérêt des vielles idées libertaires que les libéraux capitalistes se plaisent à manipuler, au bout de deux siècles, pour que le marché économique tout puissant règne sur les États.

Sans doute, Thoreau ne l'aurait pas voulu et n'aurait même pas imaginé être récupéré par les libéraux-libertaires (théorisés par Michel Clouscard dans "Néofascisme et idéologie du désir").

Toutefois, l'ouvrage est à lire mais en gardant son jugement critique et en ré-contextualisant à la fois le XIXe -pour le comprendre- et le XXIe -pour nous comprendre.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Mathot sur 8 septembre 2010
Format: Poche Achat vérifié
Cet ouvrage reste intéressant et une autre perspective sur l'obéissance civile. L'auteur relate de quelques expériences qui lui sont arrivées par refus d'obéir à l'état, il détaille un séjour en prison et fait référence à sa politique locale pour nous donner l'exemple de l'esclavage, tout en expliquant l'intérêt d'aller à contre-sens; pour faire réagir les gens qui disent verbalement soutenir une idée mais qui n'agissent aucunement par rapport à ces idées. Il s'en faut parfois de peu, et qu'une seule voix s'élève pour faire suivre les autres.
Ce qui est bon à en retirer, est le fait que nous devons cautionner nos idées et refuser le fait de laisser d'autres, au pseudo-nom d'une démocratie non-existante, ou d'autres idéaux vides, décider pour nous.
Lorsqu'on ne se retrouve dans aucun parti politique, on comprend aisément la pensée de Thoreau qui se refuse à laisser la majorité décider pour ses choix de vie. Il met en avant que la meilleure façon d'échapper à ce système est de pouvoir en être autonome. Il a tout à fait raison, mais c'est chose quasi impossible à l'heure actuelle, soit nous faisons partie du système, soit nous devenons des "outcasts" et des moins que rien, nous n'existons plus pour ainsi dire...
Lecture un peu légère, on s'attend à plus d'explication sur cette fameuse désobéissance...
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